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Du crépuscule des corbeaux au crépuscule des colombes

Auteur : Werner Lambersy

La poésie n’est pas étrangère à la vie – la poésie nous attend au coin de la rue. Elle peut nous sauter dessus n’importe quand, écrit Jorge Luis Borges. Phrase que Werner Lambersy a choisi de mettre en exergue de son livre pour soutenir son propos expliqué ainsi dans un récent entretien : «Un coup de vent a écarté le rideau de la conscience, de la connaissance et même de l’émotion pour laisser passer un rayon de soleil qui réchauffe la chambre (forte) de l’âme. C’est pourtant furtif, sans durée, et noter cet événement essentiel reste du seul pouvoir bien faible du miroir de l’écriture. Il se joue dans cet entre-deux improbable de l’éternité quelque chose qui n’est pas de moi, ni à moi, mais cependant moi tout entier. »