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Fracas

Couverture du livre Fracas

Auteur : Pascale Kramer

Date de saisie : 23/05/2007

Genre : Romans et nouvelles – francais

Editeur : Mercure de France, Paris, France

Collection : Bleue

Prix : 14.00 / 91.83 F

ISBN : 978-2-7152-2776-7

GENCOD : 9782715227767

Sorti le : 08/02/2007

  • Les courtes lectures : Lu par Claire Lamarre – 01/06/2007

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Claire Lamarre – 01/06/2007

  • Les courtes lectures : Lu par Xavier Brossard – 09/05/2007

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Xavier Brossard – 09/05/2007

  • Les courtes lectures : Lu par Nathalie Brutiaux – 13/04/2007

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Nathalie Brutiaux – 13/04/2007

  • Les courtes lectures : Lu par Emma Barcaroli – 10/03/2007

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Emma Barcaroli – 27/02/2007

  • Les presentations des editeurs : 05/04/2007

Il y eut deux sonneries, puis un petit voyant rouge s’alluma sur le poste du sejour, comme une perle poussee aux reflets du jardin dans les vitres. Son pere avait du decrocher dans le bureau. Valerie attendit de savoir si c’etait Justin, puis se retourna vers le rocher dont la presence lui causa une stupeur presque vierge.

Lendemain de deluge dans la villa californienne des parents de Valerie. Les eboulements ont devaste la region. En equilibre instable, un gros rocher menace de,s’ecraser dans le jardin. Venue aider pour le week-end, Valerie observe l’etrange comportement de sa mere effacant methodiquement les traces de la catastrophe sous l’oeil distrait de son mari. Si le danger qui plane sur la famille est bien reel, il vient d’autres seismes, plus intimes, declenches dans la matinee par le coup de fil annoncant l’accident de Cindy, la jeune fille qui garde les neveux de Valerie… et l’arrivee de son frere.

Pascale Kramer est nee a Geneve en 1961. Elle a publie sept romans dont Les Vivants, Retour d’Uruguay et L’adieu au Nord.

  • Les courts extraits de livres : 10/03/2007

Le raclement d’un seau la fit revenir sur ses pas. Sa mere etait levee, en bottes deja, les cheveux a peine defroisses de la nuit. Elle regarda Valerie s’extraire prudemment du fatras agglutine en travers des buissons. Dans la pelouse a cote de la piscine, une barriere bricolee en scotch brun et piquets de bambou delimitait une bande interdite dans l’exact prolongement de la masse de pierre. C’etait l’oeuvre de son pere. Comment cet homme qui avait vu souffrir tant d’enfants sous le froid dur de son stethoscope avait pu conserver assez d’innocence pour penser qu’une bande de scotch suffirait a decourager l’imprudence ? Cette absurde construction devait irriter sa mere autant qu’elle. Pourtant elles ne se permettraient aucune ironie, tout comme elles ne s’embrasseraient pas, selon une habitude de retenue qui remontait a l’adolescence de Valerie et qui, en un sens, les rapprochaient.