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68, mon amour

Auteur : Daniel Picouly

Date de saisie : 03/04/2008

Genre : Romans et nouvelles – francais

Editeur : Grasset, Paris, France

Prix : 19.50 / 127.91 F

ISBN : 978-2-246-71261-9

GENCOD : 9782246712619

Sorti le : 12/03/2008

  • Les presentations des editeurs : 21/03/2008

9 mai 1968 : une folle journee commence.
La France est paralysee par les greves. A l’aube, de Gaulle, fatigue, s’apprete a quitter l’Elysee en helicoptere pour rejoindre le general Massu a Baden-Baden, tandis que le narrateur, jeune etudiant et fervent gaulliste, quitte sa cite de banlieue pour Paris… a bord d’un camion-poubelle. Dans les coulisses des ministeres et de l’Assemblee, les ambitions se devoilent. Boulevard Saint-Germain, entre deux charges de CRS, le narrateur amoureux joue au chat et a la souris avec une demoiselle ” de la haute “.
Non loin de Notre-Dame, ses amis d’enfance preparent un attentat. En Allemagne, le general de Gaulle joue l’avenir du pays… Rapidite, verve, drolerie, inventivite : le talent de Daniel Picouly explose dans cette fresque romanesque qui tresse temoignage autobiographique et reconstitution historique.

  • La revue de presse Bruno Frappat – La Croix du 3 avril 2008

Il a pose sa camera invisible dans Paris (mais aussi a Colombey-les-Deux-Eglises et a Baden-Baden) un seul jour, le 29 mai 1968. C’est le jour ou de Gaulle avait disparu. Quitte la scene et la Seine. Le General a-t-il craque ? Le general Massu, commandant les troupes francaises stationnees en Allemagne, a-t-il bien, par une psychotherapie de camarade, requinque le grand soldat flapi ? Les temoins et les historiens en debattent. Picouly, lui, raconte des histoires. C’est son metier, son talent et notre plaisir…
Le roman de Picouly, ecrit avec une allegresse communicative, est charge, plein de couleurs, de dorures, d’exces, de caricatures, de slogans d’amour. C’est un joyau baroque. Personne n’a vu 68 comme ca et pourtant, quand on referme le roman, l’on se dit : c’etait ca !

  • La revue de presse Francoise Dargent – Le Monde du 21 mars 2008

Un peu de nostalgie et beaucoup de fantaisie dans ce roman tres personnel de Daniel Picouly sur les evenements de Mai. Fantasque et gai…
Le lecteur n’attend pas Picouly sur le terrain de l’analyse politique. Il laisse a d’autres le soin de decortiquer les evenements avec le recul de ces quarante annees passees. Lui, verse plutot du cote des conteurs habiles qui se saisissent de la trame du passe pour tricoter une histoire au parfum de realite. Il en profite pour balader le lecteur au gre des tribulations de ses heros, anonymes ou celebres. On se deplace d’ailleurs dans toutes sortes de vehicules, le camion-poubelle du beau-frere bien sur, la DS du general de Gaulle, le sous-marin des Renseignements generaux, la berline avec chauffeur de Mme Pompidou ou encore la Rolls des nantis qu’il faut combattre…
Daniel Picouly a beaucoup d’imagination et une verve qui fait que ce roman se lit tres facilement. Il ne prend de gants avec personne. Le general de Gaulle est un grand homme aux envies de gamin qui reve d’une DS plus vaste a l’heure ou il doit se faire plus petit. L’auteur invente des scenes d’une cocasserie irresistible comme celle ou un faux general et une fausse Yvonne dans une vraie DS, un leurre en fait, entrainent une horde de journalistes loin de l’Elysee.