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La cite des anges dechus

Couverture du livre La cite des anges dechus

Auteur : John Berendt

Traducteur : Pierre Brevignon

Date de saisie : 05/11/2008

Genre : Romans et nouvelles – etranger

Editeur : Archipoche, Paris, France

Collection : Archipoche

Prix : 8.50 / 55.76 F

ISBN : 978-2-35287-101-9

GENCOD : 9782352871019

Sorti le : 05/11/2008

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  • Les presentations des editeurs : 08/11/2008

Lorsque John Berendt arrive a Venise le 1er fevrier 1996, flotte dans l’air une forte odeur de bois calcine. Trois jours auparavant, la Fenice, le celebre opera de la Cite des Doges, a ete ravagee par un incendie…

Acte criminel ? Qui pouvait souhaiter le saccage de ce joyau de l’art venitien ? L’enquete que l’auteur entreprend va le mener a la rencontre des habitants de la Serenissime : la fille d’Ezra Pound, un marchand de legumes, le directeur du musee Guggenheim, un maitre verrier de Murano et bien d’autres encore…

Minuit dans le jardin du bien et du mal avait pour personnage principal Savannah, petite ville de Georgie. John Berendt a travaille huit ans a ce livre qui s’attache a dechiffrer Venise, ville insaisissable et labyrinthique qui navigue entre son histoire millenaire et sa decadence.

Ne en 1939 a Syracuse (New York), diplome de lettres de Harvard, ancien redacteur du New York Magazine, John Berendt a ete chroniqueur pour de nombreux journaux, dont le mensuel Esquire. Son premier livre, Minuit dans le jardin du bien et du mal (Belfond, 1996), adapte au cinema par Clint Eastwood, s’est vendu a plus de 2,5 millions d’exemplaires dans le monde.

Voici Venise telle que vous ne l’avez jamais lue. Loin des procedes de la fiction mais au plus pres de son ame d’ecrivain, John Berendt a su capter la respiration secrete de cette ville.
Pierre Assouline, La Republique des livres

John Berendt accumule les details qui font sens. La prochaine fois que vous partirez a Venise, un conseil, glissez ce livre dans votre valise.
Sebastien Le Fol, Le Figaro Magazine

  • Les courts extraits de livres : 08/11/2008

– A Venise, tout le monde joue un role, m’explique le comte Girolamo Marcello. Et ce role change sans cesse. La cle pour comprendre les Venitiens, c’est le rythme. Le rythme de la lagune, le rythme de l’eau, des marees, des vagues…
Je marchais le long de la Calle delia Mandola quand je suis tombe sur le comte Marcello. Membre d’une venerable famille venitienne, il est considere comme un specialiste de l’histoire, des structures sociales et des subtilites de Venise. Comme nous allons tous les deux dans la meme direction, nous repartons ensemble.
– Le rythme de Venise est comme la respiration. Maree haute, haute pression : tension. Maree basse, basse pression : detente. Les Venitiens ne sont pas du tout receptifs au rythme de la roue. Ce rythme est reserve a d’autres endroits, des endroits ou il y a des automobiles. Notre rythme a nous, c’est celui de l’Adriatique. Celui de la mer. A Venise, le rythme bat en meme temps que la maree, et la maree change toutes les six heures.
Le comte Marcello inspire profondement.
– Comment percevez-vous un pont ?
– Je vous demande pardon ? Un pont ?