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.. Gabriel Fauré

Couverture du livre Gabriel Fauré

Auteur : Jacques Bonnaure

Date de saisie : 04/05/2017

Genre : Biographies, mémoires, correspondances...

Editeur : Actes Sud, Arles, France

Collection : Classica

Prix : 18.00 €

ISBN : 9782330075736

GENCOD : 9782330075736

Sorti le : 05/04/2017

  • Les présentations des éditeurs : 13/04/2017

Compositeur très en vue, qui fut un charismatique directeur du Conservatoire de Paris, considéré avec Debussy et Ravel comme l'un des trois grands noms de la musique française de son temps, auteur de quelques pages célèbres, dont son fameux Requiem, Gabriel Faute (1845-1924) n'en est pas moins un artiste mystérieux et méconnu. Peu carriériste, grandi dans l'ombre de son aîné et ami Camille Saint-Saëns, il s'affirma peu à peu comme un maître d'une rare subtilité, refusant les brillantes séductions de la musique symphonique, alors en pleine expansion en France, pour explorer les sortilèges de la mélodie, de la musique pour piano et de la musique de chambre. Ce fut, pour la meilleure part de son oeuvre, un compositeur de l'inouï.

Comme tous les volumes de la collection "Classica", ce Gabriel Fauré est enrichi d'un index, de repères bibliographiques et d'une discographie.

Jacques Bonnaure, professeur agrégé de lettres, est critique musical. Il collabore notamment à La Lettre du musicien, Opéra Magazine et Classica. Il a publié un Massenet et un Saint-Saëns dans la collection "Classica" d'Actes Sud.



  • La revue de presse Etienne Anheim - Le Monde du 4 mai 2017

Gabriel Fauré (1845-1924) partage avec Camille Saint-Saëns et César Franck l'honneur d'avoir fourni des modèles à la sonate de ­Vinteuil, dont la «petite phrase» est pour Proust l'emblème de l'amour d'Odette et de Swann, dans A la recherche du temps perdu. Mais Fauré partage d'autres traits avec le compositeur proustien, comme en témoigne le récit de Jacques Bonnaure...
Ses liens d'amitié avec son aîné Saint-Saëns, comme sa défense de son élève Ravel, font de lui un personnage-clé de la vie musicale de la Belle Epoque, dont l'esthétique, signe des temps, ne cesse jamais d'osciller entre la séduction mélodique et la profondeur harmonique.
9


  • Les courts extraits de livres : 13/04/2017

POUR SITUER FAURÉ

Gabriel Fauré n'est pas très connu du "grand public" et sa musique se situe généralement en dehors des programmes internationaux. Entendons par là qu'un pianiste de renom international devant programmer un concerto choisira plus sûrement le Troisième de Rachmaninov ou celui de Schumann, à la rigueur un des deux concertos de Ravel ou le Deuxième de Saint-Saëns, plutôt que la Ballade de Fauré, a fortiori la Fantaisie. Son unique opéra, Pénélope, n'a jamais vraiment fait carrière, même si quelques théâtres courageux le reprennent parfois, et même sa musique pour piano est plus rare que celle de Debussy ou de Ravel, ne parlons même pas de Beethoven, Liszt ou Chopin. Pour autant, ce n'est pas un inconnu. Un Louis Aubert, un Gabriel Dupont, un Gustave Samazeuilh représentent quelque chose pour les seuls happy few de la musique française, alors que Fauré offre quelques titres qui sont presque des incontournables de la musique classique. Le Requiem, bien sûr, très accessible à de très nombreuses chorales qui auraient du mal à "monter" ceux de Mozart, Berlioz ou Verdi ; le suave Cantique de Jean Racine, cinq minutes d'harmonies mystiques de la plus belle eau; et quelques pièces instrumentales comme l'Elégie pour violoncelle et piano (ou orchestre), la Berceuse et la Romance pour violon, la Sicilienne de Pelléas et Mélisande, si jolie dans son arrangement pour flûte et harpe, ou la mélodieuse Pavane. À ne connaître que ces morceaux, à quoi pourraient encore s'ajouter quelques pièces pour violoncelle et piano, Romance, Papillon ou Sérénade, on croirait que Fauré est un fabricant de sucreries que l'on pourrait ranger dans la même vitrine que la Berceuse de Jocelyn de Benjamin Godard, Le Cygne de Saint-Saëns, Y Ave Maria de Gounod, ou la Méditation de Thaïs et l'Élégie de Massenet.
Or, à l'exact opposé de ces pièces à succès, Fauré s'est montré aussi le compositeur le plus exigeant qui soit, pour lui-même, pour l'auditeur, on pourrait presque dire parfois : le plus abscons. Que l'auteur de l'Élégie soit aussi celui du Quatuor à cordes, du Onzième nocturne, de la Dixième barcarolle ou de La Chanson d'Ève prouve assez l'ampleur de la trajectoire parcourue. Peu de compositeurs ont montré une telle envergure.
Un autre élément importe dans la perception et la compréhension de Fauré, qui a vraisemblablement nui à sa réputation à l'étranger : sa musique est incontestablement élitiste. Certes, on a cité quelques partitions d'accès aisé que l'on pourrait réunir dans un programme "Fauré pour tous", mais toute musique, toute oeuvre d'art s'adresse d'abord à un public connu du compositeur et, dans le cas de Fauré, pour l'essentiel de sa musique de chambre, de sa musique vocale, de sa musique pour piano, ce public destinataire est celui des salons bourgeois et aristocratiques parisiens de la fin du XIXe siècle, la société même que fréquentait le jeune Marcel Proust, l'un de ses plus chaleureux soutiens. Et encore, pas toute cette société, qui devait comporter une bonne quantité de béotiens fermés à tout raffinement musical excessif. Seulement la crème des esthètes d'une société déjà fermée. Il est intéressant de comparer la musique de Fauré et celle de son ami Saint-Saëns. Ce dernier écrit clair et parfois brillant. Ses oeuvres peuvent séduire immédiatement, quitte à souffrir parfois de quelque brio superficiel. Fauré, au contraire, dans ces oeuvres qui comptent vraiment, se refuse à toute facilité et conquiert peu à peu des territoires sonores inouïs où il n'est pas toujours aisé de le suivre (Saint-Saëns, d'ailleurs, ne l'y suivit pas, s'inquiéta de la santé mentale de son vieil ami en lisant La Bonne Chanson et avoua que Le Jardin clos lui restait fermé !). (...)


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