Skip to content Skip to sidebar Skip to footer

La piece d’or

Auteur : Ken Bugul

Date de saisie : 00/00/0000

Genre : Romans et nouvelles – francais

Editeur : Ubu editions, La Madeleine-de-Nonancourt, France

Prix : 18.00 / 118.07 F

ISBN : 978-2-35197-000-3

GENCOD : 9782351970003

  • Les presentations des editeurs : 04/10/2009

La Piece d’or…
La piece magique qui donne pouvoir et richesse a son possesseur, peut-etre meme l’immortalite ! Et si cette piece d’or mythique, echappee de l’ecuelle du Condorong, etait l’ultime espoir d’un continent, l’Afrique ? Sur ce territoire, devore par ses anciens et nouveaux occupants avides de pouvoir, le peuple s’est mis a errer. Les villages se vident dans les villes et les villes se vident dans la capitale, tandis que les dechets, au centre, s’accumulent dans une monstrueuse montagne de plastique et de misere.
Et ce voyage, cet exode, Ba’Moise, pere de Moise, le revolutionnaire, va l’entreprendre a son tour. C’est de sa terre et pour faire face a sa terre que Ken Bugul ecrit. Elle denonce la faillite de la democratie en Afrique, les turpitudes des pouvoirs, le devoiement des religions, mais envers et contre tout elle dit une Afrique ou hommes et femmes se tiennent debout, resistent et portent l’espoir.

  • La revue de presse Christine Ferniot – Lire, de mars 2006

Ba’Moise, le pere de Moise, marche sur les routes d’Afrique. Comme les autres, il a quitte son village, sa terre pour prendre le chemin de la ville. Que s’est-il passe depuis les annees soixante pour que tout soit a la derive ? se demande-t-il… Dans ce septieme roman, la Senegalaise Ken Bugul (c’est un pseudonyme) raconte l’eternelle opposition entre les tentations occidentales et la societe traditionnelle. Glissant de la satire au desespoir, elle poursuit obstinement sa quete du bonheur aupres d’un peuple qui veut encore y croire. La langue de Ken Bugul passe du cri a la lamentation, tour a tour musicale et tranchante. La tete droite, elle dit l’errance d’un continent berne par les puissants, trompe par les politiciens et les medias qui cautionnent la misere…