Skip to content Skip to sidebar Skip to footer

La berceuse de Staline

Auteur : Guillaume Prévost

Alors que l’enquête sur laquelle il travaille à Paris – l’assassinat sauvage d’un ancien espion de l’Okhrana, les services secrets du tsar – piétine, François-Claudius Simon, brillant inspecteur du 36, quai des Orfèvres, est envoyé en mission officieuse à Moscou par le gouvernement français. Il doit tenter de trouver un accord avec les autorités russes sur une autre affaire, délicate, qui met en cause le neveu du ministre de l’Intérieur, à l’heure où les relations sont plus que tendues entre les démocraties occidentales et la toute jeune République soviétique dirigée par Lénine.
Le jeune inspecteur est prévenu : si les choses tournent mal, il devra se débrouiller seul. Pas question que le gouvernement prenne le risque d’un incident diplomatique avec ce régime incontrôlable. Mais comment François pourrait-il refuser de se jeter dans la gueule du loup ? Là-bas, il y a Elsa, sa rebelle et fière Elsa, partie mettre en pratique son idéal révolutionnaire malgré son amour pour lui et leur enfant qu’elle porte.
L’occasion unique, rêve-t-il, de la convaincre de rentrer avec lui, une fois sa mission accomplie. Et peut-être, aussi, la chance de démasquer sur place les commanditaires du meurtre de Paris : en bon flic qui ne lâche rien, François emporte avec lui des documents découverts lors des premières investigations sur la scène du crime. Parmi eux, une vieille berceuse populaire, écrite et signée de la main d’un certain ” Sosso ” – en réalité, un texte codé prouvant l’appartenance de Joseph Staline à la fameuse Okhrana…
Document embarrassant que le futur ” Petit Père des peuples ” veut, évidemment, récupérer à tout prix. François n’est pas du genre à se laisser faire mais, sans appui et dans l’atmosphère de paranoïa aiguë et de complot permanent qui caractérise le pouvoir soviétique, ses chances d’en sortir vivant semblent bien minces…