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.. Killarney blues

Couverture du livre Killarney blues

Auteur : Colin O'Sullivan

Traducteur : Ludivine Bouton-Kelly

Date de saisie : 01/08/2017

Genre : Policiers

Editeur : Rivages, Paris, France

Collection : Rivages-Thriller

Prix : 21.00 €

ISBN : 9782743640729

GENCOD : 9782743640729

Sorti le : 20/09/2017

  • Les présentations des éditeurs : 01/08/2017

Killaraey, une petite ville tranquille du sud-ouest de l'Irlande. Bernard Dunphy y promène les touristes à bord de sa calèche. Solitaire, il trouve refuge dans la musique et compose des blues essentiellement destinés à Marian, dont il est amoureux. Marian et ses amies se donnent rendez-vous dans des cafés chics et trompent leur ennui. Le temps passe trop lentement à Killarney. Un jour, un crime y est commis, révélateur d'autres crimes plus anciens qui ont laissé des marques indélébiles. Il n'y a pas de blues sans drame. Bernard en fait l'expérience, aussi destructrice que rédemptrice.
Tous les ingrédients du blues et du noir concourent à faire de ce livre, premier roman d'un jeune poète irlandais, une expérience de lecture bouleversante.

COLIN O'SULLIVAN a fait ses premiers pas d'artiste sur les planches en jouant le «Mr Orange» de Réservoir Dogs dans la troupe de théâtre amateur du jeune Michael Fassbender. Bien plus tard, il s'est tourné vers l'écriture. Il a publié de nombreuses nouvelles et des recueils de poésie avant de passer au roman. Il vit aujourd'hui au Japon où il enseigne l'anglais.


  • Les courts extraits de livres : 01/08/2017

Prélude

Deux hommes le rouent de coups. Ils le cognent, le battent, le boxent. Le grand ricane tout en frappant, il rit en frappant du pied. Le plus petit n'arrête ce flot de torture que pour surveiller les alentours ; il fait noir dans l'allée près du pub, mais tout de même, n'importe qui pourrait y jeter un oeil et voir Bernard Dunphy au sol en train de se faire rosser, bourrer, cogner.
L'espace d'un instant, Bernard pense qu'ils vont s'arrêter. Ils reprennent peut-être leur souffle tandis que lui tente de retrouver le sien. Il force l'air du soir à pénétrer dans ses poumons, ses poumons qui lui font mal maintenant; ses côtes ne sont peut-être pas encore cassées, mais elles sont sûrement abîmées, la chair qui les entoure est déjà sensible au toucher.
Il lève les yeux sur ses bourreaux, le regard suppliant, le nez sanguinolent. Il sait qui ils sont : l'un d'eux est le cousin de Marian, il le sait, mais il ne sait pas pourquoi on le frappe ; il n'a jamais fait de mal à Marian, pourquoi lui en ferait-il, à sa bien-aimée. Il les reconnaît, ces brutes, et ils le connaissent, et il ne peut rien dire, ne sait pas ce qu'il pourrait bien dire pour que ça s'arrête. Il ne mérite pas ça, il pense que personne ne mérite ça ; ne souhaite cette agression soudaine à personne, pas même à son pire ennemi. Et Bernard n'a pas d'ennemis. Personne n'a jamais voulu lui faire de mal, enfin jamais jusqu'à maintenant. Cette sorte de violence ne lui traverse jamais l'esprit. Il détourne la tête quand elle surgit à la télé. Il n'a même jamais arraché la patte d'un moucheron, jamais écrasé un pou, et le voilà maintenant, une mouche aux mains de garçons débauchés.
«Tu pues, espèce de connard.»
Bernard leur est reconnaissant d'avoir cessé les coups de pied et de poing. Leurs crachats dans les cheveux, il supporte. Les insultes verbales aussi. Ils peuvent rire et se moquer autant qu'ils veulent. Il est simplement soulagé que les coups se soient arrêtés. Il prie pour qu'ils ne reprennent pas de plus belle. Il a mal partout. Chacun de ses muscles pique, le saisit de douleur, à l'intérieur, s'enflamme, brûle.
Leur respiration pénible lui fait penser qu'ils en ont fini. Ils sont penchés en avant, les mains sur les cuisses et le souffle coupé, la fin d'un marathon. Ils en ont trop fait, ils se sont épuisés à la tâche. Ce sont peut-être des bandits violents mais pas très en forme. Surtout le cousin de Marian, le grand Jim, trop gros et flasque.
Le manteau en laine de Bernard a amorti certains coups. Un bon manteau, ça. Épais et protecteur. Un Petersham ? Ce mot lui revient tout à coup sans savoir pourquoi. C'est comme ça que ça s'appelle, un Petersham ? Vraiment étrange que l'esprit se raccroche à des choses sans importance dans une telle situation. Quel que soit le nom du manteau, il est bien content d'avoir enfilé ce sacré truc. Son passage à tabac aurait pu être bien pire.
Un rat court sous ses yeux et s'arrête près d'une poubelle. Il fut un temps où les rats et les souris auraient déguerpi, pétrifiés à la simple vue de l'ombre d'un homme. Celui-ci le regarde, en remuant le museau, pensant probablement être mieux loti que lui sur cette planète. C'est dire dans quel piètre état se trouve Bernard Dunphy.
(...)


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