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Abc contre Poirot

Couverture du livre Abc contre Poirot

Auteur : Agatha Christie

Traducteur : Francoise Bouillot

Date de saisie : 06/04/2007

Genre : Policiers

Editeur : Ed. du Masque, Paris, France

Collection : Le Masque, n 263

Prix : 5.20 / 34.11 F

ISBN : 978-2-7024-3320-1

GENCOD : 9782702433201

Sorti le : 21/03/2007

  • Les courtes lectures : Lu par Nathalie Brutiaux – 17/04/2007

Telecharger le MP3

Nathalie Brutiaux – 13/04/2007

  • Les presentations des editeurs : 17/04/2007

Bien sur, la retraite a ses charmes… Cependant, Hercule Poirot ne peut s’empecher, de temps a autre, de reprendre du service. Oh ! pas pour n’importe quelle affaire, bien entendu. Un detective aussi celebre que lui ne se derangerait pas pour un meurtre ordinaire. Non, Hercule Poirot ne s’interesse qu’aux crimes les plus deroutants, les plus passionnants, les plus… Bref, a la creme des crimes. Et quelque chose lui dit que cette curieuse lettre signee A.B.C. va l’entrainer dans un mystere suffisamment epineux pour qu’il daigne faire fonctionner ses petites cellules grises. Oui, de toute evidence, A.B.C. fait partie de la creme des assassins… De quoi rejouir la creme des detectives !

Nouvelle traduction de Francoise Bouillot

  • Les courts extraits de livres : 17/04/2007

Poirot lui tendit la lettre et l’inspecteur la lut en froncant les sourcils.
– Ca n’a pas l’air de venir d’Ascher, dit-il enfin. Je ne le vois pas parler de notre police britannique, a moins de vouloir faire le malin – et je doute qu’il en soit capable. C’est une loque. Ses mains tremblent trop pour qu’il puisse former de si belles lettres. Et puis le papier et l’encre sont de bonne qualite. Mais c’est tout de meme bizarre que la lettre mentionne le 21 de ce mois. Bien sur, il peut s’agir d’une coincidence.
– Ca n’est pas exclu, bien entendu.
– Mais je n’aime pas ce genre de coincidences, monsieur Poirot. Avouez que c’est un peu gros.
Il se tut, le front plisse.
– A.B.C. Qui diable peut bien etre A.B.C. ? Nous verrons si Mary Drower – la niece – peut nous etre d’un secours quelconque. Drole d’affaire… Sans cette lettre, j’aurais parie que c’etait Ascher qui avait fait le coup.
– Savez-vous quelque chose du passe de Mrs Ascher ?
– Elle est nee dans le Hampshire. Jeune fille, elle s’est placee comme bonne a Londres. C’est la qu’elle a rencontre Ascher et qu’elle l’a epouse. Us ont du bouffer de la vache enragee pendant la guerre. C’est en 1922 qu’elle l’a quitte. Ils habitaient encore a Londres. Elle est revenue ici, histoire qu’il lui lache les basques, mais il l’a appris et s’est colle a ses trousses – ce qui lui a permis de continuer a la harceler pour qu’elle lui donne de l’argent… Oui, Briggs, qu’y a-t-il ? demanda l’inspecteur a un agent qui venait d’entrer.
– C’est Ascher, monsieur. Nous l’avons coince.
– Parfait. Amenez-le ici. Ou etait-il ?
– Cache dans un camion, gare le long de la voie ferree.
– Cache, hein ? Faites-le entrer.
Franz Ascher etait un peu ragoutant specimen de l’espece humaine. Il passait alternativement de la pleurnicherie servile a la fanfaronnade, tandis que le regard torve de ses yeux chassieux sautait d’un visage a l’autre.
– Qu’est-ce que vous m’voulez ? J’ai rien fait ! C’est une honte, un scandale, de m’amener ici ! Comment osez-vous, bande de salopards ?