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Adios Hemingway

Auteur : Leonardo Padura Fuentes

Traducteur : Rene Solis

Date de saisie : 12/03/2005

Genre : Romans et nouvelles – etranger

Editeur : Metailie, Paris, France

Collection : Suites. Suite hispano-americaine, n 98

Prix : 9.00 / 59.04 F

ISBN : 978-2-86424-527-8

GENCOD : 9782864245278

  • La revue de presse Michel Grisolia – Lire de mai 2005

Quand on a la passion des corridas, il ne faut pas s’etonner si on eveille, chez autrui, l’amour vache. Leonardo Padura, romancier, essayiste, journaliste et scenariste cubain, ne a La Havane en 1955, eprouve depuis longtemps pour l’auteur de Mort dans l’apres-midi des sentiments contrastes. A peine lui a-t-on commande un texte inedit sur un ecrivain de son choix, qu’il s’est mis au travail pour les exprimer, ces sentiments sur Papa, par le biais de la fiction. Adios Hemingway est son hommage reticent et sincere au liberateur du Ritz. Un hommage en forme de polar noir, moite, luxuriant, nostalgique… Interrogeant des proches de son grand-pere, qui ont croise, ou davantage, le signataire d’En avoir ou pas, l’ancien policier recree peu a peu, pour lui comme pour nous, la figure du celebre romancier, ses impostures et son desespoir, sa brutalite, ses mensonges. Meritait-il d’etre autant adule, et, presque autant, hai ? Entre deux recettes de cocktails et quelques armes a feu – dont un calibre 22 enveloppe dans une culotte a dentelles d’Ava Gardner -, le roman de Padura avance, veloute, sinueux et envoutant, delicieusement parfume de tendresse pour la litterature et pour les Caraibes…

  • La revue de presse Philippe Lancon – Liberation du 7 avril 2005

Pour un romancier, la maniere la plus delicate, et la plus risquee, de rendre hommage a l’ecrivain qui l’a inspire, est de le projeter dans l’une de ses propres fictions. Le Cubain Leonardo Padura l’a fait avec Ernest Hemingway : son bref roman salue par l’imagination l’enfance d’une vocation. Padura admire l’Americain et ne cache pas ce qu’il lui doit…

  • La revue de presse Michele Gazier – Telerama du 9 mars 2005

Mario Conde, le heros recurrent du Cubain Padura, a quitte la police pour vivre sa passion : l’ecriture. Mais voila que dans le jardin de la maison-musee de Hemingway, a La Havane, on decouvre un squelette enterre la depuis des annees et la plaque d’un agent du FBI. Qui a tue cet homme ?…

Belle maniere d’evoquer l’ecrivain americain, ce fameux Papa, mauvais coucheur, baroudeur, seducteur, grande gueule… Derriere la legende Hemingway, ce sont ses livres, son art d’ecrire en jouant du silence que Padura nous invite a (re)decouvrir…