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.. Les harmoniques

Couverture du livre Les harmoniques

Auteur : Gérald Tenenbaum

Date de saisie : 26/04/2017

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Ed. de l'Aube, La Tour-d'Aigue, France

Collection : Regards croisés

Prix : 22.00 €

ISBN : 9782815921176

GENCOD : 9782815921176

Sorti le : 03/02/2017

  • Le courrier des auteurs : 31/01/2017

1) Qui êtes-vous ? !
Un regard qui passe le temps d'un sourire, ou l'inverse.

2) Quel est le thème central de ce livre ?
Les occasions manquées, entre hasard et nostalgie, sous le signe de la sollicitude.

3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?
Il est au monde comme un papillon, se posant sans peser et s'accomplissant dans le seul effleurement.

4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?
Une fugue.

5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?
Les échos d'une dernière phrase, comme le rire d'une fleur à épines que l'on aurait apprivoisée.

6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?
Le rituel enferme, alors que l'écriture est censée libérer, non ?

7) Comment vous vient l'inspiration ?
Celui qui prétendrait pouvoir répondre à cette question serait un menteur ou un schizophrène.

8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescent «un jour j'écrirai des livres» ?
Depuis la première lecture mais la vie m'a longtemps contraint à écrire dans ma tête les brouillons de mes brouillons.

9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?
Les Fleurs du mal, à 16 ans, m'ont laissé sans voix, mais rêveur. Exil (de Saint-John Perse) m'a laissé croire que la porte de l'écriture me serait à jamais fermée.

10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !
À multiplier nos vies comme les pains du désert.

11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?
Celle d'oasis qui laissent souvent sur sa soif, et parfois désaltèrent tout en laissant l'eau à la bouche.

12) Quelle place tiennent les livres dans votre vie ?
Celle des amers pour les marins.


  • Les présentations des éditeurs : 11/01/2017

À travers une fine brume, la lumière oscille sur la lagune de Venise. Un homme fait les cent pas devant le débarcadère du vaporetto. Une femme en descend. Un rendez-vous pour deux, mais ce sont quatre destins qui s'entrecroisent...
En plusieurs temps et plusieurs lieux, la trame d'une histoire plurielle se tisse dans ce roman chatoyant. Certains personnages se connaissent, s'aiment parfois. Quelques-uns se manquent de peu. D'autres ne se croiseront jamais. Chacun nous touche dans sa vérité. Toutes les disparitions ne se valent pas. Cependant, toutes se répondent dans les harmoniques d'un vaste concerto silencieux recouvrant le temps humain comme un édredon de plumes.
Un voyage initiatique de France en Argentine où, d'amour en amitié, entre quête et nostalgie, le lecteur apprendra que les sentiments, comme les ondes, peuvent résonner entre le fini et l'infini.

Gérald Tenenbaum est mathématicien et écrivain. Il a déjà publié plusieurs romans dont, chez Héloïse d'Ormesson, Souffles couplés, L'Affinité des traces et L'Ordre des jours (L'Aube, 2017).



  • La revue de presse Michel Abescat - Télérama du 26 avril 2017

Gérald Tenenbaum a l'art subtil de faire sentir jusqu'au frisson les vibrations entre les êtres, entre les êtres et les lieux, entre le visible et l'invisible, entre les vivants et les morts. Difficile de résister au charme mélancolique de ce nouveau roman à la composition millimétrée, à l'élégance acérée de sa langue et de son regard, à la musique envoûtante de ce chassé-croisé des sentiments et des destins.


  • Les courts extraits de livres : 11/01/2017

Lundi 2 février 2015

Entre brume et lagune, la lumière éraillée de fin d'après-midi oscille à l'infini. Une pluie fine brise les formes, le ciel brouillé se ressaisit dans la densité liquide. On est charmé, donc troublé, par la texture de l'air, une épaisseur qui ne protège pas. On plisse les yeux, on réprime un frisson, on inspire prudemment, et, comme une évidence longtemps éludée, on se résout à admettre que le reflet de la clarté est aussi une clarté.
Sur le quai des Schiavone, les arcades du palais des Doges étirent leurs ombres telles les griffes entrelacées d'un chat au réveil. Tout appétit est par nature cruel.
Il est un peu moins de dix-huit heures sur Venise. Le modeste campo San Zaccaria s'abouche au quai par une béance édentée surmontée d'une plaque rongée de rouille indiquant l'Hôpital des Saints Giovanni et Paolo. Le voyageur étranger s'imaginerait volontiers, mais à tort, que cette ruelle s'enfonce aujourd'hui dans des quartiers délaissés pour se perdre dans le néant. Ainsi en va-t-il du paradoxe vénitien : l'étroitesse des voies, aériennes ou maritimes, n'entrave pas l'activité, mais la stimule. Non seulement l'hôpital n'est pas désaffecté, mais il accueille une recherche de pointe.
La sombre poterne expulse un homme, imperméable mastic et cheveux grisonnants. On pourrait penser qu'il habite la cité car il n'a rien dans les mains, ni appareil photo, ni carte, ni sac, ni valise, ni même un téléphone comme l'emploient parfois les touristes pour retrouver leur chemin. D'ailleurs, il suffit d'observer son allure pour constater qu'il sait où il va. Il se dirige d'un pas rapide vers le débarcadère du vaporetto.
Il ne porte pas de chapeau, il ne se protège pas d'un parapluie. Tout juste a-t-il un peu relevé le col de son vêtement. Un instant emprisonnées dans sa chevelure fournie, quelques gouttes de pluie se sont libérées. Elles lui ruissellent à présent sur le front, puis les joues.
Rivées l'une à l'autre, ses mâchoires expriment tout ensemble angoisse et détermination. Parvenu à hauteur du double poteau d'amarrage, il s'arrime au sol, jambes raides écartées, puis se remet à marcher, de long en large cette fois, en large surtout, comme pour s'éloigner, mais sans jamais s'éloigner.
Alors que l'endroit était presque désert quelques instants plus tôt, un petit attroupement s'est graduellement formé en attente du bateau. Un couple de retraités, sillons de partage aux visages, est arrivé d'abord. Elle porte un fichu plastique transparent attaché par un cordon, tandis qu'il abrite sous son blouson un sachet de macarons à l'amaretto. Ils se sourient presque à leur propre insu. Une femme poussant un landau à demi transformé en Caddie les a suivis de près, puis trois jeunes filles en jeans et blousons colorés près du corps. Celle du centre se blottit dans une capuche à col de fourrure. Elles scrutent la ligne vague où le ciel et la mer se répondent. A pas lents, quelques bourgeois raffinés se sont ensuite approchés, échangeant des mots feutrés que même une oreille autochtone acérée ne saurait distinguer.
(...)


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