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.. Les anges déçus

Couverture du livre Les anges déçus

Auteur : Catherine Locandro

Date de saisie : 04/01/2007

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Ed. Héloïse d'Ormesson, Paris, France

Prix : 16.00 €

GENCOD : 9782350870397

Sorti le : 04/01/2007

Après un brillant roman «Soeurs» paru chez Gallimard (véritable Coup de coeur personnel) Catherine Locandro, jeune et talentueuse écrivain signe ici son 3ème roman. Sans aucun doute le plus noir de son oeuvre. Ce n'est ni un roman, ni un policier, c'est un roman noir, très noir !
Bar glauque, tueur à gage, hôtel miteux, prostitution... le décor est planté pour des «Anges» tombés dans les bas fonds d'une grande ville ressemblant à toutes les villes.
Une histoire semblant relativement courte, une simplicité apparente, pourtant l'intrigue à tiroirs et à plusieurs niveaux est d'une grande complexité, Le tout clôturé par un véritable coup de théâtre.
L'écriture est incisive, les dialogues courts mais efficaces, les décors et détails soignés et d'une grande justesse, assez remarquable pour un roman si court. Brillant même.
Quant à l'histoire ? tout est résumé par la petite phrase «Tel est tué qui croyait tuer.» présente sur la couverture du roman.
En dire plus ne ferait que gâcher le plaisir de la lecture.


Emma Barcaroli - 23/02/2007


  • Les présentations des éditeurs : 15/01/2007

Nathan a promis à sa mère de ne pas partir avant elle. Maintenant qu'elle est morte, il est libre de mourir.
Gabriel habite un grand appartement vide. Il est l'assistant d'un dénommé Marcus, tueur à gages.
Secrète, sans attaches, Angèle vit d'hôtel en hôtel.

Entre débauche et trafic, trois êtres mystérieux promènent leur solitude, leur désespoir et leurs déceptions dans une ville sans nom. Double jeu, double visage, le trio va se chercher, se croiser - parfois sans s'en apercevoir - et jouer à la vie, à la mort, un ballet d'ombres.

Décor aux reflets bleu nuit, bande-son de Chet Baker, ce scénario serré puise sa force dans l'épure jusqu'au choc final.

Un roman noir qui flirte avec la violence et capture la fragilité.

L'auteur Née en 1973, Catherine Locandro a travaillé plusieurs années dans l'audiovisuel. En 2004, paraît son premier roman, Clara la nuit (Gallimard), qui remporte notamment le prix René Fallet. Les Anges déçus est son troisième roman.



  • La revue de presse Olivier Delcroix - Le Figaro du 12 avril 2007

Un trio d'anges déchus anime une tragédie à trois voix qui swingue comme un air de jazz. Trois attachants personnages perdus dans une ville en pluie. Avec ce court roman de 125 pages, tout en muscle, presque à vif, Catherine Locandro surprend. L'immédiat plaisir de lecture est là. On plonge. On veut savoir ce que vont devenir ces trois ombres urbaines.....
Exploitant habilement les stéréotypes du polar, ce texte sensible et dur prend peu à peu les accents d'une tragédie grecque contemporaine. Malgré la noirceur ambiante, le lecteur s'attache vite à ces trois protagonistes solitaires, murés dans leurs souffrances. Le final paroxystique de ce troisième roman, situé dans une arène, emporte résolument l'adhésion, car il tient autant du théâtre grec que d'un «descabello» effectué selon les rituels tauromachiques. Finalement, il n'y a que les anges qui soient déçus...


  • Les courts extraits de livres : 15/01/2007

Angèle Le même jour à 18 heures

Elle ne savait plus précisément depuis combien d'années elle vivait à l'hôtel. Dix, quinze ans ? Elle en changeait au gré des affaires à régler et revenait rarement dans le même. Des hôtels de chaînes, à deux ou trois étoiles. Elle aimait la neutralité de ces établissements «moyens», ni clinquants, ni sordides. Tout y semblait calibré, unifié. Les murs étaient recouverts de tissus pastel et les tableaux qui s'y accrochaient étaient assortis. Cet engourdissement ambiant contrastait avec les méandres de son esprit, la reposait.
Elle qui ne savait plus avec certitude qui elle était, savait au moins qu'ici elle n'était personne. Un nom sur une carte de crédit, un numéro de chambre. Elle devenait aussi pâle que les murs, elle s'estompait.
Hôtel La Perle, dans la rue du même nom. Trois-étoiles. Télévision câblée dans chaque chambre, salle de bains avec sèche-cheveux et assortiment bien fourni d'échantillons sur le lavabo, secrétaire et fauteuil en cuir à côté du lit, minibar, petit mot de bienvenue sur la table de chevet, bloc-notes et stylo à côté du téléphone et, détail éminemment important, épaisseur tout à fait honorable de la moquette. Très bon rapport qualité-prix.
Elle était arrivée en fin de matinée, avait aussitôt pris une douche et s'était glissée sous les draps, la peau encore humide, pour s'endormir immédiatement. Elle s'était réveillée quatre heures plus tard, avait allumé la télévision et s'était contentée de zapper indéfiniment.
Des journées éprouvantes l'attendaient dans cette ville. Pour l'instant, elle ne souhaitait fournir aucun effort. Des images ridicules défilaient face à elle, qui était absente.


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