Skip to content Skip to sidebar Skip to footer

Epiphanies de l’ange

Auteur : Roberto Veracini

Preface : Giuseppe Conte

Postface : Daniele Luti

Illustrateur : Stefano Tonelli

Traducteur : Bernard Vanel

Date de saisie : 24/05/2006

Genre : Poesie

Editeur : l’Archange Minotaure, Forcalquier, France

Prix : 16.70 / 109.54 F

ISBN : 978-2-914453-80-6

GENCOD : 9782914453806

Sorti le : 24/05/2006

Acheter Epiphanies de l’ange chez ces libraires independants en ligne :
L’Alinea (Martigues)Dialogues (Brest)Durance (Nantes)Maison du livre (Rodez)Mollat (Bordeaux)Ombres Blanches (Toulouse)Sauramps (Montpellier)Thuard (Le Mans)

  • Les presentations des editeurs : 23/11/2006

Une nuit, en Toscane, le poete Roberto Veracini s’enferme dans l’antique palais de Montescudaio avec les anges du peintre Stefano Tonelli. Il ne sait pas ce qui l’attend. Il ecrit ” des choses inenarrables, surgies d’un vertige ” qu’il ne connait pas. Quelques mois plus tard, pendant la nuit de l’Epiphanie, il retrouve ces voix, un flux continu, que rien ne peut arreter. Il recueille ce qu’il peut. Ces poemes qu’il a retranscrits – apres une inexplicable catharsis – sont ceux de presences inexprimables qui habitent nos vies : ” elles nous sont familieres, meme si nous feignons la stupeur et si nous sourions du ciel “.

Roberto Veracini vit a Volterra ou il est ne en 1956. Il a publie deux autres recueils de poesie : La ragazza in bianco (La fille en blanc) en 1985, Stazioni, attese (Gares, attentes) en 1990, et, en 1992, un guide poetique de Volterra, illustre par le peintre Stefano Tonelli. Il a collabore a diverses revues litteraires dont une de poesie Pioggia obliqua (Pluie oblique) dont il fut un des fondateurs en 1993. Il a ete aussi responsable, pendant plusieurs annees, de la section poesie du prestigieux festival Volterrateatro. En 2001, il a publie Epifanie dell’angelo, son premier titre a etre traduit en francais.

  • La revue de presse Andre Velter – Le Monde du 24 novembre 2006

Cette poesie, sans une once de preciosite, est toute d’eclairs, de transparence et de sincerite. Elle a ses mysteres, ses commotions et ses labyrinthes dont on n’echappe qu’en s’inventant des ailes. C’est pourquoi Roberto Veracini s’evade aussi souverainement, indifferent a tous les carcans formalistes, aux tics des vieilles avant-gardes, comme aux tremolos de ce qui serait un lyrisme de confort. Il y a chez lui, “parce que toujours nous revons la terre que nous n’habitons pas”, un elan bien reel, un sursaut de survie, mais qui ne s’illusionnent pas. Ses poemes d’amour, entre desir, doute et desesperance sont les plus beaux qui soient. Ils ont une grace a emouvoir les anges les plus distants a defaut des mortelles…