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Entree du diable a Barbesville

Auteur : Marc Villard

Date de saisie : 27/03/2008

Genre : Policiers

Editeur : Rivages, Paris, France

Collection : Rivages-Noir, n 669

Prix : 7.50 / 49.20 F

ISBN : 978-2-7436-1753-0

GENCOD : 9782743617530

Sorti le : 09/01/2008

  • Le choix des libraires : Choix de Christophe Dupuis de la librairie ENTRE-DEUX-NOIRS a LANGON, France – 27/03/2008

Pour tous ceux qui n’auraient pas lu les recueils collectifs ou ont ete publiees ces nouvelles, Marc Villard – et son editeur – ont compile ces textes dissemines a droite et a gauche ces dernieres annees et c’est une bonne chose tant c’est un plaisir de lecture. Comme c’est un patchwork, les themes sont plus varies qu’a l’habitude et le style de Marc Villard est toujours aussi precis. L’auteur nous emmene a Tijuana dans les magouilles du parfum (“Welcome to Tijuana”, excellent) a un spectacle dans une maison de retraite (“Tropical”, grandiose) en passant par Barbes (“Barbesville”, le seul inedit du livre), l’Amerique (“Un chat, deux prives, dix Corona”) et bien d’autres choses encore qu’il vous reste a decouvrir.

  • Les presentations des editeurs : 27/03/2008

Chez Marc Villard, le diable ne se cantonne pas a Barbes, quoique, evidemment, il s’y plaise aussi. Le Mexique, le Maroc, l’Italie constituent pour lui autant de fiefs et de terrains de chasse. Et si les putes, flics pourris, petites frappes et autres dealers lui inspirent toujours une certaine tendresse, il estime a leur juste valeur les tresors de creativite dont se montrent capables les grands patrons. Car le diable a de l’imagination et maitrise a la perfection l’art de coincer le pauvre type dans l’etau de son implacable destin.

Dans ce recueil, qui regroupe des textes parus de facon isolee, les nombreux amateurs de l’univers de Villard retrouveront sa musique particuliere, elegante, ironique et dechirante.

Avec Villard, on decouvre un styliste hors pair, une ecriture en apnee, sans temps mort.

Gianni Pirozzi

Une ecriture splendide, gorgee d’une poesie sanglante et poignante.

Christian Gonzalez, Madame Figaro