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Au coeur du labyrinthe

Auteur : Philip Robinson

Traducteur : Jean Guiloineau

Date de saisie : 06/08/2006

Genre : Romans et nouvelles – etranger

Editeur : Bourgois, Paris, France

Prix : 25.00 / 163.99 F

ISBN : 978-2-267-01827-1

GENCOD : 9782267018271

  • Les presentations des editeurs : 16/09/2008

Michael, jeune peintre, et sa femme Lucia, photographe, sont invites par Lord Palmer dans son immense domaine pour realiser son portrait et celui de sa fille, Madga.

Fuir Londres et ses distractions paraissait le remede ideal pour soigner la relation meurtrie entre Michael et Lucia. Le jardinier de la propriete perturbe leurs plans. Au fur et a mesure, les evenements deviennent plus angoissants et la relation de Michael avec Magda menace de detruire l’equilibre fragile mais subtil entre les habitants du domaine et la nature.

Hymne a la nature et au temps qui surprendra et intriguera le lecteur, Au coeur du labyrinthe est un roman sur le desir, la trahison, la tromperie et la violence, ecrit par un auteur au talent et a l’imagination rares.

Philip Robinson est ne en Irlande en 1973. Il a ete eleve de New College a Oxford puis a suivi une formation de jardinier. Il vit et travaille dans le Northumberland depuis cinq ans.

  • Les courts extraits de livres : 16/09/2008

Il fut frappe de nouveau par l’absurdite de cette journee. Aujourd’hui apporterait son lot de travail hebdomadaire dans la maison. Sa seigneurie semblait fermement installee pour cette periode de l’annee et ne montrait aucun signe de vouloir partir vers le sud comme elle le faisait d’ordinaire. Une gelee pouvait renforcer sa resolution et serait au moins une compensation. Le travail hebdomadaire etait une innovation recente pour faciliter la bonne marche du domaine. Ou une arnaque du meme genre. Cette perspective lui engourdit l’esprit. Le programme restait le meme; le travail suivait le cycle des saisons. Et cependant, cependant il y aurait quantite de mots, et toujours les memes mots. La repetition preservait peut-etre le statu quo ou confirmait aux joueurs que le jeu etait vraiment amusant, comme un novice a une table de bridge qui dirait : Mais c’est tres drole un million de fois le premier soir, un demi-million de fois le deuxieme soir, et qui, le troisieme soir, sans doute de la meme semaine, eprouverait le besoin de la monotonie des cartes qu’on bat et qu’on distribue et de la conversation polie. Et il ne saurait jamais pourquoi cela occuperait la moitie de la matinee alors que du travail attendait. Tout etait tellement imprevisible; au debut, cette innovation ressemblait a une sorte de brain-storming de la part de lord Palmer.