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Les coups de cœur de ses libraires

  • Olivier Schittenhelm : Loin des bras - Metin Arditi - Actes Sud, Arles, France - 14/09/2009

Suisse, 1958. Près du Léman, l'institut Alderson, pensionnat pour garçons de bonnes familles, est en train de péricliter. Le co-fondateur, mari de l'actuelle directrice, est décédé. Les familles sont réticentes à confier leur progéniture à une maison dirigée par une femme...

Alors que des menaces de rachat pèsent sur l'endroit, le lecteur découvre, par de très courts chapitres alternés, les personnages qui vivent dans et parfois pour l'Institut Alderson.

La devise de cette école en dit long : «Tu deviendras».

L'on découvre le passé et les relations des soeurs Alderson, des professeurs Berthier, Brunet, McAlistair, Nadelmann, Vera. Tous ont en commun une vie empreinte de solitude, de nostalgie et de douleurs qui n'ont jamais cicatrisé. Les élèves d'Alderson, plus jeunes bien sûr, ont en eux aussi déjà beaucoup de sentiments contradictoires et lourds à gérer.

Le rythme est servi par une écriture d'une qualité irréprochable. Metin Arditi fait habilement référence à la littérature Allemande et évoque avec brio Hölderlin ou Kafka. Les personnages sont profonds, l'auteur s'en assure de la première à la dernière page. Ils se croisent, s'aiment, se soutiennent, se détestent ou se désespèrent.

«Loin des bras» est incontestablement l'un des meilleurs romans de cette rentrée 2009.


Ce qui ressort de la lecture du nouveau roman de Véronique Ovaldé, c'est le talent avec lequel l'auteure est capable de parler de sujets graves. Elle choisit un style entre récit et conte. Elle ose un décor imaginaire, ce qui donne encore plus de crédibilité à l'histoire.
Trois femmes d'une même lignée semblent promises au même destin : enfanter une fille et ne pouvoir jamais révéler le nom du père. Vera Candida est la dernière. Avant elle, sa grand-mère Rose et sa mère Violette, auront le plus grand mal à survivre à cette fatalité qui semble avoir marqué la famille de son sceau. Mais Véra Candida est encore plus éprise de liberté et elle fera tout pour briser ce destin. Elle fuit l'île de Vatapuna dès sa quinzième année et part pour Lahomeria, où elle rêve d'une nouvelle vie et d'oublier ses origines. Elle rencontrera, contrairement à Rose et à Violette, un homme sincère, Itxaga, un journaliste qui bouleversera ses plans.
Très rythmée, cette histoire bien écrite et servie par un style vraiment original, permet à Véronique Ovaldé des propos directs, parfois crus mais qui ne tombent jamais dans le grossier ou le pathétique.


Sorj Chalandon est l'auteur du magnifique "Mon traître", paru en 2007 chez Grasset. L'approche de l'écrivain-journaliste dans "La légende de nos pères" ne manque pas d'originalité pour évoquer la seconde guerre mondiale, ses résistants, ses héros, ses "planqués", ses... traites.

Le narrateur, un biographe familial, fils d'un ancien résistant, se voit confier la biographie d'un autre soldat de l'ombre, Beuzaboc. Au-delà de son travail, commandé par Lupuline Beuzaboc, il va enquêter sur cet étrange personnage et les mystères qui l'entourent. Commence alors entre les deux hommes une confrontation hors du commun.

L'atmosphère est lourde, pesante même, surtout en pleine canicule (nous sommes en août 2003). Les mots de Sorj Chalandon sont soigneusement choisis, le style est limpide et entraînant.

"La légende de nos pères" tutoie l'Histoire et, jusqu'au dénouement, on ne peut refermer ce splendide roman.


  • Olivier Schittenhelm : Je vous raconterai - Alain Monnier - Flammarion, Paris, France - 25/08/2009

Alain Monnier ose un roman assez singulier. D'emblée, le lecteur est pris à parti par le narrateur. Cet homme reviens de loin, de très loin et il raconte. Alors qu'il subit la spirale divorce, perte d'emploi, perte de logement, rue, il rencontre un personnage mystérieux qui lui propose de jouer à la roulette russe pour de l'argent.

Considérant qu'il n'a plus rien à perdre, l'homme essaie un soir, puis, ayant survécu, se prend au jeu. Car sa chance tourne à un point inimaginable. Alors qu'il voyait dans cette proposition pour le moins inhabituelle un moyen de se suicider en laissant un peu d'argent à sa fille, il va défier la mort, tous les mois, puis y prendre goût peut être, sans doute plus que de raison.

Toujours sur le fil, il n'a plus peur de rien. Pas même de convoiter la femme d'un personnage prêt à tuer pour moins que cela.

Original et très prenant, ce récit tient en haleine jusqu'à la dernière page.


  • Olivier Schittenhelm : Mère Cuba - Wendy Guerra - Stock, Paris, France - 24/08/2009

Nadia Guerra est une jeune artiste et animatrice de radio, qui se bat contre l'oubli. Elle obtient une bourse pour Paris. Mais ce qui la préoccupe le plus est de retrouver sa mère, car avec elle a disparu une partie de son enfance (Albis Torres l'a abandonnée alors qu'elle n'avait que 10 ans), mais également une partie de la mémoire de Cuba.

Elle la retrouve à Moscou, mariée, mais atteinte d'Alzheimer.
Nadia va la ramener dans son pays natal. Presque par hasard, elle va retrouver le journal que cette femme tenait à Cuba à la veille de la Révolution. Elle y lira le portrait de Celia Sanchez, cette héroïne révolutionnaire qui fut la première épouse de Fidel Castro. A travers ses lectures, les souvenirs de sa mère gravés sur le papier, c'est une époque pour le moins charnière de l'histoire de Cuba qui ressurgit.


Après "Zoli" (paru en 1018) Colum Mc Cann nous offre, dans un registre différent, un nouveau roman tout aussi profond.

C'est le New York des années 70 que fait revivre ici Colum Mc Cann. Des tranches de vies se succèdent avec un fil conducteur (c'est le cas de le dire) pour le moins original : août 1974. Sur une corde tendue entre les Twin Towers Philippe Petit s'élance, sans aucun système de sécurité et en toute illégalité. Toute la ville en parle, puis rapidement, tout le pays est bouleversé par cet exploit. Va-t-il réussir ? Va-t-il tomber ?

Et eux ? Vont-ils réussir ou bien vont-ils tomber ? Corrigan, un prêtre irlandais, cherche Dieu et éprouve sa foi parmi les laissés pour compte du Bronx ; dans un luxueux appartement de Park Avenue, des mères de soldats disparus au Vietnam se réunissent pour ressusciter leurs fils, ne serait-ce que quelques heures, mais les barrières sociales sont parfois infranchissables... Tillie, une prostituée en prison pour avoir "dépouillé" un client, nous livre son désespoir de n'avoir su protéger sa fille et ses petits-enfants.

La ville et les personnages font corps. Ces histoires, magistralement portées par l'écriture de Colum Mc Cannn, ne pourraient avoir lieu ailleurs.

On ne sort jamais complètement indemne de la lecture d'un roman de Colum Mc Cann, "Et que le vaste monde poursuive sa course folle" ne fait pas exception.


  • Olivier Schittenhelm : Un hiver avec Baudelaire - Harold Cobert - Ed. Héloïse d'Ormesson, Paris, France - 15/06/2009

On se dit d'abord que le thème a été traité, retraité, réchauffé. En ces temps troubles, ce n'est pas forcément le genre d'histoires que l'on a envie de lire... Il s'avère pourtant qu'"Un hiver avec Baudelaire" traite magnifiquement de l'exclusion, de cette fameuse "spirale" qui peut précipiter chacun d'entre nous, un jour, à la rue.

Le froid, la faim, la honte, tous ces thèmes sont traités par Harold Cobert, sans jamais tomber dans le "pathos" mais avec poésie, avec humour souvent, avec tendresse, toujours.

Il y a ces regards échangés entre Philippe, qui vient de divorcer, qui perd son CDD, qui ne peut plus voir sa fille et tous ces personnages qu'il rencontre. Ces regards qui en disent long... Quant aux mots, tout est dit sans tabou, mais jamais grossièrement.

Il y a Baudelaire aussi, le meilleur ami de cet homme qui a tout perdu. Tout, sauf sa dignité, son amour-propre et son intégrité. Au bout de cette histoire, il y a aussi l'espoir, et l'on ne peut que refermer ce livre avec un sourire.


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