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La cour des paisibles

Auteur : Isabelle Gacem-Couvrat

Un libraire, le père Daguin, est assassiné avenue de la République à Paris, dans sa boutique, au rez-de-chaussée d’un immeuble qui semble si tranquille… et où les relations entre voisins se révèlent pourtant si complexes et chargées d’histoire(s). Le père Daguin avait fait réaliser de bien mauvaises affaires au mari de la concierge ; son propre père avait dénoncé une famille juive pendant la guerre… S’agirait-il d’une vengeance ?
Et d’ailleurs, toutes les portes de la librairie étant fermées, par où a bien pu entrer et sortir le meurtrier ?
Il y a eu crime, mais pas de vol, hormis deux tableaux assez médiocres, dont l’un représente « la cour des Paisibles », où l’on plaçait les malades « calmes », à Bicêtre, et c’est vers ces deux toiles que semblent converger les fils de l’enquête.
L’intrigue se déroule dans un Paris contemporain, mais présente un caractère historique par l’incursion récurrente de la période révolutionnaire dans le déroulement de l’enquête, menée avec ténacité et passion par la narratrice, professeur de collège et historienne. La Révolution, la Terreur, puis l’Occupation, sortent ici des manuels d’histoire pour prendre vie sous nos yeux, venant donner leur sens à des événements bien énigmatiques.