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Alexandre Dumas : le cinquieme mousquetaire

Couverture du livre Alexandre Dumas : le cinquieme mousquetaire

Auteur : Henri Troyat

Date de saisie : 16/04/2005

Genre : Biographies, memoires, correspondances…

Editeur : Grasset, Paris, France

Prix : 21.00 / 137.75 F

ISBN : 978-2-246-68161-8

GENCOD : 9782246681618

  • La revue de presse Francois Ceresa – Le Figaro du 14 avril 2005

On l’aime parce qu’il a vecu comme il n’est pas permis de l’esperer. On l’aime parce qu’il a ecrit sur tout ce que l’on eut aime faire, et que lui s’est permis de faire et d’ecrire. On l’aime aussi parce qu’il a ecrit sur les femmes. Il n’a pas une Mathilde comme Stendhal, une Emma comme Flaubert, une Eugenie comme Balzac : il en a trente-six ! Sa comedie francaise nous evoque la Comedie humaine. On y croise Sylvandire, la dame de Monsoreau, Olympe de Cleves, la San-Felice, Catherine Blum, la marquise de Gages, Mme Lafarge…

Dumas est si grand, si divers, si riche de contradictions, ecrit Henri Troyat dans son solide et roboratif Alexandre Dumas… Dumas etait donc l’homme qui aimait les femmes. Un genie de la vie, disait George Sand. Hableur, menteur, trousseur, il fut toujours sans peur mais jamais sans reproche. Bayard avait des failles, car ce distrayant dissimulait un dissipateur. S’il cherchait une image de sa mere a travers ses conquetes, il ne prit jamais une conquete pour sa mere. Il etait Defoe, Vatel, Dostoievski, a la fois. Un boulimique insatiable. Son impertinence liberait l’Histoire. Apres avoir ete Romeo, Falstaff reclamait des Ophelie, meme s’il ne fut jamais Hamlet. Son oeuvre, comme le soulignait Hugo, eblouissait. Vigny, Stendhal, Garibaldi en temoignerent. Et, selon M. Troyat, il a parfois transforme l’Histoire de France en mythologie…