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Cherub. Volume 1, 100 jours en enfer : mission 1

Couverture du livre Cherub. Volume 1, 100 jours en enfer : mission 1

Auteur : Robert Muchamore

Date de saisie : 21/05/2007

Genre : Jeunesse a partir de 13 ans

Editeur : Casterman, Bruxelles, Belgique

Prix : 15.00 / 98.39 F

ISBN : 2-203-00202-6

GENCOD : 9782203002029

Sorti le : 16/02/2007

  • Les courtes lectures : Lu par Claire Lamarre – 02/03/2007

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Claire Lamarre – 02/03/2007

  • Les presentations des editeurs : 21/02/2007

Un terroriste n’invite jamais un inconnu dans sa maison.
Il craint d’avoir affaire a un policier infiltre ou a un agent des services secrets.
Mais il ne se mefie pas des amis de ses enfants.
Ce qu’il ignore, c’est que l’un de ces amis a dissimule des micros dans chaque piece, place sa ligne telephonique sur ecoute, effectue des copies de son disque dur et scanne les pages de son carnet d’adresses.
Cet enfant travaille pour CHERUB.
Les agents de CHERUB ont entre dix-sept ans.
Leur mission : tromper la vigilance des adultes, obtenir des informations sensibles et dejouer les complots criminels qui nous menacent.
Leur raison d’Etat, ces enfants n’existent pas.

Robert Muchamore est ne en 1972. Il a abandonne son travail de detective prive pour se consacrer a plein temps a l’ecriture. Il prevoit d’ecrire dix volumes de la serie Cherub, egalement publiee en Australie, en Nouvelle Zelande, aux Etats-Unis, en Allemagne, en Russie et en Thailande.

  • Les courts extraits de livres : 21/02/2007

Si James avait toujours su que Ron etait un bon a rien, sa mere avait mis du temps a en prendre conscience et a se resoudre a le mettre a la porte. Helas, il avait eu le temps de l’epouser et de lui faire un enfant. Pour quelque raison etrange, elle conservait de l’affection pour lui et n’avait jamais demande le divorce. Ron se pointait une fois par semaine, sous pretexte de voir sa fille Lauren. En realite, il faisait son apparition lorsqu’elle se trouvait a l’ecole, dans le seul but de soutirer quelques billets.
Sa mere, Gwen, etait affalee sur le sofa du salon. Ses pieds etaient poses sur un tabouret. Elle portait un bandage a la cheville gauche. Ron, lui, etait avachi dans un fauteuil, les talons sur la table basse, les orteils saillant de ses chaussettes trouees. Ils etaient tous deux ivres morts.
– Maman, tu sais bien que tu n’as pas le droit de boire, avec ton traitement, protesta James, oubliant aussitot tous ses problemes.
Ron se redressa peniblement en tirant sur sa cigarette.
– Salut, mon petit, dit-il en exhibant ses dents dechaussees. Papa est de retour a la maison,
James et Ron se jaugerent en silence.
– Tu n’es pas mon pere.
– Exact, fiston. Ton pere a pris ses cliques et ses claques le jour ou il a apercu ta sale petite face de rat.
James hesita a evoquer devant son beau-pere l’incident qui s’etait produit au college, mais sa faute etait un poids trop lourd a porter.
– Maman, il m’est arrive un truc au bahut. C’etait un accident.
– Tu as encore mouille ton pantalon ? ricana Ron. James resta sourd a cette provocation.