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La petite trotteuse

Auteur : Michele Lesbre

Date de saisie : 00/00/0000

Genre : Romans et nouvelles – francais

Editeur : S. Wespieser editeur, Paris, France

Prix : 18.00 / 118.07 F

ISBN : 978-2-84805-036-2

GENCOD : 9782848050362

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  • Les presentations des editeurs : 14/05/2006

D’un geste machinal, j’avais mis la montre en marche. Le tic-tac avait surgi avec une violence inattendue. J’avais cru ne pas survivre a ce bruit presque imperceptible, cette course inexorable de la petite trotteuse qui me donnait presque le vertige.

  • La revue de presse Michel Abescat – Telerama du 24 aout 2005

Michele Lesbre ecrit toujours a la premiere personne. Pour etre au plus juste de ses personnages, des gens qui se cherchent et trouvent leur energie dans leur fragilite. Pour etre au plus pres d’elle-meme aussi, qui construit ses fictions en puisant au plus profond de sa memoire et de son experience. Jamais sans doute n’est-elle allee aussi loin que dans ce texte vibrant d’intelligence et de sensibilite… Infiniment subtil, d’une grande beaute formelle, La Petite Trotteuse bouleverse par sa sincerite. Michele Lesbre a trouve sa voix.

  • La revue de presse Ruth Valentini – Le Nouvel Observateur du 15 septembre 2005

Rien n’est anodin dans la Petite Trotteuse, le neuvieme roman de Michele Lesbre. Ni le chat orange aux yeux cuivres despotique qu’Anne, la narratrice, rencontre sur son chemin et dont elle saisit le langage, ni la facon singuliere qu’elle s’attribue pour visiter des maisons a vendre: d’avance elle sait qu’elle n’en achetera aucune. Anne est en perpetuel mouvement, a l’instar de la montre du pere disparu que sa veuve dedaigneuse avait oubliee dans un tiroir. Il est vrai qu’elle avait caresse la terre de son jardin plus souvent que la main du mari. Pour la fille, en revanche, la montre devient un compagnon qu’elle ne quittera jamais. Sa palpitation mecanique la rassure. Pres d’elle, cet objet devient comme le coeur de son pere, qui lui manque avec une telle douleur qu’Anne est incapable de se recueillir sur sa tombe… Des scenes de son enfance, et de la guerre, rouvrent des plaies mal cicatrisees. Et puis, au premier plan toujours, cet homme mysterieux, au pas lourd de chagrin, qui sentait le tabac, chantait faux et ne riait guere. Son pere, le vagabond de ses cauchemars… La Petite Trotteuse est un roman d’une beaute melancolique, une lettre d’amour au pere.