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Contes carnivores

Auteur : Bernard Quiriny

Preface : Enrique Vila-Matas

Date de saisie : 13/03/2008

Genre : Romans et nouvelles – francais

Editeur : Seuil, Paris, France

Collection : Cadre rouge

Prix : 18.00 / 118.07 F

ISBN : 978-2-02-092849-6

GENCOD : 9782020928496

Sorti le : 13/03/2008

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  • Les presentations des editeurs : 08/06/2009

Un botaniste amoureux de sa plante carnivore ;
Un cure argentin qui a la faculte de se dedoubler dans differents corps ;
Onze ecrivains morts que vous n’avez jamais lus ;
Une femme-orange qui se laisse litteralement boire par ses amants ;
Une societe d’esthetes fascines par les marees noires ;
Des Indiens d’Amazonie qu’aucun linguiste ne comprend ;
Et l’extraordinaire Pierre Gould qui resurgit sans cesse en heros transformiste…
Quatorze nouvelles fantastiques a l’imagination debridee et au style cisele, dans la grande tradition des labyrinthes borgesiens et du Passe-Muraille de Marcel Ayme. Le lecteur attentif croisera aussi l’ombre de Thomas de Quincey et d’Enrique Vila-Matas, qui s’invite en personne dans la preface.

Bernard Quiriny est ne en 1978 en Belgique. Il a publie en 2005 un premier recueil de nouvelles, L’Angoisse de la premiere phrase, qui a remporte le prix de la Vocation. Contes carnivores est preface par Enrique Vila-Matas.

  • La revue de presse Monique Petillon – Le Monde du 20 juin 2008

Avec brio, Bernard Quiriny mettait en oeuvre une logique dechainee dans L’Angoisse de la premiere phrase (Phebus, 2005), ou il donnait au Passe-muraille de Marcel Ayme un epilogue inedit. On retrouve erudition, virtuosite et gout de la mystification dans son second recueil : quatorze nouvelles qui remettent a l’honneur le genre fantastique – “passager clandestin de la litterature”, selon Marcel Schneider. Un fantastique intemporel, qui rappelle parfois Villiers de L’Isle-Adam, mais qui est plus proche, sans doute, de Borges et de Cortazar…
Souvent l’hallucination renvoie a un fantastique interieur, lorsque les miroirs denoncent les mensonges et les impostures de “Melanges amoureux”. Danger, encore, avec cette liqueur des Carpates, le “zveck”, qui vous expedie definitivement “de l’autre cote”. Paroxysme, avec ce musicien dechaine qui espere tirer de la tour Eiffel des plaintes de baleine.

  • La revue de presse Julien Bisson – Lire, mai 2008

Rares sont les livres qui vous plongent a la fois dans la franche hilarite et l’inquietude la plus totale. Contes carnivores, recueil du jeune Bernard Quiriny, est de cet acabit…
Auteur remarque de L’angoisse de la premiere phrase, Bernard Quiriny confirme tous les espoirs places en lui. Prefaces par Enrique Vila-Matas, ses Contes carnivores empruntent aux plus grands maitres du genre : de Marcel Ayme, ils evoquent la poesie surrealiste; d’Edgar Allan Poe, l’ecriture ciselee et rigoureuse.

  • La revue de presse Erwan Desplanques – Telerama du 17 avril 2008

Bernard Quiriny ne s’encombre pas des epoques, il invente des legendes qui semblent avoir existe de tout temps. Avec ces Contes carnivores, il ravive nos plus intimes frayeurs, d’une ecriture classique, flutee, sans age…
Tous ces fantomes magnifiques coulaient des jours invisibles dans l’ombre du Horla. Bernard Quiriny les a reveilles et c’est nous qui revons.

  • La revue de presse Mathieu Lindon – Liberation du 27 mars 2008

Comme Enrique Vila-Matas et a la suite de Jorge Luis Borges, il fait toujours montre, lorsque ses references sont reelles et quand elles sont imaginaires, d’une erudition guillerette, evoquant, au hasard de ses deux recueils, Marcel Ayme et Thomas de Quincey. Ses textes font penser a Julio Cortazar pour leur quotidien dit fantastique et, surtout, a Edgar Poe, tant dans leur rigueur genre Dupin et la Lettre volee que dans leur imagination a la Arthur Gordon Pym…
La question y est posee de savoir a quel enterrement se rendre quand meurt un etre doue d’ubiquite. Un tueur a gages creve d’envie de devoiler a son profit une face cachee de l’histoire de l’art. On y apprend la verite sur le zveck, etrange potion magique qui peut rendre definitivement saoul. On ne gobera plus un oeuf ni ne mangera une orange de la meme maniere apres avoir lu ce recueil qui a aussi a voir avec une fete sensuelle. On egare ses reperes, tels les Yapous et ces alienes qui ont perdu la notion du langage, de sorte que, pour reclamer des aliments, ils peuvent tout aussi bien vous dire “J’ai faim” que “Pretez-moi votre parapluie”, avec l’intime conviction que vous allez les comprendre. Ce en quoi la civilisation yapou a contamine tout ecrivain.