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Cendrillon

Couverture du livre Cendrillon

Auteur : Eric Reinhardt

Date de saisie : 31/10/2007

Genre : Romans et nouvelles – francais

Editeur : Stock, Paris, France

Collection : Bleue

Prix : 24.00 / 157.43 F

ISBN : 978-2-234-05814-9

GENCOD : 9782234058149

Sorti le : 22/08/2007

  • Les portraits de Patricia Martin : Eric Reinhardt – 20/09/2007

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Eric Reinhardt – 20/09/2007

  • Les presentations des editeurs : 21/09/2007

C’est un livre d’amour. C’est un livre d’amour dedie a une saison, l’automne. C’est un livre d’amour et de guerre sur la mondialisation, les derives du capitalisme moderne.
Laurent Dahl prend la fuite, abandonnant femme, enfants, appartement londonien et domestiques. Son ascension fulgurante dans une societe d’investissements vient de s’achever en faillite.
Patrick Neftel roule a vive allure vers un studio de television, des armes cachees dans le coffre de sa voiture, pour accomplir le geste radical et desespere qui lui donnera enfin le sentiment d’exister.
Thierry Trockel conduit son epouse vers un manoir isole aux environs de Munich. Ils doivent y retrouver un couple rencontre sur Internet.
A travers ces trois personnages issus d’une classe moyenne toujours malmenee par l’auteur du Moral des menages, c’est la societe dans toute sa rudesse qui se revele : traders bourres de cocaine, laisses pour compte de la promotion sociale, parents soumis et humilies, adolescents rageurs, jeunes gens avides et ambitieux, arrogance et degradation des people, mepris des intellectuels de gauche pour les declasses.
Cendrillon est le roman que l’on attendait sur notre monde, un monde qui agonise et ressuscite d’un marche financier a l’autre : documente, precis, captivant. On se passionne pour les paris perilleux des speculateurs qui jouent avec l’argent des autres, au risque de tout perdre.

Eric Reinhardt, ne en 1965, est l’auteur de Demi-sommeil (Actes Sud, 1998), du Moral des menages (Stock, 2002) et de Existence (Stock, 2004).

  • La revue de presse Yves Simon – Le Nouvel Observateur du 1er novembre 2007

L’art du roman moderne ne reside pas essentiellement dans sa dramaturgie ou son mode narratif : tout est affaire de style et d’architecture. Pour le dernier opus d’Eric Reinhardt, Cendrillon, le contrat est largement rempli cote stylistique et mise en forme du romanesque, c’est brillantissime de trouvailles, de mots mirifiques et magnifiques…
C’est un immense livre de la rentree, un vade-mecum pour amateur distingue du XXIe siecle, ne sachant plus ou se trouvent les valeurs que de vieux livres d’histoire et de maintien du siecle precedent ont cru lui apprendre.

  • La revue de presse Jerome Garcin – Le Nouvel Observateur du 13 septembre 2007

Il s’appelle Eric Reinhardt, il a 42 ans, et il vient d’inventer, avec Cendrillon, la premiere autofiction fantasmee…
Doue comme c’est pas permis, Reinhardt est aussi a l’aise dans le conte de fees que dans le pamphlet, la farce, la confession, la declaration d’amour, l’analyse politique, l’economie de marche, l’erotisme, la poesie, le realisme ou le lyrisme. Il ne craint en outre ni le narcissisme ni le masochisme. Passionnant, parfois enervant, souvent desopilant, son maxiroman imperator est finalement tres emouvant. Il faut imaginer en effet l’ambition de Houellebecq, autre chroniqueur des classes moyennes et contempteur de la globalisation; mais avec; en plus; la tendresse folle d’un Henri Calet qui se serait attable au cafe Le Nemours, place Colette; une Pleiade chiffonnee de Mallarme sous le coude, pour observer, en septembre, d’un oeil fraternel, les hommes qui souffrent et les femmes qui rayonnent. Un ecrivain qui reva, adolescent, de creer un mouvement litteraire appele le sensationnisme, qui dit Cendrillon, c’est moi, et de sa belle qu’elle est le prince, qui compare l’automne a une salle de bal et croit encore, pour venger les humilies, au pouvoir de la litterature, cet ecrivain-la merite d’etre aime de ses lecteurs.

  • La revue de presse Baptiste Liger – L’Express du 6 septembre 2007

Dans un brillant chasse-croise, Eric Reinhardt met en scene ceux qu’il aurait pu etre. Et trouve sa formule magique…
Au-dela de ces histoires individuelles savamment croisees, Cendrillon est hante par la presence recurrente de monuments de la litterature (Mallarme, Boulgakov, Breton…) ou du cinema (Le Trou, de Jacques Becker, Brigadoon, avec les jambes sublimes de Cyd Charisse). Surtout, le recit est rythme par des digressions inattendues : sur la beaute des femmes rousses, le Palais-Royal, l’automne, une discussion avec Louis Schweitzer…

  • La revue de presse Jerome Garcin – Le Nouvel Observateur du 6 septembre 2007

S’il n’avait pas rencontre la femme de sa vie, Eric Reinhardt aurait-il pu devenir un trader ou un terroriste ? Reponse dans un epoustouflant roman-gigogne…
Doue comme c’est pas permis; Reinhardt est aussi a l’aise dans le conte de fees que dans le pamphlet; la farce; la confession; la declaration d’amour; l’analyse politique; l’economie de marche; l’erotisme, la poesie; le realisme ou le lyrisme. Il ne craint en outre ni le narcissisme ni le masochisme. Passionnant; parfois enervant; souvent desopilant; son maxiroman imperator est finalement tres emouvant. Il faut imaginer en effet l’ambition de Houellebecq; autre chroniqueur des classes moyennes et contempteur de la globalisation; mais avec; en plus; la tendresse folle d’un Henri Calet qui se serait attable au cafe Le Nemours, place Colette; une Pleiade chiffonnee de Mallarme sous le coude; pour observer, en septembre, d’un oeil fraternel, les hommes qui souffrent et les femmes qui rayonnent.
Un ecrivain qui reva, adolescent, de creer un mouvement litteraire appele le sensationnisme, qui dit Cendrillon, c’est moi, et de sa belle qu’elle est le prince, qui compare l’automne a une salle de bal et croit encore, pour venger les humilies, au pouvoir de la litterature, cet ecrivain-la merite d’etre aime de ses lecteurs.

  • La revue de presse Christine Rousseau – Le Monde du 31 aout 2007

Roman global, roman d’amour, conte social et politique satirique contenant un puissant antidote poetique contre la violence et l’obscenite de notre epoque, Cendrillon est aussi une formidable odyssee mentale dans l’univers d’un homme et d’un ecrivain qui s’interroge sur ce qu’il serait devenu s’il n’avait rencontre Margot, sa femme reine, a laquelle il rend un vibrant hommage…
Mais ou trouver cette place sans trahir reves et ideaux de jeunesse ? Surtout, ou querir le bonheur dans une societe ou l’emotion a pris le pas sur la sensation ? En aimant, en vivant, en eprouvant la poesie de chaque instant, proclame avec force et ferveur Eric Reinhardt, dans ce roman envoutant ou le realisme le plus dur le dispute a l’enchantement le plus pur.

  • La revue de presse Michel Abescat – Telerama du 29 aout 2007

Ce livre est un combat. Un mille-feuille. Un concentre d’energie. Une tentative d’embrasser le monde tel qu’il va. Un auto portrait desarmant. Un remake labyrinthique du Moral des menages, publie en 2002. Le lecteur est a la fete, passe de l’effroi a l’eclat de rire, se perd, court derriere le recit, bluffe par son architecture, bouscule par les changements de rythme et de ton…
On mesure l’ambition de ce texte qui cultive une philosophie de l’instant, une culture epiphanique, privilegiant sensation et enchantement pour etablir avec la realite une relation qui ne soit plus seulement de crainte et de defiance, mais de tendresse, de proximite, de complicite. L’ecriture apparait alors comme le moyen d’y parvenir. L’urgence qui tend ce livre foisonnant est une energie vitale.