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Garde rapprochee

Auteur : James Patterson

Traducteur : Melanie Carpe

Date de saisie : 07/01/2007

Genre : Policiers

Editeur : Archipel, Paris, France

Collection : Les maitres du suspense

Prix : 20.95 / 137.42 F

ISBN : 978-28418789613

GENCOD : 9782841878963

  • Les courtes lectures : Lu par Francois Attia – 16/09/2008

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Francois Attia – 23/05/2007

  • Les courtes lectures : Lu par Agathe Lhuillier – 16/09/2008

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Agathe L’huillier – 15/03/2007

  • Les presentations des editeurs : 16/09/2008

Pour une toile de maitre, certains sont prets a tout…

La chance aurait-elle enfin tourne pour Ned Kelly ? La fille la plus sexy de Palm Beach partage sa vie depuis peu quand on lui propose 1 million de dollars pour participer a un casse sans risque. Jackpot assure !

Bien entendu, rien ne se passe comme prevu. Quand les comparses de Ned penetrent dans la villa du richissime collectionneur, ils realisent qu’ils se sont fait doubler ! Et le cambriolage vire au carnage…

… meme a tuer !

Accuse de meurtres, Ned n’a plus qu’une obsession : demasquer l’homme qui les a pieges, un mysterieux Dr Gachet. Mais prendre une agent du FBI en otage est-il le meilleur moyen de prouver son innocence ? A moins qu’elle ne lui serve par la suite de… garde rapprochee.

James Patterson, l’auteur de thrillers le plus lu au monde, a imagine une intrigue parfaitement rythmee pour Garde rapprochee, qui a ete propulse des sa parution au premier rang des ventes aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne.

Toutes les qualites d’un excellent thriller mene a un rythme effrene !

Publishers Weekly

  • Les courts extraits de livres : 16/09/2008

J’avais rencontre Tess quatre jours auparavant, sur une magnifique plage de sable blanc longeant le North Ocean Boulevard de Palm Beach.
– Ned Kelly, comme le hors-la-loi australien !
C’etait ma maniere de me presenter. Prononcees dans un bar, avec en bruit de fond le tapage d’une bande de petits truands, ces trois syllabes prenaient toujours une resonance particuliere, meme si personne ne relevait l’allusion hormis, peut-etre, une poignee de buveurs de biere oceaniens et de Britanniques.
Ce mardi-la, j’etais assis sur le muret bordant la plage. Je venais de finir le nettoyage du gazebo et de la piscine de Sol Roth, Sollie pour les intimes, a qui je servais d’homme a tout faire. Mon employeur possedait l’une de ces immenses proprietes floridiennes baties au nord du fameux etablissement balneaire du Breakers, le genre de demeure qu’on admire de la plage en pensant : Woouaah, mais qui peut bien s’offrir ca ?
Je me chargeais de l’entretien du bassin, faisais briller la carrosserie de ses voitures de collection, m’occupais du nettoyage a sec et, en fin de journee, l’accompagnais parfois dans quelques parties de gin-rami au bord de la piscine. Je logeais sur place, dans une chambre au-dessus du garage. Nous nous etions rencontres au Ta-Boo, ce restaurant huppe ou je travaillais comme serveur les soirs de week-end, en plus de mon mi-temps de maitre nageur sauveteur a Midtown Beach. Sollie, comme il aimait le rappeler avec humour, m’avait fait une proposition qui ne se refusait pas.