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Artemis Fowl. Volume 5, Colonie perdue

Couverture du livre Artemis Fowl. Volume 5, Colonie perdue

Auteur : Eoin Colfer

Traducteur : Jean-Francois Menard

Date de saisie : 29/05/2007

Genre : Jeunesse a partir de 13 ans

Editeur : Gallimard-Jeunesse, Paris, France

Collection : Hors serie litterature

Prix : 19.00 / 124.63 F

ISBN : 978-2-07-061049-5

GENCOD : 9782070610495

Sorti le : 25/05/2007

  • Les courtes lectures : Lu par Joachim Salinger – 26/06/2007

Telecharger le MP3

Joachim Salinger – 07/06/2007

  • Les presentations des editeurs : 26/06/2007

Nom : Fowl
Prenom : Artemis
Signes particuliers : une intelligence redoutable et redoutee
Profession : specialiste en entreprises delictueuses et collegien (a ses heures perdues)

Incroyable ! Il existe sur cette terre un cerveau aussi brillant que celui d’Artemis Fowl. Une personne aussi geniale que le celebre bandit… Elle se nomme Minerva, elle est francaise et n’a que douze ans ! L’ambitieuse prend Artemis de vitesse alors que les demons – les etres les plus redoutables parmi le Peuple des fees – menacent de quitter leur colonie perdue pour debarquer chez les humains. Dans cette partie diabolique, il n’y aura qu’un gagnant. Et. cette fois, il n’est pas sur que ce soit Artemis !

Action trepidante, humour et emotion, melange explosif de mythe et de modernite.
Le cinquieme volume des aventures d’Artemis Fowl est la preuve absolue du talent eblouissant d’Eoin Colfer.

Eoin Colfer est ne en 1965 a Wexford, en Irlande. Enseignant, comme l’etaient ses parents, il se consacre entierement a l’ecriture depuis le succes phenomenal des aventures de son jeune heros. Grand voyageur, il a travaille en Arabie Saoudite, en Tunisie et en Italie avant de revenir en Irlande. Amoureux de la France, il passe de plus en plus de temps dans la maison qu’il possede pres de Nice.

  • Les courts extraits de livres : 26/06/2007

ECOLE DES DIABLOTINS

Parfois N l aurait bien voulu avoir connu sa mere. Mais ce n’etait pas un desir souvent exprime chez les demons et il preferait le garder pour lui. Les demons naissaient egaux et se hissaient dans la vie a la force de leurs dents et de leurs griffes. Des que la femelle avait pondu un oeuf, il etait jete dans un seau de boue enrichie de divers mineraux jusqu’a son eclosion. Les diablotins ne savaient jamais qui etait leur famille et par consequent ils etaient en famille avec tout le monde.
Pourtant, certains jours, lorsque sa fierte avait ete malmenee, N l ne pouvait s’empecher, sur le chemin de l’ecole, de contempler avec melancolie l’enceinte reservee aux femmes en se demandant laquelle d’entre elles pouvait bien etre sa mere.
L’une des demones avait des marques rouges semblables aux siennes et son visage exprimait la bienveillance. Souvent, elle lui souriait derriere la cloture. Elle devait chercher son fils, comprit un jour Nl. Et desormais, il lui rendit son sourire. Ainsi, ils pouvaient tous deux faire mine de s’etre retrouves.
Nl n’avait jamais eprouve de sentiment d’appartenance. Il aurait voulu de tout son coeur se reveiller un matin avec le desir de decouvrir ce que la vie lui reservait. Mais ce temps n’etait pas encore venu et il etait peu probable qu’il vienne jamais, tant qu’ils vivraient dans les limbes. Rien ne changerait. Rien ne pouvoir changer. Ce qui n’etait pas absolument vrai. Il etait possible que les choses empirent.