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.. Sucre noir

Couverture du livre Sucre noir

Auteur : Miguel Bonnefoy

Date de saisie : 25/09/2017

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Rivages, Paris, France

Collection : Litterature Francaise

Prix : 19.50 €

ISBN : 9782743640576

GENCOD : 9782743640576

Sorti le : 16/08/2017

Henry Morgan, célèbre corsaire, disparaît corps et bien, avalé par la forêt des caraïbes. Trois siècles plus tard son trésor fait toujours rêver et va transformer la vie paisible de la famille Otéro. Dans ce roman aux allures de fable, chacun trouve un trésor mais ce n'est pas forcément celui qu'il cherchait...
Miguel Bonnefoy y décrit l'ascension d'une famille que le hasard fantasque transporte tantôt aux nues tantôt aux tréfonds, en développant une verve qui rappelle la fantaisie des romans d'Amérique du Sud.


Severo Bracamonte, chercheur de trésors, débarque dans un village des Caraïbes qui, trois cents ans plus tôt, aurait vu s'échouer le bateau rempli de richesses du Capitaine Henry Morgan. Là, il se fait héberger par le père de la famille Otero, émerveillé par les belles paroles de son invité et attiré par l'or et les diamants promis. Mais la chasse au trésor ne se déroule pas comme prévu et Severo se heurte bientôt à Serena Otero, jeune femme fascinée par la botanique, qui ne voit comme seul trésor que la nature qui l'entoure ! Severo ne sera pas le seul chasseur de trésors à essayer de dénicher les vestiges du bateau de Henry Morgan. Tous passeront par la plantation de canne à sucre, bientôt distillerie de rhum en pleine expansion, et se heurteront à Serena, puis à sa fille Eva Fuego, dont le destin est digne des pires contes cruels !
Avec son style riche et enlevé, Miguel Bonnefoy nous emmène une fois encore dans un univers foisonnant, aux côtés d'hommes et de femmes dont la vie est rythmée par les caprices du destin. Un texte fabuleux, qui tient autant du conte philosophique que du roman d'aventure ou de la fable !


Un village des caraïbes fait l'objet de toutes les convoitises. On raconte qu'un trésor d'une abondance étourdissante y est caché, laissé par un célèbre pirate il y a trois siècles. Sur ces terres, on va suivre le destin des Otero sur plusieurs générations, une famille de producteurs de rhum. Un livre coloré, plein de vie, à l'écriture sucrée et épicée et à l'intrigue captivante. Une belle découverte !


  • Les présentations des éditeurs : 01/08/2017

Dans un village des Caraïbes, la légende d'un trésor disparu vient bouleverser l'existence de la famille Otero. À la recherche du butin du capitaine Henry Morgan, dont le navire aurait échoué dans les environs trois cents ans plus tôt, les explorateurs se succèdent. Tous, dont l'ambitieux Severo Bracamonte, vont croiser le chemin de Serena Otero, l'héritière de la plantation de cannes à sucre, qui rêve à d'autres horizons. Au fil des ans, tandis que la propriété familiale prospère, chacun cherche le trésor qui donnera un sens à sa vie. Mais, sur cette terre sauvage, la fatalité aux couleurs tropicales se plaît à détourner les ambitions et les désirs qui les consument.
Dans ce roman envoûtant, sensuel, Miguel Bonnefoy réinvente la légende de l'un des plus célèbres corsaires pour nous raconter le destin d'hommes et de femmes guidés par la quête de l'amour et contrariés par les caprices de la fortune. Il nous livre aussi, dans une prose somptueuse, le tableau émouvant d'un pays dont les richesses sont autant de mirages et de maléfices.

Né en 1986, Miguel Bonnefoy est l'auteur du très remarqué Voyage d'Octavio (Rivages, 2015), qui a remporté de nombreuses distinctions (dont le Prix de la vocation, le Prix des cinq continents de la francophonie «mention spéciale») et a été traduit dans plusieurs langues.



  • La revue de presse Sophie Joubert - L'Humanité du 21 septembre 2017

Dans la veine du réalisme magique, le Franco-Vénézuélien Miguel Bonnefoy signe une épopée miniature qui se collette, sous une apparente légèreté, avec les problèmes économiques actuels du Venezuela. Ce pays, qui compte les réserves pétrolières les plus importantes du monde, a subi de plein fouet l'effondrement des cours de l'or noir. Comme Eva Fuego, brûlée et desséchée à force d'avoir trop cherché de l'or, le pays serait-il un vieillard qui meurt avec ses chimères, faute d'avoir su exploiter ses véritables richesses  ? C'est la question que pose ce conte en Technicolor, qui dégage, à chaque page, une puissante odeur de sucre et de rhum.


  • La revue de presse Christine Ferniot - Lire, septembre 2017

Deux ans après Le Voyage d'Octavio, son deuxième roman, Sucre noir, nous offre une aventure de pirates des Caraïbes, de trésors et de légendes...
Tout y est déjà, l'exotisme et la fantaisie, le merveilleux et le folklore, les mirages et le réalisme, sans oublier quelques tonneaux de rhum pour irriguer les veines des hommes et des femmes. On commence par un naufrage d'anthologie avant de filer trois siècles plus tard dans la famille Otero, qui a construit sa propriété sur les lieux mêmes du drame pour faire pousser la canne à sucre...
Brodant délicatement ces tribulations picaresques entre mer et terre, Miguel Bonnefoy réussit un roman musical qui donne envie de partir à la recherche d'un coffre rempli d'or, de construire un alambic pour déguster le meilleur alcool du siècle et rencontrer les plus belles filles du monde. Mais au-delà de ce conte, peuplé de corsaires et d'explorateurs, l'auteur décrit également un pays contemporain aux prises avec ses démons...
Ici, tout se vit pleinement, la passion amoureuse et le désir de puissance, la fidélité et l'ambition, le parfum des goyaviers. Et celui des amandiers cachant l'odeur des corps couverts de sucre noir.


  • La revue de presse Eric Libiot - L'Express, août 2017

Conteur hors pair, Miguel Bonnefoy part sur les traces d'un trésor enfoui qui enflamme les âmes. Une saga, un portrait de femme, un récit d'aventure, un grand roman...
Si Bonnefoy s'échappe avec plaisir des récits intimistes franco-français, des exofictions parfois vaines et des études de nombrils mal embouchés, il raconte pourtant son époque en ce qu'elle est habillée d'atours qui se nomment l'amour, l'ambition, la bonté, l'égoïsme, et tant d'autres, sentiments en noir et blanc de toujours et de partout...
Bonnefoy est comme un peintre qui joue autant des aplats de couleur que de la matière, autant des motifs en grand large que des petites choses du quotidien. Et c'est dans ce brassage que le roman trouve sa force...
Miguel Bonnefoy est sûrement l'un des grands écrivains d'aujourd'hui et de demain.


  • Les courts extraits de livres : 01/08/2017

Le jour se leva sur un navire naufragé, planté sur la cime des arbres, au milieu d'une forêt. C'était un trois-mâts de dix-huit canons, à voiles carrées, dont la poupe s'était enfoncée dans un manguier à plusieurs mètres de hauteur. À tribord, des fruits pendaient entre les cordages. À bâbord, d'épaisses broussailles recouvraient la coque.
Tout était sec, si bien qu'il ne restait de la mer qu'un peu de sel entre les planches. Il n'y avait pas de vagues, pas de marées. D'aussi loin que s'étendait le regard, on ne voyait que des collines. Parfois, une brise passait, chargée d'un parfum d'amandes sèches, et l'on sentait craquer tout le corps du navire, depuis la hune jusqu'à la cale, comme un vieux trésor qu'on enterre.
Cela faisait plusieurs jours que l'équipage survivait difficilement à bord. On y trouvait des officiers sans bannières, des bagnards borgnes, des esclaves noirs qui, les dents cassées par la crosse d'un fusil, avaient été enchaînés sur la côte du Sénégal et achetés sur un marché londonien. Pendant des heures, ils se tenaient au bastingage, les coudes appuyés sur une mousse humide, et scrutaient l'horizon en cherchant l'océan.
Les jours défilaient sans rien d'autre à voir que la couleur des arbres et les oiseaux qui s'envolaient des feuillages. Ils allaient et venaient, vêtus d'un pagne autour des reins, errant de bord à bord, enjambant les ronces entre les planches.
Certains suspendaient assez haut leurs hamacs pour échapper au lierre qui grimpait. D'autres jouaient aux dés, assis sur des sacs de gravats. On ne lavait plus le pont, on ne vidait plus les soutes. Seul le second, un géant d'Haïti, taillait chaque jour une encoche sur le bois du mât et s'efforçait de retrouver, dans les ressacs de la forêt, le bruit d'un port qu'on approche et d'une ancre qu'on mouille.
La frégate était partie quelques mois auparavant de la rade de Weymouth avec des ballots de marchandises. Elle était en bois d'acajou dont on disait qu'il ne prenait ni la pourriture ni les vers. Les voiles avaient été enduites de goudron pour mieux résister au vent. Juste avant le départ, un aumônier avait célébré une messe sur le quai et un charpentier de marine avait écrit le nom du navire à la proue, en signe de bon augure.
On avait amassé dans l'entrepont des lentilles, des haricots, des légumes secs et des barriques chargées de porc salé, enveloppées dans des cordons d'ail. Un vice-roi d'une province éloignée avait offert cent livres de miel. On fit même monter à bord une tortue géante que l'on conserva vivante, tournée sur le dos, pendant des semaines, avant de la découper.


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