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.. Quand les femmes parlent d'amour : une anthologie de la poésie féminine

Couverture du livre Quand les femmes parlent d'amour : une anthologie de la poésie féminine

Auteur : Françoise Chandernagor

Date de saisie : 21/11/2016

Genre : Poésie

Editeur : le Cherche Midi, Paris, France

Collection : Espaces

Prix : 19.00 €

ISBN : 9782749117157

GENCOD : 9782749117157

Sorti le : 13/10/2016

  • Le courrier des auteurs : 21/10/2016

1) Qui êtes-vous ? !
Je suis sûrement plusieurs. Mais, l'âge venant, je commence à me réduire.

2) Quel est le thème central de ce livre ?
La place trop étroite consentie aux femmes dans la poésie française et la découverte de leurs poèmes amoureux, souvent magnifiques et injustement oubliés.

3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?
«Il y aura quelqu'un, un jour, pour se souvenir de nous» (C'est un vers de Sappho, poétesse grecque de l'Antiquité).

4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?
La musique d'Il pleut sur Nantes de Barbara, une chanson dont le texte figure dans ce livre car c'est aussi un superbe poème.

5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?
Le bonheur de découvrir de nombreuses poétesses inconnues ou sous-estimées, dont le talent est pourtant bouleversant.

6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?
J'écris de préférence à la campagne, devant une fenêtre qui ouvre sur le parc, un moulin et un grand étang. Mais je ne vois pas toujours ce paysage intemporel, car j'écris surtout la nuit.

7) Comment vous vient l'inspiration ?
Par surprise, quant au choix du sujet ; et avec beaucoup de travail, pour la suite.

8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?
À cinq ans, dès que j'ai su lire, j'ai commencé à écrire des «livres illustrés». À dix ans, j'ai confié à l'un de mes professeurs et à l'une de mes amies que je souhaitais devenir écrivain. Mais je n'en ai jamais rien dit à ma famille.

9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lectrice) ?
Comme jeune lectrice (sept ou huit ans), les Contes d'Andersen, dont je crois avoir senti tout de suite la qualité littéraire. Mais ce ne sont pas vraiment des contes pour enfants.

10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !
Les écrivains nous consolent de la vie.

11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?
Elles sont pour moi ce que les pâtisseries sont pour les gourmands : des lieux de perdition. Je ne peux pas y entrer sans en ressortir chargée de livres... alors que les éditeurs m'en envoient des centaines chaque année !

12) Quelle place tiennent les livres dans votre vie ?
Il y a des bibliothèques dans toutes les pièces de ma maison, et des livres posés en pile sur les parquets et même sur les lits ! Je crois qu'il va falloir maintenant songer à pousser les murs...


  • Les présentations des éditeurs : 31/10/2016

... ou quand Françoise Chandernagor dénonce la misogynie du milieu littéraire...
Voici une anthologie très personnelle, originale et inédite. Composé de textes émanant de femmes-poètes francophones de tous horizons et accompagné de biographies détaillées souvent riches en péripéties, ce livre montre quel regard les femmes portent sur l'amour : un chant singulier émerge ainsi peu à peu d'un patrimoine poétique jusqu'ici dominé par des siècles d'émois masculins.
De la très sensuelle Béatrix de Die à la romantique Marceline Desbordes-Valmore, de la sulfureuse Renée Vivien à la pieuse Marie Noël, des poétesses québécoises aux poétesses libanaises, c'est à un panorama incomparable de l'amour vu par les femmes-poètes de langue française que nous sommes conviés. C'est aussi l'occasion de découvrir de grandes poétesses du XXe siècle restées injustement ignorées... Enfin, c'est le moyen de prouver - et d'oser dire bien haut - que, dans ses jugements, le «milieu littéraire» fut, et demeure, résolument misogyne !

Issue d'une famille de maçons creusois alliés aux descendants d'un esclave indien, Françoise Chandernagor, première femme sortie «major» de l'ENA où elle entra à l'âge de 21 ans, abandonna bientôt le droit et la magistrature pour se consacrer à l'écriture. Depuis son premier ouvrage, L'Allée du roi (1981), elle a signé une pièce de théâtre et douze romans, dont deux ont fait l'objet d'adaptations télévisuelles. Ses livres sont traduits dans une quinzaine de langues. Elle siège à l'Académie Goncourt depuis 1995.



  • La revue de presse Franz-Olivier Giesbert - Le Point, novembre 2016

Grâces soient rendues à la romancière de ressusciter pour nous les plus puissantes poétesses de la langue française. À commencer par Louise Labé.


  • La revue de presse Caroline Pigozzi - Paris-Match, novembre 2016

Françoise Chandernagor publie un florilège de poèmes féminins célébrant la passion amoureuse. Une corde sensible à redécouvrir avec bonheur...
Résultat ? Des femmes romanesques, sulfureuses, sensuelles, pieuses, solitaires, à l'existence parfois douloureuse. Lesquelles aiment tant les mouvements du coeur, les alternances de sentiments qu'elles sont très en verve dès lors qu'oubliant enfin Dieu, les enfants, la nature, la mort, l'exil, la condition humaine, elles osent se lancer en vers sur cet éternel sujet.


  • Les courts extraits de livres : 23/10/2016

Extrait de l'avant-propos

«Une anthologie de la poésie féminine de langue française ? Vous n'y pensez pas !», dis-je à l'éditeur Jean-Yves Clément qui me proposait ce travail. «D'abord je ne suis pas sûre qu'il existe une poésie féminine différente, dans son essence et dans ses formes, de la poésie masculine... Mais surtout, vous le savez comme moi, il n'y a pas de femmes poètes en France ! Ou si peu : on retombe toujours sur les trois ou quatre mêmes - l'inévitable Louise Labé, la non moins évitable Anna de Noailles, deux ou trois rondeaux de Christine de Pisan, deux ou trois élégies de Marceline Desbordes-Valmore, et c'est fini. Fini ! - D'autant, dit l'éditeur en souriant, que je comptais réduire encore le champ de vos recherches : j'aurais voulu ne faire figurer dans ce livre que des poèmes d'amour... - Alors là, oubliez, cher Monsieur, oubliez ! Les femmes, pour ce que j'ai lu d'elles, parlent rarement d'amour dans leurs poèmes : Dieu, les enfants, la Nature, les saisons, la mort, l'exil, la condition humaine, voilà ce dont elles traitent. Mais l'amour, non, quasiment jamais. Pour l'amour, adressez-vous plutôt à leurs confrères masculins : les mâles, eux, sont des sentimentaux !»
D'ailleurs, comme je l'expliquai à l'éditeur, je n'accepte jamais de me laisser imposer un «sujet», un format, un délai - je ne veux entrer dans aucune collection. Et puis, pour savoir quoi écrire, ai-je besoin d'intermédiaire ? Mon imagination est assez vive pour me fournir en «sujets» littéraires variés - tout me tente, tout m'appelle -, et mon plan de travail est bouclé pour les cinq cents prochaines années...
Pourtant, sans rien en dire au commanditaire et pour savoir s'il y avait ou non des poétesses en France, les jours suivants je feuilletai mes anciens livres de classe et ceux de mes enfants, puis quelques-unes des multiples anthologies qui trônent dans ma bibliothèque.
Et voici les résultats.
Pour les manuels scolaires, commençons, à tout seigneur tout honneur, par le célèbre Lagarde et Michard, celui qui traite du XIXe siècle par exemple : Marceline Desbordes-Valmore, qui «inventa» le romantisme avant Lamartine, a droit à deux pages dans la rubrique «Romantiques mineurs», rubrique qu'elle partage avec Maurice de Guérin. Lamartine, lui, ouvre le chapitre des «Grands romantiques» où il dispose de trente-trois pages, soit, si je compte bien, seize fois plus que Marceline. En nombre de pages et de poèmes cités, notre poétesse se trouve donc ramenée au rang des «illustrissimes» poètes que furent François Coppée et Sully Prudhomme... C'est du moins ce que l'élève est invité à penser. Quant au Lagarde et Michard du XXe siècle, une seule poétesse y est citée, Anna de Noailles - encore n'a-t-elle droit qu'à une page et demie sur un total de six cent quarante-six pages.
Passons maintenant au manuel d'Henri Mitterand, édité dans les années 1990 et que l'école imposa à mes enfants. Prenons, là aussi, à titre d'exemple, le volume qui concerne le XIXe siècle. Dans la rubrique «Les grands maîtres de la poésie romantique» (où Lamartine, en perte de vitesse, n'occupe plus que six pages), aucune mention de Marceline Desbordes-Valmore. En cherchant bien, on la retrouve dans la dixième partie du livre, espèce de fourre-tout intitulé «Voix de femmes» - encore la moitié de ce chapitre est-elle consacrée... aux hommes ! au regard des hommes sur les femmes, à ce que les poètes (masculins) disent des femmes - d'où retour en force d'Hugo, de Vigny, Musset, Baudelaire, qui avaient déjà eu, chacun, leur chapitre particulier. Marceline Desbordes-Valmore doit se contenter, elle, d'une sous-sous-partie de ce curieux chapitre qu'il lui faut, au surplus, partager avec Louise Colet, dont tout le talent fut d'avoir Musset et Flaubert pour amants... Deux pages pour la très grande Marceline, c'est moins que pour le seul Maurice Rollinat, l'homme des Névroses, qui ne fut célèbre qu'en son temps et, surtout, pour avoir appartenu à la confrérie des Décadents et joué les Des Esseintes de quartier au cabaret du Chat-Noir...


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