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Hotel Koral

Auteur : Anthony Pastor

Date de saisie : 11/05/2008

Genre : Bandes dessinees

Editeur : Actes Sud, Arles, France

Collection : Actes Sud-L’an 2

Prix : 22.00 / 144.31 F

ISBN : 978-2-7427-7328-2

GENCOD : 9782742773282

Sorti le : 11/03/2008

  • Les presentations des editeurs : 12/05/2008

SUR LA PLACE DU VILLAGE
ON ECOUTE
L’HOMME DE LA VILLE
PARLER
LONGTEMPS
DES ENNEMIS INTERIEURS
ILS SONT PARTOUT
IL REPETE
PARTOUT
VOISINS
FAMILLE
PERSONNE NE DOIT ETRE EPARGNE
IL REPETE
PERSONNE
IL A FINI
ON LE RACCOMPAGNE
DANS LE COFFRE DE SON AUTO
IL Y A DES FUSILS

Les fantomes du passe peuvent encore tuer !

Le pays (indetermine, mais d’allure tres americaine) est en pleine reconstruction, apres des annees de guerre civile marquees par des massacres et des exactions sur lesquels toute la lumiere n’a pas encore ete faite. Dans un hotel nouvellement construit, quatre personnages (deux vieillards, une jeune femme, et un jeune asiatique vivant de petits trafics) vont faire resurgir le passe enfoui…

Ce thriller politique a la progression dramatique remarquablement maitrisee est peuple de personnages grincants et enigmatiques tels que les affectionne Anthony Pastor, deja auteur du remarque Ice Cream. On retrouve ici son dispositif narratif original (deux images par page, dialogue en dehors des cases), mais cette fois son ebouriffante technique graphique s’exprime en couleurs.

Un retour attendu

Ne en 1973, Anthony Pastor a recu une formation Arts plastiques a l’Universite de Paris 8, puis fait l’Ecole nationale superieure des Arts decoratifs de Paris. En dehors de quelques participations a des fanzines, il a essentiellement travaille pendant pres de dix ans dans le milieu theatral (decors, ecriture). Publie a l’An 2 en fevrier 2006, Ice Cream, son premier livre, a beneficie du label Attention talent dans les Fnac et d’un accueil critique exceptionnel.

  • La revue de presse Pascal Ory – Lire, mai 2008

L’esthetique s’apparente a celle de photogrammes retraites en hachures, les couleurs sont acidulees : ambiance d’un film americain trash, dans un decor de motel et de banlieue deglinguee, un peu comme si Hopper faisait de la video. L’histoire a la rigueur d’une nouvelle cinematographique bien construite…
A la fin de l’histoire, un mechant a ete puni ( ?), un album a ete dessine, et – disons le mot – l’ensemble est assez beau.