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Dernier ete a Paris

Auteur : Abha Dawesar

Traducteur : Laurence Videloup

Date de saisie : 22/07/2008

Genre : Romans et nouvelles – etranger

Editeur : Ed. Heloise d’Ormesson, Paris, France

Prix : 22.00 / 144.31 F

ISBN : 978-2-35087-081-6

GENCOD : 9782350870816

Sorti le : 07/05/2008

  • Les presentations des editeurs : 17/09/2008

Il etait improbable que Prem Rustum, soixante-quinze ans, Prix Nobel de litterature epuise et reclus, rencontre sur Internet Maya, vibrante romanciere en herbe. Plus improbable encore qu’il la suive a Paris.

Pourtant, au cours d’un lent et sensuel ete, en une seduction sinueuse electrisee par une passion commune pour l’art, Paris et la gastronomie francaise, les deux ecrivains explorent plaisir et creativite. L’occasion pour Prem de redecouvrir des sensations qu’il croyait a jamais perdues et de se confronter aux ombres de ses amours passees.

Piquant et spirituel, Dernier ete a Paris conjugue sexe et sagesse dans une imparable lecon esthetique.

Nee en 1974 en Inde, Abha Dawesar est diplomee de Harvard. Nouvelle egerie de la scene litteraire internationale, recompensee par de nombreux prix, elle est l’auteur du tres remarque Babyji. Elle vit aujourd’hui entre Delhi, New York et Paris.

  • La revue de presse Sabrina Dufourmont – Le Point du 17 juillet 2008

Abha Dawesar signe la son second roman. Dernier ete a Paris aborde des sujets delicats-la perspective de la mort, l’amour charnel entre un vieil homme et une jeune etudiante, l’inceste passionnel entre le protagoniste et sa soeur. Ecriture, art et sexe s’entremelent dans une atmosphere tres sensuelle. Le style est tout en finesse, parfois cru mais jamais vulgaire. Et la jeune auteur indienne en profite pour declarer sa flamme a la capitale francaise.

  • La revue de presse Astrid Eliard – Le Figaro du 29 mai 2008

A travers les heros de son dernier roman, Abha Dawesar raconte son histoire d’amour avec la capitale, berceau de sa vocation d’ecrivain…
Apres Babyji, paru l’annee derniere en France et acclame par le public et la critique (Claude Berri produit son adaptation au cinema), Abha Dawesar a voulu rendre hommage aux etes parisiens, qu’elle a passes, depuis 2002, a ecrire et a absorber la Ville Lumiere…
Chez Abha Dawesar, la culture francaise est un sixieme sens. Lachez-la les yeux fermes au Musee d’Orsay, elle saura trouver d’instinct les danseuses de Degas, Les Raboteurs de parquet de Caillebotte. Elle parle de Marguerite Duras comme si elle l’avait quittee la veille et avoue son reve immodeste de l’accueillir, elle et sa musique, dans sa tete. Enfin, Abha Dawesar, dont l’ecriture sensualise tout ce qu’elle touche, peut vous tenir un discours sur le pouvoir erotique d’un fromage : a faire palir d’angoisse ses congeneres new-yorkais.