Skip to content Skip to sidebar Skip to footer

A ma guise : chroniques 1943-1947

Auteur : George Orwell

Preface : Jean-Jacques Rosat

Postface : Paul Anderson

Traducteur : Frederic Cotton | Bernard Hoepffner

Date de saisie : 19/09/2008

Genre : Litterature, essais

Editeur : Agone editeur, Marseille, France

Collection : Banc d’essais

Prix : 26.00 / 170.55 F

ISBN : 978-2-7489-0083-5

GENCOD : 9782748900835

Sorti le : 19/09/2008

Acheter A ma guise : chroniques 1943-1947 chez ces libraires independants en ligne :
L’Alinea (Martigues)Dialogues (Brest)Durance (Nantes)Maison du livre (Rodez)Mollat (Bordeaux)Ombres Blanches (Toulouse)Sauramps (Montpellier)Thuard (Le Mans)

  • Les presentations des editeurs : 08/06/2009

Pendant quelques annees, Orwell a dispose dans l’hebdomadaire Tribune d’une chronique de mille mots ou il jouissait de la plus entiere liberte dans le choix de ses sujets et dans l’expression de ses idees. Il y traite aussi bien de la bombe atomique que des amours des crapauds, de la guerre froide que de l’arrivee du printemps.
Contemporaines de la redaction de La Ferme des animaux et de l’elaboration de 1984, ces chroniques sont generalement considerees comme le meilleur du journalisme d’Orwell. Elles n’etaient jusqu’a present que partiellement accessibles en francais. Ce volume en fournit la traduction integrale, accompagnee d’une riche introduction de l’editeur anglais et d’un appareil de notes a l’usage du lecteur francais.

  • La revue de presse Jean Birnbaum – Le Monde du 26 septembre 2008

Bien qu’il doive sa celebrite a La Ferme des animaux et a 1984, ce serait une erreur de presenter Orwell comme un theoricien du politique. Son oeuvre est celle d’un poete militant, qui cherche a maintenir l’espoir vivant. Dans ses romans comme dans ses enquetes de terrain, il a invente un style de la tendresse, tout entier au service des rencontres. Il a fait de sa plume un outil de reconnaissance, qui doit permettre aux humbles de retrouver l’estime de soi…
Loin de former un programme doctrinal, ses textes designent le point de fragilite propre a toute esperance socialiste : privee de son element emotionnel, la revolution est sans ame ; coupee de ses ressources fraternelles, la politique est sans entrailles.