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Et pourquoi pas Narbonne ?

Auteur : Michel Sidobre

Date de saisie : 25/09/2008

Genre : Romans et nouvelles – francais

Editeur : Michel Sidobre, France

Prix : 7.00 / 45.92 F

ISBN : 9782950166210

GENCOD : 9782950166210

Sorti le : 25/09/2008

  • Le courrier des auteurs : 02/07/2009

1) Qui etes-vous ?
Un ecrivain languedocien, qui, l’ete, aime a flaner et a prendre son temps sous les platanes ou au grand soleil sur fond bleu !

2) Quel est le theme central de votre livre ?
C’est ce personnage que j’evoque en me promenant dans l’ete, en Languedoc-Roussillon : vais-je rester dans cette vieille capitale de la Septimanie ou revenir a Montpellier ?
Qui sont les gens d’ici avec lesquels le hasard me fait vivre, faut-il rester, mourir ici ? Aussi une description des us et coutumes, amusee, figure dans cet ouvrage…

3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de votre livre, laquelle choisiriez-vous ?
“Mais dans l’espoir, je survis…une femme adoree viendra, je le sais, serait-ce la Mort apaisante”.

4) Si votre livre etait une musique, quelle serait-elle ?
“La chanson des cigales” du groupe occitan “L’Art a tatouille”.

5) Qu’aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorite ?
Les moments d’oisivete dans nos cafes languedociens…

  • Les courts extraits de livres : 25/09/2008

Et pourquoi pas Narbonne ?

Depuis le restaurant…

Toile ciree vichy- ce qui est rafraichissant – sous les ventilateurs qui s’activent peniblement dans la chaleur intense de ce debut juillet…
Et je suis la, a consommer En face, pile ce dont j’avais besoin, par ces temps de nomadisme ou j’assume tant bien que mal mon dernier mois de travail, en changeant d’hebergement, presque de semaine en semaine.
Est-ce que j’y perds les restes de mon honorabilite ?
Parfois, je le pense…
J’ai refuse de me sentir bien en couple… Et alors ?
Le vin embrume mon entendement mais paradoxalement la lucidite chere aux alcooliques, ressort…
Entre torpeur et transcendance. J’ai mange.
Descente de ma brume due au demi-litre de rose : la mi-hauteur des platanes au feuillage vert, comme une masse etouffante au dehors, ou le soleil se fraye un difficile passage.
Pourtant, dehors, il n’en est rien et ce feuillage est plus diffus qu’il n’y parait, suffisamment ouvert pour qu’en dessous s’y promenent les passants empruntant la promenade des Barques.
Point de vue alcoolise ou non, la se traine la difference.