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La mort d’Olga Maria

Auteur : Horacio Castellanos Moya

Traducteur : Andre Gabastou

Date de saisie : 00/00/0000

Genre : Romans et nouvelles – etranger

Editeur : ALLUSIFS, Montreal, Canada

Prix : 14.00 / 91.83 F

ISBN : 978-2-922868-27-2

GENCOD : 9782922868272

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  • Les presentations des editeurs : 14/05/2006

Un jour, a San Salvador, Olga Maria Trabanino est assassinee devant ses enfants. Le tueur, un ancien militaire, est arrete, mais il tait l’identite du commanditaire. L’enquete s’enlise et Laura Rivera, amie de la victime, s’immisce dans le mystere et decouvre un dedale d’intrigues ou d’enormes interets sont en jeu. Dans ce roman, Horacio Castellanos Moya porte un temoignage impitoyable sur la difficulte d’etablir la verite dans une societe corrompue. Le talent de l’auteur (ne en 1957) repose sur sa prodigieuse maitrise du monologue interieur et des registres oraux, comme l’avait demontre Le degout publie chez Les Allusifs.

  • La revue de presse Martine Laval – Telerama

Elle n’a pas de chance, Laura Rivera. Une femme si belle, si fiere de sa caste – la noble bourgeoisie. Elle vitupere son pays, le Salvador, ronge par la gangrene… Elle n’a pas de chance, Laura Rivera, parce que, surtout, elle est inculte… Horacio Castellanos Moya s’amuse a faire perdre la tete a sa narratrice, lui donne le mauvais role… C’est drole, mechant : jubilatoire, comme l’etait deja Le Degout.

  • La revue de presse Philippe Lancon – Liberation

Dans les romans, les monologues interieurs souffrent souvent du complexe de Joyce-et-Faulkner. On y tourne, on y tourne, entre rabachage, folie et virtuosite, et puis on tombe du manege au fond d’un puits d’ennui : le recit flotte dans le contorsionnisme de la technique litteraire. Le Salvadorien Horacio Castellanos Moya, 47 ans, auteur d’un petit livre notable par son monologue interieur, le Degout, parvient encore dans son nouveau roman a faire monologuer un personnage d’un bout a l’autre sans cesser d’interesser… Mais, au fait, de quoi s’agit-il ? Du meurtre par un militaire muet, surnomme Robocop, de l’une des plus grandes bourgeoises salvadoriennes, sous le nez de ses enfants et de sa domestique indienne. Pourquoi a-t-on tue Olga Maria de Trabanino ? Qui a commandite ce crime ? La meilleure amie de la morte, Laura Rivera, raconte l’enquete en meme temps qu’elle l’apprend et la vit. A priori, personne n’avait interet a tuer cette noble femme si bonne, si fidele… peu a peu, avec une ferocite humoristique, jaillissent la violence, la corruption et la vulgarite de cette haute societe latino-americaine….