Skip to content Skip to sidebar Skip to footer

La bete a chagrin

Auteur : Paule Constant

Date de saisie : 30/03/2007

Genre : Romans et nouvelles – francais

Editeur : Gallimard, Paris, France

Collection : Blanche

Prix : 17.00 / 111.51 F

ISBN : 978-20707831113

GENCOD : 9782070783113

  • Les courtes lectures : Lu par Lise Maussion – 16/09/2008

Telecharger le MP3

Lise Maussion – 05/03/2007

  • Les presentations des editeurs : 16/09/2008

” – Faut-il un coupable ? demanda l’avocat.
Est-ce qu’on accuse le rocher qui devale de la colline et ecrase tout sur son passage ? Est-ce qu’on met en accusation le gel, le soleil, l’orage ? Je vais vous dire, il y a eu un enorme chagrin qui s’est forme dans la nuit des temps, un enorme chagrin qui s’est nourri de celui de Lili, de Cathy et de Jeff – c’est bien connu, les chagrins s’attirent – et qui a eclate sur Tony. Que Tony quitte Cathy sans qu’intervienne Jeff, il ne se passe rien.
Que Jeff arrive a Marseille et qu’il ne trouve pas Lili, il ne se passe rien. Mais que Lili presente Jeff a Cathy et la tragedie fatalement s’accomplit. ”

Paule Constant a publie neuf romans, dont White spirit, Grand Prix du roman de l’Academie francaise en 1990, et Confidence pour confidence, prix Goncourt en 1998.

  • La revue de presse Franz-Olivier Giesbert – Le Point du 29 mars 2007

Je mets au defi quiconque a commence ce livre de ne pas le lire d’une seule traite, le coeur serre. Paule Constant y a mis un plein bon Dieu d’amour du monde et des gens, pas mal de suspense et beaucoup de vice. Aucun pathos, en revanche. La bete a chagrin, c’est une histoire a tiroirs ou, comme dans l’univers de Spinoza, on ne sait plus bien qui est bon et qui est mechant. C’est aussi le grand roman de la souffrance, la souffrance des amours bafouees. On dira que c’est un livre de femme mais, depuis qu’il a ete prouve que les hommes sont des femmes comme les autres, il peut etre mis entre toutes les mains. Tous ceux qui ont deja ete trahis, humilies ou offenses y trouveront leur content de souvenir.

  • La revue de presse Christine Ferniot – Telerama du 3 janvier 2007

La Bete a chagrin raconte un desespoir qui fait boule de neige. Par son ecriture pointilliste et sa facon de ne jamais etre sure de rien, Paule Constant atteint l’impalpable et trouve les mots pointus pour dire l’abandon, la defaillance. Dans son precedent roman, Sucre et secret, elle s’interrogeait deja sur le sens du mot culpabilite. Aujourd’hui, elle creuse jusqu’a la racine du malheur, repete souvent le mot devaste – le mot-cle de cette histoire, qui glisse de la banalite au cataclysme.