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Drosera capensis

Auteur : Gaspard-Hubert Lonsi Koko

Date de saisie : 06/09/2006

Genre : Romans et nouvelles – francais

Editeur : les Ed. de l’Egregore, Paris, France

Collection : Roman-nouvelle

Prix : 16.50 / 108.23 F

ISBN : 978-2-916335-01-8

GENCOD : 9782916335018

  • Lettre a mon libraire : Lettre de Gaspard-Hubert Lonsi Koko – 16/09/2008
  • Chers Libraires,
    Mesdames et Messieurs les Journalistes,

    Auteur de deux essais (*), je souhaiterais attirer votre attention sur mon
    dernier ouvrage, un roman publie aux editions de l’Egregore intitule Drosera capensis.

    L’intrigue, construite autour de Germaine Payzac, qui plus est surnommee
    “drosera capensis”, se deroule dans le Perigord. Ainsi est-il question des exploits d’une libertine en proie a un amour impossible. Ses proies fondent et se perdent dans son sillage, se suivent mais ne se ressemblent pas, torride, glaciale, possessive, entiere jusqu’au bout.

    Dans une societe en pleine mutation, il est aussi du devoir d’un ecrivain
    de prendre position, d’une maniere ou d’une autre, sur quelques faits societaux. Voila pourquoi, dans cet ouvrage, j’ai fait le choix de poser mon regard sur certaines pratiques sexuelles et d’autres fantasmes que d’aucuns n’osent avouer ouvertement.

    Esperant pouvoir compter sur vous pour enrichir l’information relative a
    la rentree litteraire, je vous prie d’agreer, chers Libraires, Mesdames et Messieurs les Journalistes, l’expression de mes sentiments les meilleurs.

    Gaspard-Hubert Lonsi Koko

    (*) Ouvrages deja publies :
    – Un nouvel Elan Socialiste, L’Harmattan, Paris 2005 ;
    – Le Demandeur d’Asile, Editions de l’Egregore, Paris, 2006.

    • Les presentations des editeurs : 16/09/2008

    Sous le choc d’une deception amoureuse, le narrateur se rememore la tragedie qui a frappe l’un de ses amis victime d’une femme mysterieuse que d’aucuns ont surnommee drosera capensis. Combien de proies humaines, evoluant dans le sillage de son environnement immediat, cette belle plante carnivore capturera et digerera-t-elle ? Prudence, certaines etoiles s’eteignent brusquement pour que leur lumiere ne palit jamais…

    Cet ouvrage dresse un tableau dans lequel les folles amours conduisent peu a peu les differents protagonistes vers un denouement fatal. Le paysage perigourdin sert de toile de fond a l’idylle d’une femme pour un jeune homme amoureux d’un copain d’enfance qui est, lui-meme, sur le point de se marier avec une jeune bourgeoise.

    L’auteur enchante le lecteur, a travers ce passionnant recit sur fond de mises en abyme, grace a l’ironie du peintre et a la culture du savant. Indeniablement, Gaspard-Hubert Lonsi Koko enleve le voile d’un monde en plein questionnement.

    Drosera [drozeza]. n. m. (1804 ; lat. bot. drosera, gr. droseros humide de rosee). Plante carnivore des tourbieres (Droseracees) dont les feuilles en rosette munies de tentacules peuvent engluer les petits insectes (syn. Rossolis).

    Natif de Leopoldville, en Republique Democratique du Congo, Gaspard-Hubert Lonsi Koko vit a Paris. Il prete tres souvent sa plume a la defense des causes humanistes.

    • Les courts extraits de livres : 16/09/2008

    Jean-Michel de Gardonne avait reussi a fortifier en une dizaine d’annees son confortable matelas. Cela lui avait permis de jouir d’une retraite doree. La haute stature un peu voutee, chicossimement habille, cet ancien diplomate fervent partisan du mercantilisme a outrance avait un jour tout abandonne pour jouir de sa fortune. Il se moquait tres souvent de l’un de ses amis qui n’arretait pas de lui dire que l’homme riche etait necessairement fou au sens le plus profond. Ainsi cet ami deduisait-il, paraphrasant le plaisant voyageur Roger Vailland, que le capitalisme generait forcement le desaccord : c’est-a-dire la folie dans les rapports de l’economie mondiale.

    Monsieur de Gardonne posa son regard illumine sur le visiteur et s’effaca afin de le laisser passer. Dans la luxueuse salle de sejour, la bouche de Pierre-Antoine effleura la main entretenue avec soin de Marie-France de Gardonne. A cinquante printemps, de taille moyenne et de cinq annees plus jeune que son epoux, elle pouvait rivaliser de beaute, sans aucun complexe, avec quelques femmes de moins de quarante ans. Elle tenait beaucoup a sa ligne dans la mesure ou la haute societe perigourdine vouait aussi un culte fetichiste a l’apparence juvenile. Fallait-il conclure que la coquetterie etait tres enracinee dans le modele socioculturel de l’Aquitaine ? En tout cas, ces nantis voulaient rester jeunes.