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Cinq ans en Chine : chronique d’une Chine en ebullition

Auteur : Pierre Haski

Date de saisie : 02/11/2006

Genre : Documents Essais d’actualite

Editeur : Ed. des Arenes, Paris, France

Prix : 29.80 / 195.48 F

ISBN : 978-2-35204-006-4

GENCOD : 9782352040064

  • Les presentations des editeurs : 11/10/2006

80 portraits et reportages, 5 portfolios, 150 photographies, le florilege de Mon journal de Chine le blog aux 900 000 visiteurs, La grande aventure du correspondant de Liberation en Chine.

Pendant cinq ans, Pierre Haski a ete le correspondant de Liberation a Pekin.
En Chine, il est facile de predire tout et son contraire. Pierre Haski a choisi de raconter ce qu’il a vu et de peindre, par petites touches, des destins, des histoires etonnantes ou ses choses vues.

Parcourant le pays, il a enquete chez les oublies du pouvoir, sans voix et sans droits, chez les resistants comme parmi les neocapitalistes de Shanghai qui inventent leurs valeurs en marchant ; dans les campagnes traversees de jacqueries comme dans les usines de l’atelier du monde, irriguees chaque jour par les migrants qui affluent en masse ; aupres des ecrivains et des artistes qui cherchent a trouver un sens a leur histoire comme dans les coulisses de l’immense machinerie bureaucratique…

Une fois assemble, le puzzle dessine le visage de la Chine d’aujourd’hui.
La derniere annee, il a tenu un blog, Mon Journal de Chine, qui a connu un succes foudroyant. Ce livre en reproduit egalement les extraits les plus forts, y compris les debats houleux qu’il a suscites.

Un livre foisonnant et chaleureux sur une Chine sans appret, mais pleine d’humanite.

Pierre Haski est directeur adjoint de la redaction de Liberation. Il est notamment le coauteur du Journal de Ma Yan (Ramsay), traduit dans 19 langues, dont la publication a permis de scolariser des milliers d’ecoliers, et du Sang de la Chine (Grasset), prix Joseph-Kessel, qui a eu un echo dans les plus grands journaux internationaux.

Dialoguez avec l’auteur sur www.arenes.fr

  • La revue de presse Marc Epstein – L’Express du 2 novembre 2006

A la maniere d’une eponge gorgee d’eau que l’on serre dans sa main, son livre restitue, en un joyeux florilege, cinq ans de reportages et d’enquetes, ou les textes se melent aux images, sans oublier les extraits d’un blog qui compta de nombreux fans, Mon journal de Chine. L’ensemble rappelle la tradition anglo-saxonne du scrapbook: un grand cahier qui tient a la fois de l’album photo, du carnet de bord et, par endroits, du journal intime. Epatant.

  • Les courts extraits de livres : 11/10/2006

Cui Jian denonce la commercialisation a outrance du show-biz chinois, un danger devenu encore plus grand a ses yeux que la censure officielle. Aujourd’hui il y a les pressions politiques, mais il y a aussi la tentation. C’est un probleme pour tous les artistes. Ce n’est pas aussi simple que la question politique, a laquelle nous avons beaucoup reflechi depuis dix ans. Aujourd’hui, les valeurs des gens ont change. On doit se demander si on continue sur notre ideal de depart, ou si on tolere les imperfections d’une societe en evolution. Beaucoup ont oublie leur ideal de depart, ont succombe aux tentations, et profitent de la vie facile. Le rock veut rester dans l’ideal. Dans un texte publie par le magazine Time l’an dernier, il etait meme plus violent : Certains sont devenus esclaves de la musique occidentale, d’autres regardent vers l’Orient. Je leur dis “allez vous faire foutre et soyez vous-memes. “

Vers le rap

Pour etre lui-meme, Cui Jian voudrait bien se debarrasser des etiquettes qui lui collent a la peau. Je suis fatigue d’etre le pere du rock chinois, disait-il le mois dernier, en reponse a l’ambassadeur des Pays-Bas qui venait de lui remettre une decoration dans un club de jazz pekinois… Il se plaint egalement qu’on le prenne trop comme un symbole rebelle au lieu de s’interesser a sa musique. On me met trop dans ce role, mais je tente de resister, nous confie-t-il. La musique est un art qui rend l’homme plus humain, plus libre. Ce n’est pas de la politique, mais ca peut le devenir. Je n’ai pas de but politique, mais ce que je fais devient politique.