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Chroniques 68

Auteur : Alexandre Vialatte

Date de saisie : 18/12/2008

Genre : Litterature, essais

Editeur : Julliard, Paris, France

Prix : 20.00 / 131.19 F

ISBN : 978-2-260-01760-8

GENCOD : 9782260017608

Sorti le : 23/10/2008

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  • Les presentations des editeurs : 28/11/2008

Laissons a Alexandre Vialatte, inegalable observateur des moeurs de son temps, le soin de clore avec sa sagesse et son irreverence coutumieres, les celebrations de Mai 68.
Le millesime 1968 des chroniques reunies dans ce volume est un grand cru. On y apprendra mille details essentiels sur ” les plus vastes choses et les plus hauts sujets ” – oceans, fleuves et iles ; montagnes, plaines et continents – qui tous ” remontent a la plus haute Antiquite “. On y croisera surtout, comme toujours, la route de l’homme ” vaincu par ses conquetes “. Au coeur des evenements considerables qui ont marque l’annee 1968, Alexandre Vialatte pose la question essentielle qui reste, aujourd’hui, terriblement d’actualite : ” Que peut faire l’homme sans auto a laver ? “.
Annee apres annee, le cercle des admirateurs de Viala auteur ” notoirement meconnu ” tel qu’il se definissait lui-meme, ne cesse de grandir. De Pierre Desproges a Amelie Nothomb, nombreux sont ceux qui revendiquent une filiation avec son humour absurde son style prodigieux. Et, tout particulierement, Philippe Meyer, son lecteur le plus fidele, qui a bien voulu prefacer brillamment ce recueil.

  • La revue de presse Christian Authier – Le Figaro du 18 decembre 2008

Dieu sait que nous avons croule, ces derniers mois, sous les Memoires, bilans et autres exercices d’autocelebration des anciens combattants de Mai 68. Rassurez-vous, 1968, recueil de chroniques d’Alexandre Vialatte, ne doit son titre qu’a l’annee de publication des textes parus dans La Montagne ou Le Spectacle du monde et ne consacre pas plus de lignes que necessaire aux evenements, comme le souligne malicieusement Philippe Meyer dans sa jolie preface…
On croise ici Simenon, Sempe, Gaxotte, Pourrat, des animaux baroques comme le poisson-matelot ou l’ecrevisse-pistolet et des considerations sur l’inconvenient de mettre un tigre dans son moteur ou de manger les petits pois un par un…
Tout est beau dans ce livre, y compris, derriere les droleries, le souffle des sentiments desoles. Ainsi cet hommage a Jean Paulhan, tendre adieu a ceux qui nous etaient chers et qui ne sont plus…
Il faut lire et relire la prose de Vialatte dont on entend les echos dans les ecrits de Pierre Desproges comme de Jean Rolin.

  • La revue de presse Jerome Garcin – Le Nouvel Observateur du 27 novembre 2008

Il prefere entretenir son lecteur de tout ce qui remonte a la plus haute antiquite : les oeufs des carmelites, les Mossis de Ouagadougou, l’ecrevisse-pistolet, l’exode rural, la guenon de Michel Simon, l’auto a laver et les intellectuels de gauche. Raison pour quoi, rassemblees en volume afin de narguer les pretres ceremonieux de la commemoration, ses Chroniques 1968 (Julliard, 20 euros) sont indemodables…
Et, entre deux chroniques a mourir de rire, l’un des plus beaux adieux qu’il m’ait ete donne de lire : a son ami Jean Paulhan, disparu en octobre 1968, qui publia son premier roman et ses traductions de Kafka. Ceux qui s’en vont, au lieu de partir dans le temps, ont l’air de partir dans l’espace. Et c’est ainsi que Vialatte est grand.