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Cinq petites solitudes

Auteur : Allain Glykos

Allain Glykos est bien connu des lecteurs de L’Escampette. Il y a publié 12 ouvrages (romans, récits et poésie) salués par de nombreux critiques, tels que Jérôme Garcin (L’Observateur), Josyane Savigneau (Le Monde), Alain Nicolas (l’Humanité), Philippe Lefait (Des mots de minuit) ou Claude Villers (France Inter). Certains ont fait l’objet de traduction ou d’adaptations théâtrale et cinématographique.
Depuis de nombreuses années, Allain Glykos explore les possibilités qu’offre l’écriture pour mettre en perspective, en collusion parfois, la langue de la famille et celle de la littérature. La famille est en effet son terrain de prédilection, son « champ de bataille », se plaît-il à dire. Mais au-delà de textes qui frôlent souvent l’autofiction, s’expriment des sentiments que chacun de nous peut ressentir à l’occasion de la mort d’un proche ou d’un différend fraternel.
Cette fois-ci, Allain Glykos nous convie à une confrontation avec lui-même dans des circonstances où il a pu ressentir la solitude, celle qui oblige à un dialogue de l’âme avec ellemême.
Nous avons tous des souvenirs de solitude. Solitudes d’enfance que nous avons subies souvent sans recours, sans secours. Solitudes d’adulte que nous avons tant bien que mal apprivoisées, mises à distance par des subterfuges.
Dans ces cinq nouvelles, l’auteur nous raconte avec humour, tendresse et autodérision des moments où il a dû affronter des solitudes de jeunesse et de maturité. Être témoin à douze ans d’une mort violente, vivre l’éloignement de la mère ou découvrir un milieu qui vous est étranger par la culture, la religion, la classe sociale. Puis, devenu adulte, affronter l’incompréhension, l’humiliation et en rire pour ne pas en pleurer. Mais l’adulte n’est-il pas un enfant couvert de cicatrices ?