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Doggy bag : saison 2

Couverture du livre Doggy bag : saison 2

Auteur : Philippe Djian

Date de saisie : 09/01/2007

Genre : Romans et nouvelles – francais

Editeur : Julliard, Paris, France

Prix : 19.00 / 124.63 F

GENCOD : 9782260016632

Sorti le : 09/03/2006

  • Les courtes lectures : Lu par Charlotte Etasse – 16/09/2008

Telecharger le MP3

Charlotte Etasse – 23/01/2007

  • Les presentations des editeurs : 16/09/2008

A la fin de la saison 1

Marc sauta avec Sonia par une fenetre aux croisillons calcines et ils roulerent curieusement en contrebas avant d’atterrir dans un potager ou Paul faisait pousser son herbe.

Il resta allonge sur le dos un instant pour reprendre son souffle. Il n’avait pas lache Sonia durant leur degringolade et il la tenait contre lui. Elle respirait comme une forge. Le toit de la remise etait sur le point de s’effondrer et le feu rugissait, eclairait la nuit comme la chute d’une comete.

Et Marc se disait que sauver la vie de sa fille le jour ou ils se rencontraient etait un bon debut.

Comme vous le decouvrirez dans cette deuxieme saison, rien n’est moins sur…

Julliard publiera la troisieme saison de Doggy bag en septembre 2006. Les quatrieme, cinquieme et sixieme saisons seront publiees en 2007 et 2008.

  • Les courts extraits de livres : 16/09/2008

Marc avait decide de ne pas la brusquer. De lui accorder le temps necessaire – il lui en fallait un peu lui-meme.
Il avait ete bien inspire de la sauver des flammes.
Rien n’etait plus difficile que de savoir ce qu’elle pensait. Edith pretendait qu’elle etait confiante car Sonia ne s’etait pas braquee, ce qui representait en soi une veritable victoire quand on la connaissait.
He, toi, la-bas ! lanca Marc. Descends de cet arbre. Va voir chez les voisins si j’y suis !
Il s’en prenait au jeune obese qui passait son temps a les espionner, quelquefois avec son outil a la main, du figuier qui poussait derriere le mur, un figuier touffu, de belle taille. Le petit gros grommela avant de filer a l’anglaise – il n’etait pas si docile avec les femmes -, degringolant comme une grosse balle entre les branches.
Elle me plait, reprit Marc en s’eventant d’un magazine. Ca au moins, j’en ai la certitude. Elle me convient parfaitement. Je n’en aurais pas voulu une autre, il me semble.
Il se rendait bien compte qu’Edith n’avait pas ce probleme, qu’elle ne pouvait donc pas comprendre ce qu’il ressentait. S’il avait ou non une fille, cette histoire de paternite. Il ne s’y etait pas exactement prepare, pour dire la verite.
Il s’agissait d’une sensation etrange. Dont il n’avait pas envie de parler, pour le moment. Il avait plaisante des le premier soir, a propos de leur premier face-a-face qui avait consiste a rouler l’un sur l’autre dans l’herbe et jusqu’au milieu d’un potager, noirs de suie, mais ils ne s’etaient pas mis a en rire aux eclats. Ils s’etaient aimablement souri.