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Hesitation

Auteur : Stephenie Meyer

Traducteur : Luc Rigoureau

Date de saisie : 07/11/2007

Genre : Jeunesse a partir de 13 ans

Editeur : Hachette Jeunesse, Paris, France

Collection : Black moon

Prix : 18.00 / 118.07 F

ISBN : 978-2-01-201493-0

GENCOD : 9782012014930

Sorti le : 07/11/2007

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  • Le journal sonore des livres : Lu par Cecile Terouanne- 12/03/2008

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Cecile Terouanne – 12/03/2008

  • Les presentations des editeurs : 11/03/2008

Deux futurs, deux ames soeurs… C’etait trop pour une seule personne. Je compris que ce n’etait pas Edward et Jacob que j’avais essaye de reconcilier, c’etaient les deux parts de moi-meme, la Bella d’Edward et la Bella de Jacob. Malheureusement, elles ne pouvaient coexister et j’avais eu tort de tenter de les y contraindre.
A present, je ne doute pas de ce que je desire, ni de ce dont j’ai besoin… ni de ce que je vais faire, la, maintenant.

Stephenie Meyer signe le troisieme volet de la plus bouleversante tragedie amoureuse depuis Les Hauts de Hurlevent.

  • Les courts extraits de livres : 11/03/2008

Extrait du prologue :

Tous nos subterfuges s’etaient reveles vains.
Le coeur glace, je le regardai se preparer a me defendre. Son intense concentration trahissait une assurance absolue, en depit du surnombre de nos ennemis. Inutile d’esperer de l’aide – en ce moment meme, les siens luttaient pour leur vie, a l’instar de ce que lui s’appretait a faire pour nous.
Saurais-je jamais comment cet autre combat se terminerait ? Decouvrirais-je qui avait gagne, qui perdu ? Vivrais-je assez longtemps pour cela ?
Les chances etaient minces.
Des prunelles noires que le desir forcene de me voir morte teintait d’un feroce eclat guettaient l’instant ou faiblirait l’attention de mon protecteur ; l’instant qui marquerait a coup sur mon trepas.
Quelque part au loin, dans les trefonds de la foret glacee, un loup hurla.
(…)

Jacob

Mes doigts caresserent la feuille, s’arretant sur les creux ou il avait appuye si fort sa plume que le papier avait failli se dechirer. Je l’imaginais redigeant cette missive, tracant maladroitement de son ecriture grossiere les mots furieux, barrant ligne apres ligne les phrases insatisfaisantes, jusqu’a briser de ses mains puissantes, peut-etre, son stylo, ce qui expliquerait les taches d’encre. Je devinais ses sourcils sombres se froncant sous l’effet de la frustration, les rides de son front. Aurais-je ete la-bas, je me serais esclaffee : Pas la peine de te coller la migraine, Jacob. Crache le morceau.
Rire etait cependant la derniere chose dont j’avais envie, tandis que je relisais ces mots que je connaissais par coeur. Sa reponse a ma supplication – transmise par l’intermediaire de Charlie et de Billy, exactement comme des eleves de primaire, ainsi qu’il l’avait souligne – ne me surprenait pas. J’avais pressenti la teneur du pli avant que de l’avoir ouvert.
M’etonnait toutefois la force avec laquelle chacune de ses lignes raturees me blessait, a croire que les pointes des lettres etaient tranchantes. Et puis, tous ces debuts rageurs cachaient mal un ocean de douleur ; la souffrance de Jacob me tailladait plus que ma propre peine. Fourrant la page froissee dans ma poche arriere, je descendis a toutes jambes au rez-de-chaussee. Juste a temps ! Le bocal de sauce tomate que Charlie avait flanque dans le micro-ondes n’avait effectue qu’un tour lorsque j’interrompis vivement les operations.
– Qu’est-ce que j’ai encore fait ? grommela mon pere.
– Tu es cense retirer le couvercle avant, papa. Le metal bousille les micro-ondes.
Tout en parlant, j’ouvris le bocal, en vidai la moitie dans un bol que je placai au four avant de ranger le restant de sauce dans le refrigerateur. J’enclenchai la minuterie et appuyai sur le bouton.
– M’en suis-je mieux tire avec les pates ? s’enquit Charlie.
Il m’avait observee agir, levres pincees. Je regardai, sur la cuisiniere, la casserole – source de l’odeur qui m’avait alertee.
– Remuer aide, lui repondis-je gentiment. Denichant une cuiller, j’entrepris de decoller le tas gluant qui avait attache au fond. Il soupira.
– Explique-moi un peu ce qu’il t’arrive, lancai-je. Mon pere croisa les bras sur son torse et fixa la pluie qui, derriere les fenetres, tombait a seaux.
– Je ne vois pas de quoi tu parles, marmonna-t-il.