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La consolante

Couverture du livre La consolante

Auteur : Anna Gavalda

Date de saisie : 31/03/2008

Genre : Romans et nouvelles – francais

Editeur : Dilettante, Paris, France

Prix : 24.50 / 160.71 F

ISBN : 978-2-84263-152-9

GENCOD : 9782842631529

Sorti le : 11/03/2008

  • L’espace des editeurs : Dominique Gaultier – 03/03/2008

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Dominique Gaultier – 03/03/2008

  • Le choix des libraires : Choix de Noemie Roussel de la librairie PRIVAT SORBONNE a NICE, France – 18/03/2008

Anna Gavalda nous revient avec un style sensiblement different, tour a tour surprenant, repulsif, agreable et lassant. Mais les personnages sont la, l’attrait egalement. On adore ou on peine, mais on ne s’arrete pas en cours de route et l’on suit jusqu’a la derniere page les aventures de Charles, Anouk, Kate et les autres. Un gros succes qui s’annonce, dans une atmosphere toujours aussi chaleureuse et familiale.

  • Le choix des libraires : Choix de Nadine Dumas de la librairie L’ESPRIT LARGE a GUERANDE, France – 05/03/2008

Un roman d’Anna Galvalda est une decouverte. Une decouverte de l’autre et de ses histoires, quelles qu’elles soient. Charles, Mathilde, Kate… Un beau roman qui donne sa chance a l’amour, a la vie. Un roman a la fois simple et emouvant.

  • Le choix des libraires : Choix de Celine Fillot de la librairie CULTURA a SAINTE GENEVIEVE DES BOIS, France – 05/03/2008

Enfin le nouveau roman d’Anna Gavalda, non seulement ses fans n’en pouvaient plus de l’attendre, mais contre toute attente ce nouvel opus, nous transporte dans la vie de Charles.
Un repas de famille, l’anniversaire de sa compagne et une lettre decouverte dans son courrier.
Trois mots, pour annoncer une mort……
Un texte litteraire, beau, triste et emouvant.

  • Les presentations des editeurs : 13/03/2008

Presentation redigee par Anna Gavalda, a la demande de son editeur :

J’ai ecrit le livre, j’ai dessine la couverture et maintenant mon editeur me demande de rediger moi-meme les prieres d’inserer.
Le dilettante ? T’as raison…
Mon editeur que je viens d’appeler a l’instant pour lui demander si on disait un ou une priere d’inserer et qui m’avoue qu’il ne sait pas. Que personne n’a jamais su. Bon, je sens que les pointilles du contrat, je vais les remplir toute seule aussi…
Je suis donc allee verifier dans un dictionnaire et voila ce que j’ai trouve :
Faire ses prieres. S’emploie, surtout a l’imperatif, comme formule de menace pour inciter a se preparer a la mort, a une severe punition.
C’est vrai ?
C’est ca, le genre de ce mot quand on l’emploie au pluriel ?
Gloups. Qu’est-ce que je fais la ?
Heureusement, la suite :
Equivalent noble de Numeroter ses abattis.
Voila qui m’inspire plus. Les miens ou ceux de mes personnages ? A l’heure ou j’ecris ces mots, ils n’existent pas encore et je ne suis guere plus vaillante… Mais retournons la bidoche et numerotons donc, numerotons ce qui bouge encore…

  • La revue de presse Robert Sole – Le Monde du 21 mars 2008

Apres les 2 millions d’exemplaires toutes editions confondues de Ensemble, c’est tout, voici donc La Consolante, 638 pages de gavaldisme au carre. Meme si la petite musique puise a la meme source, on est loin du sage recueil de nouvelles qui avait revele, en 1999, une inconnue de 28 ans (Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part, Le Dilettante). Forte de sa notoriete, Anna Gavalda peut aujourd’hui tout se permettre. Dans ce cinquieme livre, elle se lache et nous en fait voir de toutes les couleurs : comme pour repondre a ceux qui ironisaient sur ses bons sentiments, elle plonge dans le gris, le noir et le rouge sang, mais grappille tout aussi allegrement dans le reste de l’arc-en-ciel. La Consolante est un livre touffu, tout fou, plein de trouvailles et de digressions, dans lequel les personnages, en attente d’un happy-end, consomment beaucoup d’alcool pour noyer leur chagrin et se font tout le mal qu’il faut pour ne pas etre bien.

  • La revue de presse Philippe Delerm – Le Figaro du 13 mars 2008

Si vous avez envie d’ecrire de gros romans qui brassent a pleines mains et font lever la pate d’une epoque appelee aujourd’hui, vous avez du souci a vous faire. Parce qu’il y a Anna Gavalda…
C’est drole, c’est triste, ca foisonne. Il y a des morceaux impayables…
Mais on ne saurait reduire La Consolante aux sentiments et aux personnages. Ce qui prime a mes yeux, c’est le deferlement perpetuel de la vie d’aujourd’hui. Gavalda est forte en vie comme on est fort en bricolage, ca ne se discute pas, c’est donne. Apres, bien sur, il y a du boulot, mais la c’est l’ancien entraineur d’athletisme qui parle, on progresse davantage en augmentant ses qualites qu’en reduisant ses defauts. t puis je suis tres content de partager avec elle Henri Calet, Pierre Deom, createur de La Hulotte, Suzanne de Leonard Cohen, et meme Neil Hannon.

  • La revue de presse Jerome Garcin – Le Nouvel Observateur du 13 mars 2008

S’il y a un homme, Charles, au centre du quatrieme roman d’Anna Gavalda, ce sont les femmes, radieuses et blessees, qui en dessinent le coeur. Triomphe assure…
C’est exactement ce que l’on eprouve avec la Consolante, le quatrieme et tres attendu roman d’Anna Gavalda.Il n’y a guere d’enjeu, on y raccommode avec du gros fil les familles eclatees et les amities distendues, il n’y a ni gagnants ni perdants, et ca se lit pour le plaisir. Car il faudrait etre de mauvaise foi ou de mauvaise humeur pour en disconvenir : Anna Gavalda sait y faire. C’est un ecrivain de charme, comme on dit une musique de charme. Elle saisit la vie dans le mouvement. Elle est au plus pres, au plus juste, des emotions simples. Elle n’hesite pas a dire d’un oreiller qu’il est ventru, hautain, d’une robe qu’elle est en alexandrins, et d’un chandail qu’il sent le chagrin. Elle decrit comme personne les fetes d’ecole, les murs des enfants qui grandissent, les repas de famille, les bibelots qui ornent les tombes des cimetieres de banlieue, les pierres et les toits des maisons francaises, les vieilles selleries et les villes nouvelles. C’est la fille naturelle de Francoise Sagan et de Claude Sautet. Ajoutez en effet les Choses de la vie a Bonheur, impair et passe et Cesar et Rosalie a Des bleus a l’ame, et vous obtenez la Consolante, roman choral ou se cicatrisent, avec le temps, une multitude de blessures interieures.

  • La revue de presse Albert Sebag – Le Point du 6 mars 2008

La consolante, c’est ce tournoi de petanque qui est propose a ceux qui sont elimines prematurement de la joute officielle. La parabole de Gavalda est evidente : meme gagnee par le desespoir, l’existence d’un etre humain ne se resume pas a une piece en un acte. Beaucoup des 2 millions de Francais qui liront La consolante fermeront ce livre en prononcant ce simple mot : Magnifique… Nous en faisons partie.

  • La revue de presse Marianne Payot – L’Express du 6 mars 2008

Avec La Consolante, un peu plus noir peut-etre, mais tout aussi reconfortant, rien ne devrait changer. L’amour qui se delite, l’amitie qui prend des coups, les familles qui se recomposent, les relations frere-soeur indefectibles, les brises au grand coeur… Tout y est…
Efficace, La Consolante a un joli titre, hommage a la partie de petanque qui compte pour du beurre, trouve dans l’urgence, comme le dessin de la couverture, trace par l’auteur elle-meme, et se lit avec plaisir. Il peut meme vous aider a trouver des amis (tentez sa lecture dans le metro ou dans le train), vous faire oublier vos propres peines et susciter les railleries des critiques.