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.. Volia Volnaïa

Couverture du livre Volia Volnaïa

Auteur : Victor Remizov

Traducteur : Luba Jurgenson

Date de saisie : 15/05/2017

Genre : Romans et nouvelles - étranger

Editeur : Belfond, Paris, France

Collection : Littérature étrangère

Prix : 21.00 €

ISBN : 9782714468949

GENCOD : 9782714468949

Sorti le : 12/01/2017

  • Les présentations des éditeurs : 13/01/2017

- Avec cinq mecs qui voudraient bien se mouiller, on les aurait désarmés ! Tous les flics de la région ! Une demi-journée aurait suffi ! Ils sont complètement ramollos, ils explosent de mauvaise graisse ! II faudrait les enfermer dans leur cage à singes. Si tout le monde, si le peuple tout entier se met à parler, la vérité éclatera au grand jour ! II faut juste que les gens le veuillent, qu'ils comprennent que c'est à eux de faire la loi ici, pas aux chefs ! (L'Étudiant se tut d'un air éloquent, les yeux écarquillés, le doigt pointé en l'air.) Kobiak, c'est un brave gars ! On a le droit de défendre notre honneur ! Avec les moyens qu'on a. Nous n'en avons pas d'autres, on nous les a volés. On nous a laminés mais on fait comme si tout allait bien.
Un roman russe fulgurant, une plongée dans l'immensité sibérienne, qui conte l'éternel affrontement entre désir de liberté et asservissement au pouvoir. Porté par une seule devise, Volia volnaïa, «Liberté libre», une très forte quête identitaire, avec, en toile de fond, le tableau contrasté de la Russie d'aujourd'hui, tiraillée entre tradition et modernité.

Victor Remizov est né à Saratov, en Russie, en 1958. Après des études de géologie, il s'est tourné vers les langues à l'université d'État de Moscou. Toujours entre nature et littérature, il a travaillé comme géomètre expert dans la taïga, puis en tant que journaliste et professeur de littérature russe. Nommé pour le Big Book Award et le Russian Booker, Volia volnaïa est son premier roman. Il vit à Moscou avec sa famille.



  • La revue de presse Stéphane Aubouard - L'Humanité du 11 mai 2017

L'auteur renoue avec la tradition russe du roman social et d'aventures. Au coeur de la taïga, Volia Volnaïa, vieux chant révolutionnaire moujik, pose la question du choix personnel. Il y a la taïga, personnage principal de ce roman où des femmes et des hommes vivent et survivent au gré des caprices de l'immensité immaculée. Il y a les zibelines, les poissons et les ours. Il y a un port où pêcheurs, policiers et ­braconniers font affaire. Il y a les cadavres des usines soviétiques qui gisent entre neige et mer. Il y a aussi la rivière qui relie la civilisation et la nature, et qui depuis la nuit des temps charrie le même sentiment de liberté en dépit de l'histoire, qu'elle fût celle des dictatures tsariste et soviétique ou celle de l'actuel libéralisme autoritaire. Il y a la permanence enfin et puis l'accident. Un puissant 4×4 ­percute un véhicule de la police locale. Toute la rude harmonie de la taïga est bouleversée par effet papillon. Chacun des personnages du roman va devoir répondre à sa propre vision de la liberté. Faire des choix. Celui de la mort ou celui de la compromission, plus mortifère encore.


  • La revue de presse Sophie Pujas - Le Point, avril 2017

Avec "Volia Volnaïa", Victor Remizov nous entraîne au bout du monde russe, entre braconnage et vent de révolte. Un chant d'amour à lire absolument.


  • La revue de presse Elena Balzamo - Le Monde du 13 janvier 2017

L'Extrême-Orient russe. Des milliers de kilomètres carrés de taïga, regorgeant de gibier. Nulle trace de présence humaine, hormis les trappeurs chassant l'hermine et pêchant le saumon. Une idylle des temps révolus ? Nullement. Dans Volia Volnaïa, Victor Remizov montre au contraire le saccage de cette majestueuse nature.


  • Les courts extraits de livres : 10/01/2017

Guenka démêla la corde, la noua à un pieu qu'il venait de planter en terre, la tendit pour s'assurer qu'elle tenait bien et se dirigea vers la barque. Le vieux canot se balançait près de la rive. Sur la proue, un amas de cordages et de flotteurs formait un gros tas de couleur fauve : la senne. Les dames de nage grincèrent lorsqu'il y plaça les rames ; la barque s'ébranla doucement, la proue en avant, à la rencontre du courant. La senne glissa sur la proue, enflant en largeur, tintant et chuintant contre le bord ; les plombs tombèrent dans un clapotis qui souleva des embruns. Le soleil matinal venait de se montrer derrière la colline, répandant une douce chaleur. La fine pellicule de glace qui s'était déposée sur les planches fondait en petites flaques.
Il n'était pas pressé. Les rames grossièrement taillées dans du bois de mélèze fendaient lentement l'eau transparente. Il se retournait de temps en temps : il devait se maintenir en lisière du courant en calant le filet sur le fond. C'était ainsi qu'il péchait avec son fils durant tout le mois d'août. Dans ces moments, peu importait à Guenka si la prise était abondante. Le père et le fils posaient la senne, puis la rabattaient vers la rive. Michka pénétrait à l'intérieur, en sortait les femelles qui frétillaient désespérément, les lançait sur la berge. Guenka, la cigarette fumante au coin des lèvres et l'oeil plissé, la tête penchée sur le côté, leur ouvrait le ventre en incisant vers le bas leur peau douce, argentée, toute fine. Les poches tendres remplies d'oeufs, dont la couleur violette rappelait celle de la viande, étaient jetées dans la bassine, les poissons dans la rivière. Le courant les emportait, à peine frémissants, engourdis.
C'était ce qu'ils faisaient en août pour gagner de l'argent, ils restaient alors tout près du bourg. À présent, Guenka péchait sur son terrain, dans sa rivière à lui1, et ce n'étaient pas les oeufs qui l'intéressaient, mais le poisson. Il était important d'évaluer sa prise, et il coulait de temps en temps un regard vers la senne. Le filin attaché à la proue se tendit lourdement. Les flotteurs en polystyrène dansaient énergiquement, formant un arc de cercle clair à la surface verdâtre et ridée de l'eau, sur toute la largeur du contre-courant. Guenka se mit à ramer, tournant brusquement vers la rive.
Des silhouettes sombres se démenaient dans la bourse ovale qui se rétrécissait. Les poissons n'avaient qu'un moyen de fuir : passer par-dessus, entre les flotteurs, mais pour cela il eût fallu qu'ils remontent, qu'ils se montrent, or c'était précisément ce qu'ils craignaient, aussi continuaient-ils de s'agiter stupidement entre les mailles qui les tenaient solidement. Seuls les plus téméraires sautaient, mais c'étaient des exceptions. Les autres, foule bigarrée - loches argentées aux reflets rosés, lourds kétas rayés, ombres sautillants, habitants des sources claires -, s'affolaient, se débattaient en tendant la senne, aidant le pêcheur à les encercler, à les haler vers la rive dans un mouvement de balancier.
(...)


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