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.. Palmyre, Alep, Damas : images de Syrie

Couverture du livre Palmyre, Alep, Damas : images de Syrie

Auteur : Michel Eisenlohr

Illustrateur : photographies de Michel Eisenlohr

Date de saisie : 29/06/2017

Genre : Documents Essais d'actualité

Editeur : Actes Sud, Arles, France | Monum, Ed. du Patrimoine, Paris, France

Prix : 22.00 €

ISBN : 9782330078638

GENCOD : 9782330078638

Sorti le : 14/06/2017

  • Les présentations des éditeurs : 29/06/2017

Carrefour des civilisations, la Syrie connaît ces dernières années une actualité douloureuse et tragique. Palmyre, héritage de notre passé commun, entre Orient et Occident, en est le symbole martyrisé. Invité en 2002 au Festival de photographie d'Alep, Michel Eisenlohr décide de prendre la route depuis Marseille. À l'instar des écrivains qui ont réalisé leur "voyage en Orient" au XIXe siècle, il appréhende ce territoire au fil des kilomètres. Alep, villages antiques, Damas, enfin Palmyre et le désert. En guise de carnet de voyage, un appareil photo argentique et le parti pris du noir et blanc. Ce reportage inédit, présenté en juin 2017 au sein du site archéologique de Glanum et à l'hôtel de Sade, est un hommage rendu à la beauté de ce pays et aux hommes qui l'ont bâti, aimé et protégé.


  • Les courts extraits de livres : 29/06/2017

Palmyre | Pierre Gros

IL Y A ENCORE PEU DE TEMPS, avant les tragiques événements de l'été 2015 et de cette année, le voyageur, qui, venant de Damas, approchait de Palmyre après avoir parcouru 200 kilomètres d'un désert caillouteux, voyait apparaître, émerveillé, telle un mirage improbable, la muraille immense d'une palmeraie verdoyante, d'où émergeaient des colonnades blanches, d'une rare élégance. Lui revenait alors en mémoire "la forêt de colonnes dans la plaine désertique", dont rêvait Hölderlin, le grand poète romantique allemand, qui du reste ne la verrait jamais. Vestige d'un monde englouti mais encore très présent grâce à la majesté exceptionnelle de ses ruines, Palmyre, avec ses sanctuaires, son immense voie à portiques, son théâtre, son agora, ses thermes et, au loin, ses tours funéraires, ne pouvait laisser indifférent le visiteur le plus blasé. Seuls la ville d'Apamée, en Syrie elle aussi, les grands temples de Baalbek, au Liban, et la ville de Pétra, dans l'actuelle Jordanie, pouvaient lui être comparés pour la monumentalité. Mais d'aucun site gréco-romain, si prestigieux qu'il fût, n'émanait un tel sentiment de grandeur et en même temps d'étrangeté. La formule du philosophe français Volney, écrite à la fin du XVIIIe siècle, reste (restait !) d'actualité : "L'Antiquité n'a rien laissé, ni en Grèce ni en Italie, qui soit comparable à la magnificence de ses ruines." À la fois unique et exemplaire, Palmyre fut inscrite dès 1980 sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco.
Ancrée au croisement des grandes voies d'échange entre l'Orient et l'Occident, à égale distance de la Méditerranée et de l'Euphrate, sur la frontière du monde sédentaire et du monde nomade, cette riche cité commerçante, entrée dans l'orbite de Rome entre 12 et 19 apr. J.-C, s'était d'abord appelée Tadmor, un nom qui figure sur une tablette écrite en cunéiforme datée du début du IIe millénaire avant notre ère, et sur la signification duquel ("datte", "poste de garde", entre autres), on hésite toujours, avant de devenir en grec "Palmyra", simple transcription phonétique de son premier toponyme. L'essentiel de sa population initiale était araméenne. Mais très vite, à ce noyau sémitique auquel se mêlèrent des Arabes, vinrent s'ajouter, pour des séjours temporaires ou de longue durée, des Grecs et des Romains, les premiers issus pour la plupart de la Syrie hellénisée, les seconds, marchands, administrateurs, militaires, venus de tous les points de l'Empire.
La Palmyre dont nous admirons (admirions) les ruines est celle qui s'est progressivement construite au cours des trois premiers siècles de notre ère. Héritière de l'agglomération hellénistique qui s'était développée selon un urbanisme empirique à mesure que les tribus se sédentarisaient, elle ne présentera jamais l'aspect régulier d'une ville romaine au réseau viaire orthonormé. Ainsi la grande voie à portiques, la fameuse Grande Colonnade, qui traverse la ville d'est en ouest, d'une largeur totale de 23 mètres, restera divisée en trois tronçons de directions différentes, articulés sur un tétrapyle et un arc monumental. Mais sa prospérité croissante, due à l'importance de ses revenus caravaniers, lui permettra de se doter rapidement, entre l'époque de Tibère (14-37 apr. J.-C.) et l'époque sévérienne (début du IIIe siècle), d'édifices somptueux inspirés plus ou moins directement des modèles de la culture dominante. Toutefois, en dépit de leur aspect gréco-romain, ceux-ci ne se départiront pas des singularités exigées par les impératifs cultuels et les pratiques du commerce régional. C'est là ce qui contribue à l'étrangeté, mais aussi à la séduction de ces créations, à bien des égards uniques en leur genre.
(...)


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