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Journal intime d’un marchand de canons

Auteur : Philippe Vasset

Date de saisie : 02/04/2009

Genre : Romans et nouvelles – francais

Editeur : Fayard, Paris, France

Collection : Litterature francaise

Prix : 15.90 / 104.30 F

ISBN : 978-2-213-64283-3

GENCOD : 9782213642833

Sorti le : 14/01/2009

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  • Les presentations des editeurs : 16/12/2008

Il a vendu des sous-marins d’attaque et des missiles aux quatre coins du monde, il a espionne ses concurrents en Inde, trahi ses partenaires au Moyen-Orient, mene d’apres negociations en Georgie et en Libye.
Marchand de canons, il est le heros fictif d’aventures reelles. Les transactions decrites, les armes vendues, le nom des fabricants et des acquereurs, le detail des contrats : tout est vrai.
Fort de son experience de journaliste, Philippe Vasset devoile un pan de l’economie mondialisee habituellement soustrait aux regards.

Philippe Vasset est redacteur en chef de la lettre d’information Intelligence online, consacree au monde du renseignement.
Ne en 1972, il est l’auteur, chez Fayard, de : Exemplaire de demonstration (2003), Carte muette (2004), Bandes alternees (2006) et Un livre blanc (2007).

  • La revue de presse Christine Ferniot – Telerama du 25 fevrier 2009

Ce Journal intime d’un marchand de canons est un defi que Philippe Vasset releve avec talent, menageant un point de vue interne dans un systeme mondial. Il demonte scrupuleusement les mecaniques de la raison d’Etat et de l’industrie des armes, a travers un personnage indifferent aux consequences internationales de ses actes, mais tres pointilleux sur les details de sa biographie.

  • La revue de presse Frederique Roussel – Liberation du 2 avril 2009

L’armement fait partie de ces angles morts qui laissent imaginer l’inattendu. Les zones non visibles du monde reel captivent Philippe Vasset, qui s’est donne comme projet de decrire le fonctionnement d’un pan de l’economie mondiale habituellement soustrait aux regards. Il commence avec un marchand de canons, suivront Journal intime d’un affameur et Journal intime d’un manipulateur. La veracite lui importe dans le bain environnant de fiction premachee. Les noms des entreprises, les chiffres, les negociations, tout le fond de sauce est dument documente…
Pendant trente ans, le VRP du canon a vecu en taupe, jonglant avec les dossiers confidentiels, les en-tetes top secret et les modes d’emploi de missiles. Mais le tragique le rattrape, pauvre rate agenouille devant une cheminee qui reduit ses reves en cendres. Finie l’ambiguite, fini le bourdonnement de fiction. Le voila quand meme devenu chair a roman.

  • La revue de presse Aurelie Djian – Le Monde du 27 fevrier 2009

Au commencement de Journal intime d’un marchand de canons, ecrit Vasset, il y a “l’ecart sans cesse grandissant entre les fictions dont on nous abreuve ad nauseam et un reel presque invisible, comme relegue a la peripherie du champ de vision”. On consomme de la fiction comme des corn-flakes, dit-il, il est temps de reveiller le recit avec des histoires bien reelles, celles par exemple des flux mondiaux, tels qu’ils s’eprouvent a hauteur d’homme. D’ou un projet de serie qui se poursuivra avec Journal intime d’un affameur, Journal intime d’un manipulateur, etc…
Si Vasset persiste a ecrire des romans, c’est precisement pour ca : “Ecrire des romans qui n’en sont pas, rendre compte sans affeterie des bouleversements du monde reel.” C’est la peut-etre le territoire sensible du roman contemporain : etre attentif a ce qui n’a pas toujours la belle figure qu’on voudrait, aller a la decouverte de ce qu’on ne connait pas. Tout sauf l’imagination minutieuse d’une cathedrale de papier, tout sauf la figure de l’auteur tout-puissant, bien a l’abri derriere son ecran, une tasse de the brulant a la main, tout sauf des personnages legendaires.

  • La revue de presse Alain Nicolas – L’Humanite du 22 janvier 2009

Le narrateur sculpte, avec des elements existants, la statue composite d’un paladin du commerce de mort plus vrai que nature. Pour le lecteur, c’est mieux qu’un roman d’espionnage, avec des histoires presque vraies de Super Etendard, d’Exocet, de sous-marins Scorpene. Libyens et Irakiens y croisent Venezueliens ou Georgiens, en un ballet qui donne le tournis. Pas de fregates ni de Taiwanais, mais on sent que ce n’etait pas l’envie qui manquait. Sur ce fil tendu entre fiction et realite, Philippe Vasset joue les funambules en virtuose et reaffirme les droits du roman pour notre plus grand plaisir.