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.. La femme brouillon

Couverture du livre La femme brouillon

Auteur : Amandine Dhée

Date de saisie : 09/03/2017

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Editions La Contre-allée, Lille, France

Collection : La sentinelle

Prix : 13.00 €

ISBN : 9782917817902

GENCOD : 9782917817902

Sorti le : 07/01/2017

La femme brouillon envoi un coup de pied dans les préjugés et le bien penser.
Elle a peur parfois, n'y arrive pas toujours, se demande de temps en temps ce qui lui arrive...
Bref, elle devient maman !


  • Le courrier des auteurs : 15/03/2017

1) Qui êtes-vous ? !
Une escrivaine (subtil mélange d'écriture et d'escrime)

2) Quel est le thème central de ce livre ?
Peut-on être féministe et mère de famille ?

3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?
«Pourquoi, sous prétexte que j'ai un utérus, dois-je porter une telle responsabilité ? Le père du bébé aurait fait une bien meilleure mère. Son instinct de sacrifice est plus développé, et c'est toujours lui qui fait les crêpes.»

4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?
La chanson Bohemian Rhaspody du groupe Queen, pour ses variations du chant a cappella au hard-rock...

5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?
Une revendication à être des humains brouillons, c'est-à-dire en devenir.

6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?
J'aime écrire très tôt le matin. Mais j'évite de trop m'attacher à des rituels (qui sont parfois de très bons prétextes pour ne pas écrire !)

7) Comment vous vient l'inspiration ?
L'inspiration vient parfois, et c'est un petit miracle. Le reste du temps, j'écris pour «m'éclaircir» comme le dit joliment Charles Juliet. Et quand j'ai l'intuition que mon expérience intime fera écho à d'autres lecteurs et lectrices.

8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?
J'ai découvert l'écriture lors de scènes ouvertes, quand j'avais une vingtaine d'années. Des moments de libre-expression qui m'ont été très précieux.

9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lectrice) ?
Petite fille, j'ai adoré l'univers de Roald Dahl, sa tendresse, son irrévérence et ses inventions linguistiques.

10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !
Comme tous les artistes, à poser des questions, pointer les non-dits d'une société et l'empêcher de se reposer tranquillement...


  • Les présentations des éditeurs : 15/03/2017

Le meilleur moyen d'éradiquer la mère parfaite, c'est de glandouiller. Le terme est important car il n'appelle à aucune espèce de réalisation, il est l'ennemi du mot concilier. Car si faire voeu d'inutilité est déjà courageux dans notre société, pour une mère, c'est la subversion absolue.
Le jour où je refuse d'accompagner père et bébé à un déjeuner dominical pour traîner en pyjama toute la journée, je sens que je tiens quelque chose.

"J'ai écrit ce texte pour frayer mon propre chemin parmi les discours dominants sur la maternité. J'ai aussi voulu témoigner de mes propres contradictions, de mon ambivalence dans le rapport à la norme, la tentation d'y céder. Face à ce moment de grande fragilité et d'immense vulnérabilité, la société continue de vouloir produire des mères parfaites. Or la mère parfaite fait partie des Grands Projets Inutiles à dénoncer absolument. Il m'a paru important de me positionner clairement en tant que féministe parce que je veux donner un éclairage politique à mon expérience intime.
J'ai voulu un texte court. Plus que jamais, j'avais envie de tranchant, d'aigu, et surtout pas d'une langue enrobante ou maternante."
Amandine Dhée



  • La revue de presse Hortense Raynal - Le Monde du 26 janvier 2017

Le livre évoque donc ici des questions sociétales actuelles, comme les rôles sexués qui dressent d'invisibles frontières, le féminisme qui faiblit à la naissance du premier enfant (quand il ne s'agit plus de théorie, mais de pratique)...
Enfin, c'est sur l'identité - ou plutôt les identités - que l'écrivaine met l'accent. Elle n'est pas une femme telle que la société la construit, elle est encore un brouillon, pleine d'incertitudes, et c'est tant mieux.


  • Les courts extraits de livres : 15/03/2017

Dois-je faire tinter une cuiller sur mon verre ? Réclamer le silence et l'attention ?
Pas envie d'être au centre des regards, ni de mettre en scène notre bonheur conjugal.
La vérité, c'est que depuis quelques jours, la joie et la terreur se mangent l'une l'autre.
J'ai envie de pousser un cri. Ou de planter ma fourchette dans la main de ma voisine, comme Charlotte Gainsbourg dans La Petite Voleuse.
Mais je n'ose pas. Trop polie. Trop bien dressée. Alors je me tortille sur mon siège et balbutie que voilà, je suis enceinte.
On me félicite. Même ceux qui ont des enfants.
Personne ne me lance de regard affolé, ne m'envoie de message anonyme pour que je renonce à ce projet. Est-ce un piège ? Se réjouissent-ils secrètement que je commette la même erreur qu'eux ?
J'ai perdu mes certitudes.
Impossible à deviner quand on les croise dans un parc ou à une fête d'anniversaire. Une famille, ça simule super bien le bonheur. Il faudrait des reporters embedded pour savoir vraiment. Être là le matin avant le départ pour l'école, ou les jours d'hiver quand le ciel est bas.
Et moi, fruit de trois générations de mères lamentables, quelles sont mes chances ? J'aurais dû être immunisée contre la maternité. Mais non, il avait fallu que je récidive.
Auprès de mes camarades féministes, j'éprouve un vague sentiment de culpabilité. N'ai-je pas trahi le camp des femmes libres ? Comme si sous un dehors émancipé, je rêvais en secret à un petit bonheur conformiste, des papotages devant l'école, un four pyrolyse, un gentil mari. Comme si lectures et discussions ne m'avaient été d'aucun secours. Je l'ai bien cherché. Hétérosexuelle et monogame, je faisais partie des populations à risques, vite rattrapées par le discours pro-maternité. Les femmes intelligentes sont lesbiennes, c'est bien connu.
En tout cas, pour l'annonce, j'avais tort de m'inquiéter. Le plus souvent, mon brutal sevrage de tabac et la désinvolture avec laquelle je commande un jus de fruit à l'heure de l'apéro éveillent les soupçons. Regards appuyés, lourds sous-entendus... On m'extorque des aveux. Expérience intime, tu parles.


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