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Et si c’etait niais ? : pastiches

Auteur : Pascal Fioretto

Date de saisie : 11/10/2008

Genre : Romans et nouvelles – francais

Editeur : Pocket, Paris, France

Collection : Pocket. Best, n 13630

Prix : 5.90 / 38.70 F

ISBN : 978-2-266-18108-2

GENCOD : 9782266181082

Sorti le : 04/09/2008

  • Les presentations des editeurs : 12/10/2008

Alors que la rentree litteraire approche, Christine Anxiot n’a toujours pas remis son manuscrit annuel. Son editeur declenche une enquete sur l’inexplicable disparition, mais les enlevements d’ecrivains continuent. Dans les milieux feutres de l’edition s’engage alors une impitoyable chasse a l’homme de lettres… Pour resoudre l’enquete, il a ete fait appel aux plus grandes plumes de la litterature francaise :
Denis-Henri Levy, Christine Anxiot, Fred Wargas, Marc Levis, Melanie Notlong, Pascal Servan, Bernard Werbeux, Jean d’Ormissemon (de la francaise Academie), Jean-Christophe Range, Frederic Beisbeger et Anna Galvauda.

Des pastiches brillants et mechamment droles.
R. Ba. – Biba

On rigole de ces savoureuses imitations meme si on n’a pas lu ses victimes.
F. P. – Le Canard Enchaine

Ne en 1962, Pascal Fioretto est negre litteraire, journaliste et scenariste. Sous son vrai nom, il a publie Gay Vinci Code et, en collaboration avec Albert Algoud, Le Pacte secret et Elysee Machine 2007. Son dernier ouvrage, La joie du bonheur d’etre heureux, a paru en 2008 aux editions Chiflet & Cie. Il habite la region parisienne.

  • Les courts extraits de livres : 12/10/2008

Barbes Vertigo
Denis-Henri Levy

L’eau glacee sur mon visage finit de me ramener a la realite. Peu a peu, je vis se redessiner les contours de l’endroit ou je me trouvais. Dans un coin sombre de la piece, devant une etroite fenetre, l’ecran de mon ordinateur portable luisait dans la penombre jaune.
Combien de temps cela avait-il dure, cette fois ? Combien d’heures etais-je reste absent a moi-meme, a ma mission, a cette vigilance de chaque instant a laquelle je m’astreins inlassablement, nuit et jour, depuis tant d’annees ? Oui, combien ? Je n’en avais pas la moindre idee. Il n’y avait pas d’horloge dans ma mansarde miteuse et j’avais laisse ma montre Breguet, cadeau de Marek Halter, en securite chez moi.
Chez moi ! Ces deux mots me semblerent soudain irreels. Chez moi, c’etait ici et maintenant. C’etait la-bas et nulle part. J’etais partout chez moi. Mais, en cet instant precis, j’etais de l’Autre Cote. Dans cet ailleurs, si loin et si proche, au-dela du fleuve.