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.. Blaze

Couverture du livre Blaze

Auteur : Stephen King

Traducteur : William Desmond

Date de saisie : 02/04/2008

Genre : Policiers

Editeur : Albin Michel, Paris, France

Collection : Thrillers

Prix : 19.90 €

ISBN : 978-2-226-18235-7

GENCOD : 9782226182357

Sorti le : 02/04/2008

Vingt-trois ans après sa disparition, on vient de retrouver le dernier roman de Bachman et cela aurait été bien dommage de passer à côté ! Avec un clin d'oeil très agréable à Steinbeck, Stephen King/Bachman nous attache au personnage de Blaze, un géant tout en tendresse, malmené par la vie et pourtant si surprenant. Loin du Stephen King de l'horreur, on retrouve avec plaisir un Bachman, peintre de la nature humaine, dans ses meilleurs jours. Un thriller captivant donc, à dévorer !


  • Les présentations des éditeurs : 29/03/2008

Colosse au cerveau ramolli par les raclées paternelles, Clay Blaisdell, dit Blaze, enchaîne les casses miteux. Son meilleur pote, George, lui, est un vrai pro, avec un plan d'enfer pour gagner des millions de dollars : kidnapper le dernier né des Gérard, riches à crever. Le seul problème, c'est qu'avant de commettre le «crime du siècle», George s'est fait descendre. Mort. Enfin, peut-être...

Un suspense mené en quatrième vitesse, un vrai roman noir qui rappelle le meilleur de Jim Thompson ou James Cain.

Un inédit de King/Bachman miraculeusement retrouvé. Stephen King n'a pas fini de nous surprendre.

Un certain Richard Bachman écrivit Blaze en 1973 sur une machine Olivetti qu'il passa ensuite à Stephen King, lequel l'utilisa pour écrire Carrie. Bachman mourut en 1985 du "cancer du pseudonyme " après avoir écrit plusieurs romans, dont La Peau sur les os ou Marche ou crève (Albin Michel). En 1995, un autre de ses romans fit surface, Les Régulateurs, publié en même temps que Désolation signé Stephen King, qui lui ressemblait étrangement...

Il y a un an, Stephen King a retrouvé le manuscrit original de Blaze dans une bibliothèque de l'université du Maine. Après l'avoir relu et partiellement réécrit, il a décidé de le publier.


  • Les courts extraits de livres : 29/03/2008

GEORGE ÉTAIT QUELQUE PART dans le noir. Blaze ne pouvait pas le voir, mais sa voix lui parvenait, forte et claire, rude et un peu enrouée. George donnait l'impression d'être toujours enrhumé. Il avait eu un accident, enfant. Quoi exactement, il ne l'avait jamais dit, mais sa pomme d'Adam présentait une cicatrice bien visible.
«Pas celle-là, crétin, elle a des autocollants partout. Trouve-toi une Chevy ou une Ford. Bleu foncé ou verte. De deux ans. Pas plus, pas moins. Personne ne s'en souvient. Et pas d'autocollants.»
Blaze dépassa la petite voiture avec ses autocollants et continua d'avancer. Le martèlement assourdi des basses lui parvenait, alors qu'il était à l'autre bout du parking du bar à bières. Samedi soir, l'établissement était bondé. Il faisait un froid mordant. Il était venu dans le centre en stop, mais il était dehors depuis quarante minutes et il ne sentait plus ses oreilles. Il avait oublié sa casquette à rabats. Il oubliait toujours quelque chose. Il avait sorti les mains de ses poches pour les plaquer sur ses oreilles, mais George y avait mis le holà. George disait que ses oreilles pouvaient geler, mais pas ses mains. On n'a pas besoin de ses oreilles pour braquer une bagnole. Il faisait moins dix au thermomètre.
«Là, dit George, à ta droite.»
Blaze regarda et vit une Saab. Avec un autocollant. Pas du tout la voiture qu'il fallait, apparemment.
«Celle-là, elle est à ta gauche, dit George. J'ai dit à ta droite, crétin. Comme la main avec laquelle tu te cures le nez.
- Désolé, George.»
Oui, il jouait à nouveau les crétins. Il pouvait se curer le nez avec l'une ou l'autre main, mais il savait où était sa main droite - celle avec laquelle on écrit. Il pensa à cette main et regarda du même côté. Il vit une Ford vert foncé.
Blaze se dirigea vers elle d'un pas naturel très étudié. Il regarda derrière lui. Le bar à bières était un abreuvoir pour étudiants situé en sous-sol et appelé The Bag - ce qui était stupide, bag étant l'autre nom des couilles. Un groupe y jouait les vendredi et samedi soir. Sans doute y faisait-il chaud et sans doute y avait-il plein de monde, des tas de gamines en jupe courte se déhanchant comme des folles. Ce serait chouette d'y entrer juste pour jeter un coup d'oeil...
«Tu es ici pour faire quoi, au juste ? demanda George. Tu te crois sur Commonwealth Avenue ? Tu ne serais pas fichu de rouler ma vieille grand-mère aveugle. Alors fais ce que tu as à faire.
- D'accord, je voulais juste...
- Ouais, je sais ce que tu voulais juste. Pense seulement à ce que tu dois faire.
- D'accord.
- Tu es quoi, Blaze ?»
Il inclina la tête et renifla une chandelle de morve. «Je suis un crétin.»
George disait toujours qu'il n'y avait pas de honte à ça, mais que c'était un fait et qu'il fallait l'admettre. On ne peut faire croire à personne qu'on est intelligent quand on est un crétin. Les gens te regardent et constatent ce qu'il en est : les lumières sont bien allumées mais il n'y a personne à la maison. Quand on est un crétin, on fait son boulot et on se casse. Et si on se fait prendre, autant tout raconter, sauf les noms des types qui étaient avec toi, vu qu'à la fin, de toute façon, ils t'auront tiré les vers du nez. George disait que les crétins, question mensonge, sont archinuls.
Blaze sortit les mains de ses poches et fit jouer deux fois ses articulations, qui craquèrent dans l'air glacial.
«Prêt, le balèze ?
-Oui.
- Alors je vais prendre une bière. Tu t'occupes de tout.» Blaze sentit la panique monter. Elle montait dans sa gorge, qui se serrait. «Hé, non, j'ai jamais fait ça avant ! Je t'ai juste regardé.
- Eh bien, aujourd'hui, tu vas faire plus que regarder.
- Mais...»
Il s'interrompit. Inutile de continuer, sauf s'il avait envie de crier. Il entendait les crissements secs de la neige tassée sous les pas de George en route vers le bar à bières. Bruit rapidement noyé dans les battements de la basse. «Bordel, marmonna Blaze, bordel de Dieu !» Et ses doigts ! Ils devenaient de plus en plus gourds. Par une telle température, il ne pourrait s'en servir que quelques minutes. Moins, peut-être. Il passa côté conducteur, supposant qu'il trouverait la portière fermée. Avec la portière fermée, impossible de piquer cette bagnole : il n'avait pas le Slim Jim. C'était George qui avait le rossignol. Sauf que la portière n'était pas fermée à clef. Il l'ouvrit, farfouilla à l'intérieur pour trouver l'ouverture du capot, tira dessus. Puis il passa à l'avant de la voiture, chercha le levier de sécurité, le trouva et souleva le capot.


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