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La dent c’est la vie : les raisons psycho-logiques de la mise en place des dents et leurs implications

Auteur : Herve Pic

Date de saisie : 20/07/2006

Genre : Guides et conseils pratiques

Editeur : Quintessence, Aubagne, France

Collection : Sante et ressources

Prix : 15.00 / 98.39 F

ISBN : 978-2-913281-56-1

GENCOD : 9782913281561

  • Les presentations des editeurs : 20/07/2006

La facon dont se construisent et se forment nos dents, devoile les mysteres les plus intimes de notre vie.

Pourquoi les emotions entrainent-elles des caries ?

Comment arriver a comprendre pourquoi telle dent est atteinte et pas celle d’a cote ?

Pourquoi nos dents se placent-elles dans un certain ordre sur nos arcades et pourquoi y a-t-il des dysharmonies ?

Y a-t-il des raisons inconscientes a cela ?

Nous sommes construits a partir de la conjonction de deux memoires cellulaires distinctes : une memoire archaique originelle qui nous forme et nous faconne dans notre appartenance a l’espece humaine, et une memoire acquise, qui puise dans notre environnement propre tous les elements necessaires a notre construction personnelle.

Simplement pour que nous puissions “etre”.

Cette reflexion demonte les mecanismes psycho-physiologiques qui conduisent a la mise en place des dents et aux raisons psychologiques de leurs faiblesses materialisees, entre autres, par les caries.

Puis par un raisonnement logique, elle permet de savoir quel type d’emotion a preside a la formation de cette carie et propose ainsi le moyen de mieux nous dechiffrer nous-memes.

C’est un moyen simple de comprendre ce a quoi nous reagissons, afin de mieux pouvoir gerer notre emotionnel, intervenant ainsi sur notre sante en general et sur notre sante dentaire en particulier.

Docteur en chirurgie-dentaire exercant depuis trente ans en cabinet liberal, diplome d’homeopathie, pratiquant l’auriculotherapie dentaire, Herve Pic s’est interesse des ses etudes aux relations dents-inconscient, par l’utilisation de la relaxation et de l’hypno-analyse.

Pratiquant l’Aikido, il en retire la notion d’harmonie entre l’esprit et le corps, puis avec la meditation, il refait en lui-meme le chemin des emotions et des voies qu’elles empruntent.

Il est egalement attache de consultation dentaire au Centre Hospitalier Specialise de Savoie depuis 1999.

  • Les courts extraits de livres : 20/07/2006

En aout 2000, le centre hospitalier specialise de Chambery m’adresse, en urgence, une jeune femme de 35 ans pour une douleur tres vive sur une dent. Elle souffre terriblement et ne peut attendre le jour de ma consultation a cet hopital.

Elle est donc conduite a mon cabinet et tient sa main pressee contre sa joue droite.

A l’examen clinique, je constate un gonflement de l’os au niveau de la premiere molaire du bas, a droite, ainsi qu’une grosse carie sur la dent elle-meme.

C’est un abces qui se forme et la douleur causee par la pression du pus dans l’os est intolerable.

Je lui explique ce qui lui arrive car elle est tres inquiete : elle craint d’avoir contracte cette infection a l’hopital, comme elle me le dit a mots couverts.

Rassuree sur l’origine de sa douleur, la main toujours pressee contre sa joue, elle deplore cette situation dont elle n’avait vraiment pas besoin “avec tout ce qui m’arrive en ce moment…”.

Pour moi, cet abces a pour origine une impuissance a reagir a une atteinte des principes de vie qu’elle s’est forges entre cinq et sept ans.

Avec beaucoup de precautions, car j’ignore la raison de son hospitalisation, je lui demande s’il ne lui est pas arrive, quatre mois auparavant, un evenement tres contrariant, un evenement contre lequel elle s’est sentie completement impuissante a reagir.

Elle me regarde avec des yeux arrondis et s’ecrie : “Mais ca fait quatre mois que je suis hospitalisee, je suis en pleine deprime, je n’arrive plus a peindre”.

Puis elle m’explique qu’elle est artiste peintre, premier prix de peinture, qu’elle n’en peut plus de ne plus pouvoir prendre ses pinceaux, bref “que ca deborde de tous les cotes”.

Mes paroles paraissent la soulager un peu de la pression qui l’etouffait (elle ne tient plus sa main contre sa joue) et elle a l’air de reprendre de l’energie…