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Be safe

Auteur : Xavier-Laurent Petit

Date de saisie : 06/09/2007

Genre : Jeunesse a partir de 13 ans

Editeur : Ecole des loisirs, Paris, France

Collection : Medium

Prix : 10.50 €

ISBN : 978-2-211-08806-0

GENCOD : 9782211088060

Sorti le : 06/09/2007

  • Le choix des libraires : Choix de Anne Delphin de la librairie LE BATEAU BLANC a BRIGNOLES, France – 14/07/2012

Il m’avait deja emue avec “Miee”, et la, je suis a nouveau eblouie par son nouveau roman. Xavier-Laurent Petit aborde un theme qui a ete vaguement traite dans les journaux, le recrutement “abusif” des jeunes par l’armee. Il a la virtuosite de ne pas situer son roman geographiquement, de ne donner aucune date, les prenoms ont des consonances americaines, mais…
Jeremy et son frere font une pause entre deux morceaux de musique joues dans le garage familial et vont s’offrir un Coca au centre commercial sur lequel se trouve un car de l’armee. Ses soldats patrouillent sur le parking a la recherche de nouvelles recrues. Jeremy, sans avenir scolaire voire meme professionnel signe, dans l’espoir de “construire des ponts”. Sauf que c’est “la-bas” que Jeremy part.
Chacun de leur cote, les deux freres vont faire l’apprentissage de la realite, de la distance, de l’eloignement, de la peur. Ils vont grandir separement, chacun a leur facon.
Un tres grand texte, juste et sans fioritures, qui decrit un autre aspect de la guerre sans jamais s’attarder sur les horreurs que l’on voit a la tele, mais qui peint a merveille les degats qu’elle engendre bien loin du lieu des combats.

  • Les presentations des editeurs : 14/07/2012

Il y a quelques semaines encore, je grattais la guitare avec Jeremy dans le garage, en revant de gloire et de rock’n’roll pendant que P’pa, couche dans le cambouis, trafiquait ses moteurs. Il a fallu que nous croisions les sergents recruteurs, sur le parking du supermarche, un jour ou nous avions soif de Coca.
Ils lui ont promis qu’il aurait un bon job, qu’il construirait des ponts.
Alors il a signe.
Le soldat specialiste de premiere classe Jeremy O’Neil est definitivement affecte a la compagnie Sygma du 3e bataillon du 504e regiment de parachutistes de la 82e division aeroportee dit le papier.
En clair, ca veut dire que Jeremy part la-bas. La ou la guerre fait rage. Il y va pour tuer ou pour se faire tuer. On ne va pas le revoir avant des mois. Il a promis de m’ecrire.
Et tous ses mails, il les termine par cette formule : Be safe. Reste en vie.

Photographie de couverture : Franck Juery.