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Elle a tire le Diable par sa queue

Auteur : Georges Nourian

Date de saisie : 05/07/2007

Genre : Romans et nouvelles – francais

Editeur : Amalthee, Nantes, France

Prix : 11.50 / 75.44 F

GENCOD : 9782350276212

  • Les presentations des editeurs : 17/09/2008

Elle a tire le Diable par sa queue est un roman nous conduisant en dehors des sentiers battus. Sans devier, comme suivant un fil d’Ariane, la pensee de l’auteur explore les abysses delirants de personnages qui presentent toutes les facettes egotistes, egoistes, animales, empreintes de cruaute parfois, de l’homme.
Dans cette ecriture bouillonnante ou la folie n’est jamais tres loin, on se demande si on trouvera une caresse apaisante, qui rassurerait sur la part d’humanisme et de compassion necessaire a la paix interieure…

A I’image de son roman, Georges Nourian est un personnage dont la vie quotidienne n’a rien d’ordinaire : ayant bourlingue de par le monde, entre guerre et agents secrets, il a exerce divers metiers pour vivre. Marque par l’empreinte de la rue, il devoile une profonde sensibilite et un humanisme qui font que la connaissance et le respect de l’autre engagent son quotidien.

  • Les courts extraits de livres : 17/09/2008

Extrait du prelude :

Ca va mieux en le disant

On parle de civils innocents, cela signifie donc que les militaires sont coupables. Il n’est pas plus justifie de tuer des civils innocents que des militaires coupables.

Je n’ai aucune experience de l’ecriture d’un scenario, d’un roman ou d’un poeme, et je n’ai pas non plus le temps d’acquerir les moyens de mes ambitions litteraires. J’aime la vie meme si cette derniere ne m’a pas toujours rendu a la hauteur de mes esperances que j’ai versees pour elle… Mais, je sais aimer. Aussi, veuillez considerer ce brulot, allege des polemiques, comme un hymne a l’amitie. En pillant des ingredients ca et la, j’ai concocte de savoureux mezza, pour le plus grand bonheur des connexions neuronales de mes amis. Comme l’a dit, l’une de mes cousines, Ange Dastakian : La litterature a decouvert son Andy Warhol, mais helas, il a deja un pied dans la tombe. En ces temps de grisaille politique et de morosite sociale, ce livre est a declarer dare-dare d’interet public., et comme l’a si bien souligne Patxi Chercheve : Giorgio a le triomphe modeste et la modestie triomphante. C’est sa marque de fabrique, et en plus, il y a toujours a boire et a manger sur sa table. Bon appetit !
A jouer a l’ecrivain, on le devient. J’aime a me considerer comme un “recycleur de mots”, qui trouve un chemin novateur dans l’imaginaire du lecteur, en remodelant ainsi les prejuges preexistants. Quand je partirai, je n’endeuillerai que les cons qui ne m’auront pas lus !