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De l’imposture en litterature

Auteur : Jean Echenoz | Enrique Vila-Matas

Traducteur : Sophie Gewinner | Guadalupe Nettel

Date de saisie : 14/11/2008

Genre : Litterature Etudes et theories

Editeur : MEET, Saint-Nazaire, France

Collection : Les bilingues

Prix : 10.00 / 65.60 F

ISBN : 978-2-911686-58-0

GENCOD : 9782911686580

Sorti le : 14/11/2008

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  • Les presentations des editeurs : 17/11/2008

Il me semble que ce n’est pas une imposture qui nous lie, mais un bar. Il s’appelait El Aviador. C’etait un bar de Barcelone. Un etablissement decore d’helices et de blasons, de casquettes de la RAF, de debris d’aeroport et de catastrophes aeriennes. C’est Sergi Pamies qui nous y avait amenes, et j’ai toujours pense qu’il etait parfaitement conscient de nous introduire dans un decor qui semblait tire d’un de tes romans. Je ne suis plus jamais retourne dans ce bar, et on m’a dit qu’il n’existait plus depuis bien des annees ; il aura connu une existence fugace.
Enrique Vila-Matas

  • La revue de presse Alain Nicolas – L’Humanite du 13 novembre 2008

Parce qu’ils carburent a l’imposture, a l’identite en fuite, a l’impossibilite d’ecrire comme moteur de l’ecriture. Echenoz et Vila-Matas sont deux representants eminents de cette categorie. Leur proposer ce dialogue sur ce sentiment (…) au fond plutot rafraichissant etait une bonne idee, dont le resultat est disponible dans un petit ouvrage edite par la Meet. Echange assez vertigineux entre ces deux specialistes de l’esquive et du faux-semblant…

  • Les courts extraits de livres : 30/11/2008

E.V-M :

Il me semble que ce n’est pas une imposture qui nous lie, mais un bar. Il s’appelait El Aviador. C’etait un bar de Barcelone. Un etablissement decore d’helices et de blasons, de casquettes de la RAF, de debris d’aeroport et de catastrophes aeriennes. C’est Sergi Pamies qui nous y avait amenes, et j’ai toujours pense qu’il etait parfaitement conscient de nous introduire dans un decor qui semblait tire d’un de tes romans. Je ne suis plus jamais retourne dans ce bar, et on m’a dit qu’il n’existait plus depuis bien des annees ; il aura connu une existence fugace. Il aura ete si ephemere, qu’affirmer aujourd’hui que son souvenir nous lie – car je sais que tu demandes parfois ce qu’est devenu cet endroit – pourrait tres certainement etre en soi une imposture, surtout si tu decidais a present de me faire mentir en me disant que tu ne te souviens pas d’El Aviador ; mais tu ne le feras pas. Tu n’oserais pas. Si ?