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.. Les arnaqueurs aussi

Couverture du livre Les arnaqueurs aussi

Auteur : Laurent Chalumeau

Date de saisie : 31/10/2007

Genre : Policiers

Editeur : Grasset, Paris, France

Prix : 20.90 €

ISBN : 978-2-246-73161-0

GENCOD : 9782246731610

Sorti le : 31/10/2007

  • Les présentations des éditeurs : 23/11/2007

Règle numéro un quand on est délinquant : s'en tenir à ce qu'on sait faire.
Règle numéro deux : ne jamais mélanger le business et les affaires de coeur. Sous le soleil de la Croisette, les protagonistes du dernier Festival Chalumeau vont hélas s'empresser d'oublier ces deux règles cardinales. Le décor, donc : un somptueux palais cannois où se prélasse un prévisible ramassis de milliardaires repus, de rock-stars désoeuvrées, de beautés diverses - et d'escrocs en tout genre : bras cassés de la cambriole, jet-setters faisandés, gigolos intercontinentaux, Ukrainiens mafieux et méfiants.
Sans oublier la culturiste lesbienne dégourdie du coup de poing, le marchand de missiles fondu de catch féminin, et l'ex-flic psychopathe friand de torture... au chalumeau ! Casting dément pour une trépidante chasse au magot. Mise en scène et dialogues signés par un Audiard moderne au mieux de sa forme. Entre tontons flingueurs et frères Coen, entre Amicalement vôtre et La Main au collet, Chalumeau nous livre un polar jubilatoire, diaboliquement construit - façon puzzle - et diaboliquement drôle.

Né en 1959, Laurent Chalumeau, auteur des sketchs cultes du duo Garcia-De Caunes, a publié cinq romans chez Grasset, de Fuck (1991) à Maurice le Siffleur (2006), prochainement adapté au cinéma.



  • La revue de presse - Paris-Match du 10 janvier 2008

Pourtant, qualifier hâtivement Chalumeau d'«Audiard moderne au mieux de sa forme» ne sert finalement ni le roman ni l'auteur...
Les dialogues, justement. Ce polar regorge d'échanges verbaux mais pas verbeux. Si gouaille il y a pour certains personnages, elle n'est pas gratuite : pas là pour faire genre «regardez comme mon héros s'exprime !». La langue du Chalumeau brûle tout ce qui pourrait rappeler un exercice de style consistant à poser sur le papier des phrases.


  • La revue de presse Delphine Peras - L'Express du 23 novembre 2007

Petit moral ? Zygomatiques en berne ? Un bon remède : Les Arnaqueurs aussi, pur divertissement signé Laurent Chalumeau...
L'intrigue est à l'avenant, sur un ton qui revisite à merveille la gouaille d'un Michel Audiard. Le début fait justement penser à la fin de Mélodie en sous-sol, avec des billets de banque à foison, dont pas mal d'argent sale...
Le lecteur, lui, en a pour son pèze !


  • Les courts extraits de livres : 19/12/2007

Pendant les six mois qu'ils avaient partagé une cellule à Melun, quatre dans neuf mètres carrés et le chiotte qui fuyait, Jorge Gomez avait toujours appelé le mec Tortue. Donc, là, dix ans plus tard, l'autre avait dit son nom, Jorge Gomez n'avait pas tout de suite fait le rapprochement.
Le mec voyant ça, écartant les bras, disant "Tortue ? Melun ?" Jorge le resituant enfin, disant "Tortue, je le crois pas !" Puis, pour se rattraper, "Ça alors ! T'as pas changé !"
Jorge espérant juste avoir moins changé que le mec, avec ses dix kilos de plus et les cheveux en moins. En même temps, lui, Jorge, l'autre l'avait reconnu tout de suite en le croisant dans la rue. Peut-être ça voulait dire qu'il s'était mieux maintenu les dix dernières années.
Evidemment, le mec insistant pour qu'ils aillent boire un verre. Jorge disant Vite fait, alors, parce que j'ai rendez-vous. Le mec une fois en terrasse sur le port de Juan-les-Pins demandant à Jorge ce qu'il devenait. Jorge disant "Ben tu vois", baissant les yeux sur son costume, sa chemise et ses chaussures toutes neuves. Les prix pas marqués dessus, mais la classe évidente pour quelqu'un qui a l'oeil. Le mec du coup demandant à Jorge dans quelle branche il était. Jorge disant alors ce qu'il disait toujours, chaque fois qu'on lui demandait :
"Les armes, la drogue et les êtres humains." Marquant la petite pause, comme chaque fois, le temps que le mec en face se demande, puis finissant la phrase : "Sinon je vends de tout."
Là, le mec qu'il avait toujours appelé Tortue avait pris l'air sérieux, hoché la tête et dit, "Okay, d'accord. C'est bon, m'en dis pas plus. J'ai compris."
Jorge le laissant parler. L'autre déjà reparti, racontant qu'il bossait dans un hôtel, un palace pas possible, au bord de la mer.
"Le plus bel hôtel du monde. Enfin, peut-être pas le plus beau, mais tu verrais le truc, c'est un des dix plus beaux. Et dans les cinq plus chers, ça c'est sûr. Le prix des piaules, tu le crois pas. Les suites, oublie, c'est genre du trois mille jour. Le pire, c'est les bungalows. T'en as, c'est cinq, six mille euros par jour, je te déconne pas. C'est les plus grandes stars qui les prennent. Vas-y, dis un nom, n'importe qui, c'est une grande star, il descend là. Tu peux y aller, Clooney, Brad Pitt, Madonna, Sharon Stone, tous, quand ils sont sur Cannes, c'est là qu'ils couchent."
Le mec tout fier comme si c'est lui que Madonna payait six mille euros pour venir voir. Jorge se donnant encore cinq minutes avant de se lever et de dire au revoir. Le mec, lui, ayant déjà embrayé.
"Le mieux, c'est le directeur, Castric. Trente ans qu'il est là, il est copain avec toutes les vedettes. Il embrasse Madonna, Sharon Stone. Elles arrivent, il leur claque la bise. Quand elles repartent, pareil. My darling, tralalala. Le show qu'il fait. H se change trois fois par jour. Des costards, tu le crois pas. La couleur de ses vestes, je te dis pas. Il en a au moins soixante. Les Ricaines, elles adorent. Il leur fait le plan, tu sais, comme pour le beurre salé : Reflets de France. Le baise-main, au début.
But certainly madame. You are so beautiful. You are the best et tout. Les meufes, elles plongent. Certaines, c'est elles qui demandent à se faire prendre en photo avec l'autre à côté. Bon, ça, c'est les Ricains, pendant le Festival. Les Russes ou les Emiratis, il leur lèche moins la pomme. Que pourtant, il pourrait. Le blé qu'ils lui rapportent, cet enculé. Les valises de biffetons. Ah ouais parce que, attends, tu sais pas le plus beau."
Jorge se souvenant qu'en cellule, déjà, le mec leur avait bien pris la tête. C'était pas Tortue qu'ils auraient dû l'appeler. C'est France Info.
"Ce que j'ai oublié de te dire, c'est que va savoir pourquoi, il se fait un mauvais trip sur les cartes de crédit. Platinum, Visa Gold, Diners Club, le mec, rien à branler, il veut que du papier. Il accepte rien d'autre. Du cash et puis c'est marre. Ou alors des virements, banque à banque, les mecs payent tout d'avance, à la réservation. Enfin pas tous, déjà.


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